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Critique du Jeu de cartes : Assault on Galactus Prime
Assault on Galactus Prime >

Critique du Jeu de cartes : Assault on Galactus Prime

Avis critique rédigé par Amaury L. le samedi 22 septembre 2012 à 1107

Détruire ou être détruit, telle est la mission...

« Objectif en vue, commandant ! Je largue les missiles. Tir enclenché, cible touchée. Je répète cible touchée !

- est-elle détruite ?

- Je ne sais pas, je ne vois plus grand chose, une fumée épaisse s'échappe de la cible... Il riposte, il riposte, il envoie les chasseurs X-Vent, je suis cerné, je suis cerné, mayday, may... ».

Le matériel confiné dans des petits espaces.

Assault on Galactus prime se présente sous une simple pochette ZIP qui renferme un matériel plutôt minimaliste au niveau de la qualité. On découvre deux plateaux de jeu en papier épais, un principal utilisé pour mener l'assaut sur la planète Galactus, un autre où seront entreposés les pions Pilote de vaisseaux spatiaux. Outre les quatre-vingt pions Pilotes (style wargame), soixante cartes mal découpées pour certaines encore en papier épais confirme le mode très économique choisi par l'éditeur Victory point games pour la fabrication de ses produits.

Vue du matériel.

Une seule règle, recruter et combattre.

Le but du jeu est de parvenir à détruire en premier le Supercanon ionique d'un Empire hostile.

Assault on Galactus prime se divise en deux parties, une où l'on construit sa flotte et son deck, l'autre où on lance une attaque contre le Supercanon ionique.

A son tour, le joueur effectue une action en jouant une carte de sa main (piocher des cartes, se procurer un bonus pour un prochain achat...) ou en utilisant les actions permanentes situées sur le plateau principal (recruter des pilotes, acheter des boucliers ou du fuel). Ensuite, on achète une nouvelle carte qui rejoint sa pile de défausse. On termine son tour en défaussant sa main et en piochant trois cartes.

Lorsqu'on a réuni quatre pilotes, on se doit de lancer une attaque contre le Supercanon ionique. L'adversaire a la possibilité de mener des assauts défensifs contre la flotte. Il dépense du fuel (coût indiqué sur la case). A ce moment, le combattant jette les dés de défense pour chacun de ses vaisseaux engagés. Le chiffre à atteindre dépend du nombre de vaisseaux survivants. Au début de l'offensive, obtenir un chiffre entre 1 et 4 suffit (car quatre vaisseaux). Un échec indique l'élimination du vaisseau concerné. Avant d'atteindre le Supercanon et de tenter de le détruire, il faut traverser six cases. Pour gagner la partie, chaque vaisseau survivant présent sur la case du Supercanon lance deux dés et doit obtenir un score inférieur à son niveau de puissance (entre 4 et 8). Par exemple, un joueur qui a six en Puissance gagne en faisant un score cumulé sur les deux dés inférieur ou égal à six. En cas d'échec, tout est à recommencer.

Êtes vous prêts pour le combat ?

Quand le deck building est là pour faire beau...

Assault on Galactus prime combine deux mécanismes intéressants, le deck building (construction de deck) et le combat avec une résolution très accessible. En apparence, ce jeu au matériel moyennement attirant possède de solides atouts pour séduire un public de joueurs, avides de sensations innovantes ou confidentielles.

Un assaut est mené, les quatre vaisseaux vont-ils survivre ?

Les premières parties se jouent classiquement, où chacun essaie d'augmenter ses capacités en construisant un deck performant. Cette option s'arrête rapidement en raison d'un nombre de cartes différentes réduit et restreint (quelques exemplaires par type de carte). Au bout de quelques tours, plusieurs piles sont épuisées gâchant le plaisir d'optimisation apprécié par beaucoup de personnes lorsqu'ils pratiquent un deck building.

Le plateau principal.

Nonobstant ce défaut surmontable, on découvre rapidement qu'investir de précieux tours dans cette quête d'harmonisation et de performance s'avère tout simplement inutile. Si on souhaite détruire ce supercanon, se consacrer uniquement au recrutement de pilotes et lancer un maximum d'assaut contre ce dernier, semble la seule stratégie porteuse de victoire. Avec amertume, on s'aperçoit que les deux mécanismes pourtant si alléchants s'imbriquent modérément. Tout un pan du jeu impacte faiblement le déroulement d'une partie. On n'essaie même pas d'aller chercher des cartes onéreuses. En effet, si l'adversaire choisit une technique basée uniquement sur le recrutement et le lancement continuel de flottilles, on constate dépité que cette recherche de l'optimisation de son deck débouche sur une défaite voire plutôt une déroute. Un assaut où prime le combat !

Une carte du jeu.

La conclusion de

Assault on Galactus prime mélange deux mécanismes attirants, le deck building et le combat. Malheureusement, on s'aperçoit que ce cocktail ne détonne pas autant que souhaité, la faute à un développement de deck beaucoup trop lent et inefficace contre la stratégie de recrutement intensif de pilotes. Une amertume s'empare du joueur devant cet appauvrissement de possibilités même si l'ensemble tourne de manière agréable et offre quelques moments de plaisir. Un assaut pas assez équilibré !

Que faut-il en retenir ?

  • Le thème.
  • Le principe.
  • La résolution des combats.
  • Le rythme d'une partie.

Que faut-il oublier ?

  • Deck building sans impact réel sur le jeu.

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