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Evil in the night >

Critique du Musique : Evil in the night

Avis critique rédigé par Amaury L. le vendredi 24 mai 2013 à 11:57

Une mort très thrash...

Merciless Death est un groupe de thrash metal tel qu'il était façonné dans les années 80 sauf que l'album Evil in the night est paru en 2006. Ces trois jeunes américains dont les deux frères Torres sortent une première mouture de leur galette avec leurs deniers personnels, limitée à cent copies exactement. En 2007, le label Heavy Artillery reprend cette apologie du thrash des années 80 et propose un nouvelle pochette dessinée par Ed Repka qui laisse une bimbo effrayée aux mains de zombies gloutons.

Merciless Death s'inspire de la mouvance initiée par des groupes comme Kreator (période Pleasure to kill), Destruction ou Dark Angel. Californiens, ils respectent les codes du thrash des années 80 jusqu'au bout des ongles ou plutôt dans leur tenue vestimentaire. Ils arborent fièrement des baskets montantes, jeans « moules-burnes », badges et patchs divers. Le livret du CD reprend des photos montages comme à l'époque adulée afin de vraiment coller à l'esprit de cette période. Les fuck off dans la rubrique remerciement sont évidemment présents.

La pochette de 2006 (autoproduction)

Musicalement, on effectue un bond d'une trentaine d'années en arrière. On retrouve tous les riffs, plans imaginés par les ténors de ce style. Merciless Death enchaîne sans temps morts les titres rapides avec des rythmiques simples mais redoutables. La voix râpeuse de Andy Torres passe comme une lettre à la poste et fait beaucoup penser à celle de Steve Souza, le chanteur du groupe Exodus. Le groupe ne s’embarrasse de futilités, ils érigent ces compositions uniquement à la gloire de la vitesse et de la puissance. La technique n'est pas de mise mais une cohérence se dégage des différents brûlots. « Slaugter Lord » et « Ready to kill » assurent de belles possibilités pour secouer sa tignasse dans tous les sens. Evil in the night n'impose pas une originalité, les pistes offertes comportent énormément de ressemblances avec les groupes originels, même le son assez cru flirte avec la nostalgie. La hargne et la fougue de ces jeunes héritiers d'un passé musical permettent de passer un bon moment, vingt-cinq minutes de défoulement, une durée idoine afin de ne pas tomber dans une monotonie malvenue. Ça speed, c'est fougueux et ça donne envie de ressortir le blouson en jean élimé recouvert de patchs de groupes « presque » oubliés.

La pochette de Ed Repka (réédition de 2007).

65

Merciless Death n'invente rien. Il s'agit d'un groupe qui rend « hommage » à ses références musicales favorites, le thrash des années 80 avec une mention particulière pour Destruction et Kreator. On retrouve des guitares frénétiques, une voix râpeuse, des solos dépareillés et une technique simple. La fougue et la jeunesse des musiciens parviennent à capter notre attention et assurent un plaisir au thrasher nostalgique des années 80, ou aux curieux avides de connaître le mouvement dont sont issus Metallica, Anthrax, Slayer, Sepultura pour ne citer que les plus connus. Fuck off !

Critique de publiée le 24 mai 2013.

Que faut-il en retenir ?

  • Bien dans les codes.
  • Bien foutu.
  • Album réussi.

Que faut-il oublier ?

  • Déjà entendu.
  • Manque de personnalité.

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