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Critique de la Bande Dessinée : Le peuple de Dana

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 25 novembre 2006 à 03:34

Le seigneur des Korrigans

Korrigans troisième tome arrive ! Je peux enfin sortir le champagne, me mettre la musique du retour du roi pour l'ambiance et me plonger dans l’aventure…
Où en étais-je ? Ah oui,… le personnage de Luaine, dans le deuxième tome, avait été avalé puis recraché par une sorte de poulpe appelé le Shassurah. Les 2 Korrigans qui accompagné la jeune fille étaient désespéré : Luaine après avoir été recraché ne respirait plus! Pendant ce temps, la mère de Luaine était toujours capturée par Balor, un être obscur enfermé dans sa forteresse par une magie qu’il n’arrive toujours pas à défaire. Il voit en la petite-fille et sa famille une manière de défaire sa prison et de retrouver ses forces. Au moment où je reprends l’aventure, Luaine reprend vie et le bateau où ils se cachaient est attaqué par des humains. Pour Louaine et ses amis Korrigans, c’est une occasion inespérée de rentrer en contact avec le peuple des Tuatha de Danann…
Avec la série Korrigans, Thomas Mosdi peut se permettre, à la fois de mélanger les légendes Korrigans et le médiéval Fantasy. La quête prend ici de l’ampleur et j’oserais presque dire qu’en compagnie de Emmanuel Civiello il est en train de créer sa version du seigneur des anneaux pour la bande dessinée. Ainsi, plusieurs indices sont laissés sur la malédiction qui entoure Balor et nous pouvons très bien saliver à l’idée de voir un jour cela nous être aussi raconté en plusieurs albums. Bien entendu les personnes non sensibles au genre, pourront toujours dire que cela reste dans les créneaux et les pensifs de la fantasy, mais ça serait oublié vite la manière dont cela nous est relaté et surtout le bonheur visuel qui en découle.


Emmanuel Civiello aime Alan Lee ou encore John Howe et cela se perçoit facilement. Dans ses illustrations, nous retrouvons sur la moindre case l’équivalent de ses maîtres. Tout est visuellement d’une beauté sans fin. Si je titille, je dirais que ce troisième tome est peut-être le moins impressionnant visuellement de la série. La faute a deux/trois cases où le lecteur percevra des erreurs de proportions. Mais Civiello ne travaille pas à l’informatique et l’option gomme n’existe pas. De manière générale, son travail demeure un éblouissement pour les yeux ; jamais je ne pourrais me lasser de l’art qu’exerce cet illustrateur. Puis si Civiello perd un petit peu visuellement sur ce tome par rapport aux autres, à l’opposé, il y gagne en dynamisme des cases et tous les visuels semblent se mouvoir devant nous, tel le film d’héroïque Fantasy rêvé, que nous ne pourrons jamais voir, hormis sur ces 48 pages.

99

Korrigans, c’est un peu le seigneur des anneaux de la bande dessinée. D’accord, on va me sauter dessus en disant que j’exagère et que les auteurs n’ont rien inventé. Mais je dirais simplement que la force visuelle, la manière dont cela nous est conté, ne m’est jamais parue aussi féerique en bande dessinée. Vivement le quatrième et dernier tome.

Critique de publiée le 25 novembre 2006.

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