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Critique du Livre : Jess Franco, énergies du fantasme
Jess Franco, énergies du fantasme >

Critique du Livre : Jess Franco, énergies du fantasme

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 28 septembre 2007 à 1417

Regards avisés sur un cinéaste mésestimé

Tout au long des Energies du Fantasmes, le critique Stéphane du Mesnildot nous invite à l’accompagner dans une étude approfondie du travail d’un artiste souvent décrié ou moqué : l’espagnol Jesus Franco. Au cours d’une exploration philosophique et symbolique des principales œuvres de ce cinéaste atypique, l’auteur nous rappelle qu’il fut dans les années 70 considéré comme l’un des artistes les plus talentueux de sa génération et encore mieux, il nous en donne les raisons grâce un sens pointu de l’analyse.
Stéphane du Mesnildot s’attarde d’ailleurs plus longuement sur les films de cette périodes pop-art, décortiquant soigneusement les éléments narratifs de grands classiques comme Vampyros Lesbos, Eugénie de Sade ou Doriana Grey. Des analyses argumentées et judicieuses qui mettent en évidence la cohérence de ces véritables expérimentations artistiques, des œuvres troublantes et personnelles mariant les principales obsessions du réalisateur, à savoir le saphisme, le pouvoir du sang et la musique jazz, entre autres.
On y découvre aussi la passion psychologique et charnelle qu’il éprouvait (et éprouve encore) à mettre en image (et en son) le magnétisme érotique de ses muses, tout d’abord Soledad Miranda puis, après la mort accidentelle de celle-ci (un décès qui a fortement marqué la sensibilité du cinéaste), l’espagnole Lina Romay, qui est, à ce jour, toujours sa compagne. Adorateur des travaux de Sade ou de Sacher-Masoch, Jesus Franco est pour beaucoup un réalisateur de films érotiques versant dans le psychédélique vulgaire avant de sombrer dans les affres de la pornographie. Stephane du Mesnildot nous démontre par une solide argumentation que si l’on ne peut nier que le réalisateur aux 200 films a souvent succombé à la facilité il est surtout un véritable auteur de cinéma de genre, et un amoureux respectueux de son art.

La conclusion de

Energies du Fantasme est une étude passionnante du cinéma de Jesus Franco. L’auteur Stéphane du Mesnildot, par une approche strictement analytique, y décortique quelques unes des principales œuvres du cinéaste. Par ce moyen, il met en évidence les éléments narratifs symboliques qui sont les témoins de la richesse obsessionnelle d’un artiste atypique inspiré par les écrits de Sade, de Bram Stoker ou de Sacher-Masoch, mais aussi par son amour pour la musique jazz.

Que faut-il en retenir ?

  • Intellectualisation du travail d’un artiste mésestimé
  • Argumentation pointue et très intéressante
  • Filmographie et bibliographie très utile

Que faut-il oublier ?

  • Approche analytique assez élitiste
  • Ne se consacre qu’à un seul aspect du travail du réalisateur
  • Pas d’entretien (dommage…)

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