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Critique du Jeu de cartes : Eat me if you can
Eat me if you can >

Critique du Jeu de cartes : Eat me if you can

Avis critique rédigé par Amaury L. le vendredi 22 novembre 2013 à 1551

Le petit chaperon et les trois petits cochons se vengent...

- Y'en a marre de ce loup qui nous dévore tout crû au moindre prétexte, tempête le Petit Chaperon rouge.

- Il faut faire quelque chose, lui tendre un piège, suggère la maman des Trois petits cochons.

- c'est une bonne idée, préparons-nous de suite, renchérit le Petit chaperon rouge.

 

Ouvre-moi, si tu peux...

Eat me, if you can est une petite boîte qui contient dix-huit cartes (6 personnages, 6 pièges, 6 Bonne nuit) et une trentaine de pions en verre. Les illustrations de 152 ° (c'est noté ainsi sur les crédits) plongent dans un univers à la croisée des mangas et des contes occidentaux. On note le regard bizarre de Compère Loup qui semble faire usage de substances illicites exagérément.

Lis-moi, si tu peux.

Le but du jeu est de marquer dix points. Le joueur choisit la carte Personnage, placée face visible, de chaque participant (sauf au premier où la distribution se fait aléatoirement). Le joueur-loup essaiera de manger un personnage. Cependant, les autres joueurs optent pour tendre de piège au loup (la carte Piège) ou non (carte Bonne nuit), et posent devant eux face cachée la carte de leur choix. Le loup ensuite dévore une victime. Cette dernière révèle sa carte (Bonne nuit ou Piège). Le loup, si c'est une carte Bonne nuit, marque autant de point que la valeur du personnage (3 points pour le Chaperon rouge, 1 point pour un petit cochon). Si le loup est piégé, c'est l'inverse. On marque aussi des points si on a choisi la carte Bonne nuit sans être attaqué par le loup.

On note les points et celui qui a perdu des points distribue les cartes Personnage lors la manche suivante. Le jeu s'arrête dès qu'un joueur atteint 10 points.

 

Dévore-moi, si tu peux.

Eat me if you can est un jeu de bluff qui, malgré un matériel en faible quantité, conserve un intérêt étonnant. On remarque rapidement que les jeunes (10 – 15 ans) adorent ce jeu qui fait appel à des références proches de leurs cultures, les mangas et les contes traditionnels qui ont bercé leur enfance. Cette thématique les touche et leur donne envie d'enchaîner les parties, même si on remarque que l'aspect tactique les dépasse parfois. Ils jouent davantage par affinités amicales que par souci de remporter la victoire.

Entre adultes, Eat me if you can prend une tournure plus complexe en terme de bluff, de filouterie et de roublardise. Une analyse des comportements adverses comme des éventuelles inimitiés ludiques permet d'affiner ou de minimiser les risques pris et de s'octroyer des points de victoire importants. La distribution des personnages ne se fait pas à la légère (les valeurs diffèrent) et on n'essaie de ne pas avantager un concurrent, de garder un équilibre des forces. Le rôle du Loup, bien que tentant, présente un sacré inconvénient, le risque de donner de sa propre réserve des points à ses rivaux directs en cas d'erreur de jugement. Avec ses parties endiablées, Eat me if you can possède de solides atouts pour séduire un public large. Attention le petit chaperon voit rouge.

La conclusion de

Eat me if you can est à la croisée de plusieurs cultures littéraires, les contes occidentaux (la présence de personnages emblématiques comme Le petit chaperon rouge ou Les trois petits cochons) et le manga grâce aux illustrations de 152 °. Mêlant habilement le bluff, la psychologie et une ambiance tonique, Eat me if you can se pratique avec un grand plaisir. Et non, même les cochons ne se laissent plus bouffer.

Que faut-il en retenir ?

  • Les illustrations.
  • la thématique.
  • Bon jeu de bluff.
  • La roublardise est au rendez-vous.
  • Parties courtes.

Que faut-il oublier ?

  • Ne fonctionne qu'à 5 ou 6 joueurs.
  • Durée de vie limitée.
  • Difficile à trouver.
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