75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Roman : La Machine à explorer le temps
La Machine à explorer le temps >

Critique du Roman : La Machine à explorer le temps

Avis critique rédigé par Manu B. le vendredi 3 février 2006 à 0751

Les Morlocks

Le voyage dans le temps. Voilà un thème qui a été exploité pour servir de trame dans un certain nombre d'ouvrages (Poul Anderson avec la patrouille du temps, René Barjavel avec son voyageur imprudent) et pour servir de scénario pour un certain nombre de films. Mais voilà, le premier à inventer la machine à explorer le temps 'pas le concept) est véritablement H G Wells, ce pionner, celui qui lui a donné ses lettres de noblesse. Ce qui est intéressant n'est pas la base scientifique sur laquelle se fonde H G Wells pour réaliser le voyage temporel, mais la perspective de l'évolution des hommes dans un futur bien éloigné, un terrible futur...
La critique sociale. Comme dans ses romans la guerre des mondes et l'homme invisible, H G Wells se sert de ce roman pour avancer ses théories politiques, en cette fin du XIXème siècle. La lutte des classes est au coeur de la parabole, symbolisée par les deux créatures que le voyageur temporel rencontre dans ce futur: les ouvriers et les dirigeants sont deux races distinctes où les Morlocks finissent par avoir le dessus sur les oisifs, d'une manière un peu "spéciale".
Petite comparaison entre les différentes oeuvres. La patrouille du temps, tout comme le voyageur imprudent semblent s'intéresser au paradoxe temporel, là où H G Wells ne semble pas intéressé par le retour dans le passé. Là est toute la différence, puisqu'il qu'il ne s'intéresse qu'à la perspective future, l'évolution de la race humaine. Barjavel s'intéresse à ce paradoxe où le petit fils tue son grand-père, donc son père n'a pas existé, donc lui n'a pas existé, donc il ne peut tuer son grand-père etc. Mais seulement en fin de roman. Barjavel semble focalisé lui aussi sur notre futur lui aussi assez terrifiant. Enfin, la boucle temporelle, pour Poul Anderson, ne semble pas vraiment poser de problèmes, et engendre ce qui serait plutôt une divergence d'univers, c'est à dire que l'homme ayant créé ce paradoxe se retrouverait plutôt dans un univers parallèle. On entre dans ce cas dans le cadre de l'uchronie.
La machine à explorer le temps, malgré un ton un tantinet vieillot, n'a pas pris trop de rides. C'est un roman qui se lit bien.

La conclusion de

Un très bon roman, malgré son son siècle passé d'existence, dont le souvenir des Morlocks viendra peut-être hanter vos nuits...

Acheter La Machine à explorer le temps en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de La Machine à explorer le temps sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de la Machine à explorer le temps

En savoir plus sur l'oeuvre la Machine à explorer le temps