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Critique du film : Starry Eyes [2016], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le mardi 15 juillet 2014 à 09h00

L.A. Confidential...

Critique flash après la projection du film lors du NIFFF 2014.

Voici donc un film déconstruit le rêve hollywoodien, qui critique l'industrie cinématographique et qui propose un miroir peu flatteur aux valeurs liées à ce milieu particulier. Oui, voici un film peu original, qui tire sur les ambulances, qui enchaîne les propos convenus, qui propose des thématiques éculées et qui traite de tout mais surtout de rien. Pourtant, pendant la première heure, les choses fonctionnent relativement bien, Starry Eyes donnant l'impression de vouloir raconter quelque chose. Son scénario, qui joue à fond la carte du mystère (mais qui sont ces mystérieux producteurs ? mais qu'arrive t-il à l'héroïne ?), joue de son artificialité pour tenir le spectateur sur son siège. Si, au fond de nous, une petite voix nous disait que tout cela sentait quand même à plein nez la vacuité, on espère partir vers une histoire malgré tout intéressante (le classicisme n'exclut pas l'efficacité a priori).

Et puis, à un moment donné, on se rend compte de la supercherie à laquelle on est en train d'assister. En effet, alors que l'histoire est censée demarrer, on s'aperçoit de façon flagrante que les scénaristes repoussent ce moment fatidique. Au final, une fois le film terminé, force est de constater que Starry Eyes ne raconte rien, et qu'en dépit d'artifices narratifs parfois efficaces, s'avère creux de bout en bout. Avant cela, on sera passé par une phase un poil gore qui aura permis un déchainement de violence et d'effets "chocs" aussi convenus que somme toute peu utiles (le coup de l'ongle, c'est devenu tellement commun que ça en devient complètement inefficace). Donc oui, Hollywood, c'est sale. Donc oui, l'industrie cinématographuque baffoue l'humanité de ceux qui travaillent pour elle. Donc oui, il faut se déconstruire et se reconstruire (physiquement, psychologiquement et socialement) pour s'intégrer au système. Donc oui, on le sait. Donc oui, on l'a déjà vu. Donc oui, ce n'est pas intéressant.

La chose fonctionne d'autant moins que le personnage principal est tout sauf sympathique. Difficile, en effet, d'éprouver la moindre empathie pour ce protagoniste neuneu, gnangnan et concon (ou tout autre mot avec deux syllabes qui se répètent). Si son interprète, Alex Essoe, ne démérite pas vu le peu qu'elle a à jouer, le tout ne pouvait de toute façon fonctionner qu'avec un personnage pour qui le spectateur aurait ressenti de la sympathie, pas pour une cruche qui pleure toutes les trentes secondes en allant s'arracher les cheveux au toilettes. 

La conclusion de à propos du Film : Starry Eyes [2016]

Vincent L.
35

Le final, aussi convenu qu'abscon (on a l'impression qu'il manque des pans entiers de l'histoire) finit d'achever le spectateur, aussi ennuyé qu'agacé par cette histoire convenue et faussement incorrecte (le film est tout de même très moralisateur).

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