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Critique du Jeu Vidéo : The Legend of Zelda : Phantom Hourglass
The Legend of Zelda : Phantom Hourglass >

Critique du Jeu Vidéo : The Legend of Zelda : Phantom Hourglass

Avis critique rédigé par Vincent L. le mercredi 31 octobre 2007 à 1723

Une grande réussite mais...

Bien que n’ayant pas fait l’unanimité chez les joueurs à l’époque de sa sortie, The legend of Zelda : Wind Waker se voit aujourd’hui gratifié d’une suite directe : Phantom Hourglass, premier épisode de la saga Zelda sur Nintendo DS. On retrouve donc dans cet épisode tout ce qui faisait la particularité de Wind Waker : un design cel-shading bien particulier, un univers essentiellement marin et un éloignement voulu des bases de la saga. Mais étrangement, là où tous ces éléments faisaient tilter le fan landa sur Game Cube, il semble que tout cela passe beaucoup mieux sur une console portable. Etonnant ? pas vraiment, car lorsque l’on regarde les différents épisode de la saga Zelda, on se rend compte que les épisodes les plus éloignés du concept d’origine (Link Awakening, Minish Cap) ont finalement toujours été commercialisé sur Game Boy, là où N64, Game Cube et Wii ont accueilli des épisodes relativement proches, au moins visuellement (Ocarina of Time, Twilight princess).


Comme d’habitude, l’arrivée d’un nouveau Zelda est un gage de qualité. Au travers des ses diverses adaptations, la franchise n’a que très rarement déçu, et Nintendo, conscient du fait que Link fait vendre des consoles, soigne et peaufine chacun de ses épisodes. Phantom Hourglass ne déroge logiquement pas à la règle.
La réalisation du jeu est donc à la hauteur des attentes : un environnement en 3D offrant un design et un esprit très proche de celui de Wind Waker, un Link formidablement expressif, le tout en cel-shading, avec des moments bourrés d’humour et des passages qui se jouent des codes de la série. Bref, un excellent travail de la part des programmeurs qui réussissent leur pari haut la main.
Phantom Hourglass est de plus un jeu conçu pour la Nintendo DS et utilisant ses possibilités au maximum. Possibilité du moteur graphique, mais également de tous les accessoires dont dispose la console : du stylet au micro, en passant par le double écran, tout est pensé en terme de gameplay. Ainsi, on déplace Link au stylet, on trace les coups d'épée, on dessine un cercle pour faire une attaque tournoyante et tous les objets ont été pensé en terme d’écran tactile (l’exemple typique étant le boomerang pour lequel le joueur trace la trajectoire avant de le lancer). Toujours grâce à l’écran tactile, il est possible d’annoter les cartes, une option qui semble “gadget” au début, mais qui prend très vite tout son sens lorsque l’on se frotte aux première énigmes. La prise en main, intuitive, rapide et facile, ne demande aucune manipulation de bouton et se révèle être habilement pensée. A noter que contrairement au FFIII de la DS, Phantom Hourglass ne laisse pas le choix avec la manipulation classique (à l’aide de la croix directionnelle et des boutons). Ici, l’utilisation du stylet est imposé.

Au niveau du plaisir de jeu donc , Phantom Hourglass s’avère donc être meilleur que son prédécesseur sur énormément de points. Finies les explorations maritimes pénibles où l’on devait changer le sens du vent toutes les deux minutes, ici, Link est à bord d’un bateau à moteur : grâce à l’écran tactile, il suffit de tracer l'itinéraire au stylet pour faire déplacer le navire. De plus, l'océan n’est plus composé d’îlots minuscules mais d’un grand nombre de ports - cachés ou non - répartis sur les quatre cartes du jeu.
Autre point intéressant : la possibilité de jouer en ligne ou en multi-joueur avec un cartouche (en utilisant la connexion Wi-Fi de la DS). Deux joueurs peuvent donc s’affronter, l'un d'eux contrôlant Link, l'autre les gardes fantômes. L’objectif du jeu est de rapporter dans sa zone des morceaux de Triforce sans se faire intercepter par l'autre joueur. Le tout est pimenté par une multitude d’icône qui faussent tout le jeu, lui donnent un côté bien fun et lui évitent de sombrer trop rapidement dans la routine.

Tout aurait pu être parfait mais... il y a un mais...
En effet, Phantom Hourglass possède un handicap de taille : il est extrêmement facile. Sans se pencher sur les sous-quêtes ou les quêtes secondaires, il peut être terminé en peu de temps, et ce même par les joueurs occasionnels. Ici, les réceptacles de coeur se trouvent en entier (et non plus en quart ou cinquième de cœur), on a jamais de problème de rubis et aucun monstre ne pose de réelles difficultés. Ainsi les boss, bien que formidablement pensés avec le double écran, n'opposent que rarement de résistance. De plus, les donjons ont le même problème que dans Wind Waker : ils peu nombreux et globalement faciles. Pour certains d’entre eux, on passe parfois plus de temps à les atteindre qu’à les terminer…

La conclusion de

Un épisode réussit sur de nombreux point mais qui ne vous accrochera malheureusement pas longtemps à votre console à cause sa trop grande facilité. Au prix de la cartouche, je pensais quand même y passer un peu plus longtemps...

Que faut-il en retenir ?

  • Visuellement de toute beauté,
  • Bourré d'humour,
  • La jouabilité,
  • Pensé pour la DS,
  • Le mode on-line.

Que faut-il oublier ?

  • Beaucoup trop facile.

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