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Critique du Jeu de rôle : Talislanta 4ème édition : Les diables des mers
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Critique du Jeu de rôle : Talislanta 4ème édition : Les diables des mers

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mardi 19 février 2008 à 0134

Yo oh oh, et une bouteille de rhum

Depuis le temps qu’on l’attendait ce sacré Diables des Mers, le voici enfin ! Ouvrage cartonné de près de 120 pages, ce recueil de données pour Talistanta se consacre essentiellement à décrire les peuplades et la géographie des îles et archipels situés le long de la côte méridionale. Cet ouvrage peut donc être considéré comme étant complémentaire avec le supplément Peuples de la Bordure Méridionale, sortie en pdf il y a déjà quelques mois.
Le livre est divisé en chapitres, tous abondamment illustrés, comme d’habitude par l’équipe Pulpe de poulpe. Si tous les dessins ne sont pas d’une extraordinaire qualité, ils ont le mérite d’exister et de contribuer à vraiment restituer l’ambiance de la région, étant donné l’absence de scénario (cette gamme de supplément a avant tout un objectif encyclopédique).


Jetons un œil, si vous le voulez bien, aux six chapitres composant ce supplément.
Le premier est intitulé Périples dans les mers du Sud : comme le dit si bien le titre, ces douze pages sont consacrées aux descriptifs purement géographiques et climatiques avec deux magnifiques cartes, comme sait si bien le faire le team Ludopathes. On y prend connaissance des routes maritimes, du fonctionnement des courants marins, des marées et des vents, et les résolutions de test de pilotage par gros temps. On peut également y trouver des descriptifs des différentes composantes géographiques (côte du Mog et îles orientales, côtes de Faradun, îles du croissant, côte sombre) avec quelques indications sur la faune et la flore.
Ensuite, une quinzaine de pages sont consacrés à la description très complète de Gao-Din, un port franc, repaire de pirates, de commerçants et de contrebandiers, qui peut faire un excellent point d’attache pour les aventuriers. Après un historique assez riche, on peut y trouver un bref descriptif de l’île éponyme ainsi qu’une vue générale de la cité. Le chapitre se termine sur une description détaillée de deux quartiers : le port et le faubourg, avec un échantillon représentatif de PNJs. Là encore, une superbe carte aide à la compréhension.
Le troisième chapitre – Navigateurs des mers du Sud - est consacré à la présentation de quatre peuples. Comme d’habitude avec la gamme Talislanta, les descriptifs sont clairs et concis, et en une dizaine de pages, l’on apprend l’essentiel pour bien appréhender chaque peuple. - Les Gaos sont bien entendu les habitants de Gao-Din. C’est une nation de pirates chérissant la liberté et un code de l’honneur semblable à celui des guildes de voleur. Gao-Din, c’est un peu l’île de la Tortue avec sa république de flibustiers. - Les Imriens sont des humanoïdes amphibiens ressemblant un peu à la célèbre Créature du Lac Noir. C’est une nation de guerriers à tendance hégémonique, privilégiant l’intérêt collectif à l’amour familial. - Les Mangars sont une espèce d’orcs (physiologiquement parlant) insulaires, ayant une grande attirance vers la mer. Les sédentarisés dans des places fortes étant essentiellement les femmes et les plus jeunes. C’est un peuple très intéressant, à la fois sauvage et organisé, courageux et cruels. - Le peuple Sun-Ra-San est une nation très civilisée composée d’humanoïdes vivant dans des forteresses de corail et arpentant les mers sur leurs jonques-dragons. Ce sont les ennemis mortels des Mangars. C’est essentiellement un peuple de chasseurs doté d’un code de conduite basé sur quatre préceptes à honorer : la liberté, le clan, la chasse et le dieu Aqus.

Le quatrième chapitre est dédié à la création à proprement parlé des personnages, avec la présentation des caractéristique numériques, des avantages, des désavantages, des compétences propres à chaque peuple. On y trouve également quelques très utiles archétypes, très utiles pour se faire une idée du personnage ou même pouvant être utilisés comme NPJs par le meneur de jeu.
L’avant-dernier chapitre, fort de 18 pages, est consacré au Bestiaire. On y trouve douze espèces animales marines ou terrestres, ainsi que six sortes de créatures dont les envahissants Na-Ku du roi Narug, ces immondes humanoïdes anthropophages et perfides. Le chapitre se clôt sur la description de trois plantes aux propriétés particulières.
Enfin, le livre se clôt sur une liste d’équipement qui, bien entendu, laisse la part belle aux embarcations et aux équipements de chasse en haute mer.

La conclusion de

Comme d’habitude avec les Ludopathes, on a droit avec le supplément Diables de Mers à un ouvrage de qualité, fort de nombreuses illustrations, de cartes très utiles, et doté de créatures originales et bien détaillées. Bien entendu, ce supplément n’est pas indispensable au néophyte, il s’adresse principalement à l’aventurier qui a déjà bien bourlingué dans Talislanta et qui a envie de découvrir de nouveaux horizons et qui se sent attirer par l’air du large.

Que faut-il en retenir ?

  • Un supplément encyclopédique précis et concis
  • Quatre nouveaux peuples bien détaillés
  • Beaucoup d'illustrations
  • Des cartes superbes

Que faut-il oublier ?

  • Un supplément pas réellement indispensable
  • Des illustrations de qualité inégale

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