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Critique du Jeu Vidéo : Jak 3
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Critique du Jeu Vidéo : Jak 3

Avis critique rédigé par Bastien L. le vendredi 14 novembre 2008 à 1628

Mad Jak

Jak est une fois de plus de retour dans une suite qui contribue à la grande qualité de la saga tout en la faisant légèrement changer d’orientation.
A la fin du dernier épisode, Jak croit enfin qu’il va pouvoir se la couler douce mais que nenni, les Metal-Heads reviennent à la charge avec en plus l’attaque des Grena-thanathorobots menées par un mystérieux leader. Ces deux menaces mettent à mal Abriville qui voit (à travers la décision de son conseil) en Jak un bouc émissaire parfait de part ses anciennes mauvaises relations et sa fâcheuse tendance à se transformer en « monstre d’éco noir »… La sentence est d’être abandonné dans le désert des Terres-Pelées avec son inséparable compagnon Daxter. Après avoir erré sous le soleil, Jak est sauvé par les habitants de la ville de Spargus où son leader Damus demandera à Jak de faire ses preuves par les armes. Bis repetita pour notre héros aux grandes oreilles qui dans une ambiance à la Mad Max devra gravir les échelons dans l’estime de sa nouvelle famille. Changement radical de décors pour ce nouvel opus avec une ville faîte de terre et de poussière où l’on se déplace à dos de lézards et où l’on sort lourdement armé dans des véhicules faits pour l’attaque car les Maraudeurs et autres Metal-Heads rodent… D’ailleurs Jak va vite découvrir que la planète est menacée par une puissance liée à l’éco noire ce qui fera que les fameux précurseurs l’aideront avec la principale innovation du jeu : Jak gagne des pouvoirs lumineux qui iront de pair avec ses mauvais pouvoirs avec par exemple l’habilité de ralentir le temps, de se soigner ou aussi de pouvoir voler avec des ailes d’énergies… L’autre innovation majeure est la part belle faîte aux véhicules terrestres dans les Terres-Pelées qui même s’ils ne sont pas d’une maniabilité irréprochable, restent agréables à piloter entre le véhicule rapide qui mitraille à tout va, le véhicule sauteur permettant d’aller n’importe où et le 4x4 blindé bien armé.
Le jeu enchaîne donc des phases à pied et des phases dans le désert à bord de véhicule dans des missions comme détruire des ennemis ou rapporter des objets dans un temps imparti. A pied, la plate-forme perd encore un peu de terrain face à une action de plus en plus trépidante où de nombreux ennemis viendront se mettre en travers de votre chemin avec un grand choix dans les armes entre combat éloigné, combat rapproché, attaques destructrices ou plus ciblées… A vous de faire votre choix même si le fusil à balles rebondissantes restera l’arme de prédilection de beaucoup. Au niveau des décors, on aurait pu penser que les papas de Crash Bandicoot (le génial studio californien Naughty Dog) auraient passé un palier graphique même si le jeu reste joli, il n’y a pas d’amélioration par rapport au dernier épisode même si on retrouve la bonne volonté des développeurs d’effacer les défauts du dernier opus. En effet, les allers et venus à la GTA dans un décor de base un peu étriqué et long à traverser pour aller chercher les missions. Ici, tout va très vite, on se balade pas et quand on retourne à Abriville (car l’intrigue se déroule autant dans le désert que dans Abriville), la ville est en partie détruite et est le terrain d’une guerre ce qui rajoute à l’ambiance de guerre totale où l’on peut intervenir à tout moment. Rajoutez à cela une musique toujours dans le ton où instruments et l’électronique se marrient bien.
Le contraste entre la ville futuriste en guerre et le désert aux périls plus naturels est intéressant offrant plus de pouvoir au scénario qui tient parfaitement la route. Les personnages sont tous attachants en commençant bien sûr par Jak devenant combattant décomplexé accompagné du toujours aussi drôle Daxter qui oscille entre attitudes bravaches et héros qui voit tout défiler trop vite sous ses yeux. Les personnages secondaires qu’ils soient nouveaux ou anciens s’ancrent bien dans l’histoire même si Samus et la belle Keira présents depuis le début laissent plus la place à des personnages plus mature comme le leader anciennement rebelle et nouvellement chef de la police d’Abriville Torn, la guerrière très sexy Ashelin ou le chef de Spargus : Damus. On se retrouve donc avec un jeu bourré d’actions où se mêlent des phases de conduite intéressantes et on a même le droit avec plus de phases où Daxter est jouable même si ça reste très anecdotique au final. Mention spéciale à la dernière partie du jeu qui est splendide dans sa construction et qui achèveront 12 heures de jeu qu’on ne voit pas passer mais qui font une belle durée de vie rallongée par la chasses aux œufs « cachés » qui permettront d’améliorer les armes/véhicules ou de débloquer des bonus sympathique.

La conclusion de

Le duo haut en couleur de Naughty Dog séduit toujours autant dans une aventure plus ambitieuse avec deux univers bien distincts. Les fans de la première heure pourront encore regretter un tournant plus adulte où la plate-forme règne de moins en moins.

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