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Le Phénomène J. J. Abrams > Mission Impossible III et Cloverfield : La maturité

Premiers pas à Hollywood

Ayant sur son CV Alias et Lost, Abrams postule donc pour devenir le réalisateur du très attendu troisième opus de la saga Mission Impossible. L’annonce d’Abrams à la réalisation donne lieu à un espoir sans faille de la part des fans de la licence, espérant un renouveau après deux épisodes extrêmement décevant par la réalisation, mais aussi par le scénario. Mais ce n’était pas sans compter le génie d’Abrams qui donne un coup de souffle à Mission Impossible en instaurant les mêmes rouages que dans ses séries, il a d’ailleurs repris le début d’Alias pour MI : III, Ethan Hunt (Tom Cruise) est attaché à une chaise et se faisant torturer. Et voici venu le flash-back qui va nous mettre dans le bain, troublant n’est-ce pas ? On assiste à un départ version Alias avec comme seule différence, l’acteur principal.
La différence qu’il y a avec une série télévisée dans un film, c’est qu’il n’y a pas les mêmes moyens de production, en plus des rouages d’Abrams, on a le droit à un déferlement d’explosions et d‘effet de style, du jamais vu lorsque l’on connait le réalisateur ! Une autre différence avec le format série, c’est qu’on ne va pas pouvoir s’attarder sur les différents protagonistes à peine le spectateur peut-il se laisser toucher par un Ethan Hunt plus vrai que nature, qu’un nouveau rebondissement arrive. Un changement radical donc, mais qui permet à J. J. Abrams de se changer les idées et de revoir les fondements de ses créations futures, on va d’ailleurs le voir avec Cloverfield.
Ce que l’on peut regretter dans cette troisième adaptation de la licence Mission Impossible, c’est qu’Abrams ne se laisse pas plus de temps pour développer l’intrigue, alors qu’il a pu mettre tout son art au service des séries, on ne peut qu’être déçu par le résultat final, on nous promettait du grand, mais finalement cette première transposition au cinéma du génial esprit d’Abrams ne fait finalement que commencer, comme-ci il avait eu besoin d’un premier essai avant de s’attaquer à bien plus gros.

Une Super-Production : Cloverfield

Certes J. J. Abrams n’est que producteur sur Cloverfield, mais il n’en reste pas moins présent tout au long du tournage, il choisit tout d’abord l’un de ses poulains pour la réalisation du film, Matt Reeves, s’en suit un véritable casting de folie, Abrams ne souhaitant pas de stars internationalement connues, il va choisir de véritables inconnus pour que le film soit réaliste, à ce moment là, on ne sait même pas de quoi on parle, le projet est top secret, il est d’ailleurs appelé dans un premier temps « 1.18.08 », un titre en rapport avec la date de sortie du film aux USA (il sortira le 6 février prochain en France), tout ce que l’on sait c’est qu’il s’agira d’une super-production.
Le tournage avance, et le buzz commence, un premier teaser montrant des gens qui font la fête avec une personne caméra à l’épaule filmant la scène , quand tout à coup, une mystérieuse explosion retentit au sud de New York, et la tête de la statue de la liberté s’écrase tout prêt d’eux. Dés à présent, les rumeurs s’installent, on parle d’un nouvel opus de Godzilla, mais elle est rapidement démentie par Matt Reeves, mais il y aura bien un monstre, gigantesque si l’on en croit l’affiche du film qui a elle aussi contribué au buzz.


Pour le scénario, on retrouve un ami d’Abrams, Drew Goddard qui avait notamment participé à la saison 1 de Lost, mais qui avait surtout repris le flambeau d’Alias durant les deux dernières saisons. L’intéressé qui c’est exprimé il y a peu dans la presse c’est dit « passionné par le travail d’Abrams et le mythe des secrets qui émane de chacune de ses productions », le scénariste a voulu mettre en avant les personnages avant même le monstre en question, durant une bonne partie du film, on en apprend plus sur les protagonistes ce qui aide le spectateur à cerné ces individus qu’il connait peu, on ne saura d’ailleurs pas d’où viendra la bête, ni comment elle est arrivée là, c’est là qu’est la prouesse d’une production Abrams, savoir captiver des spectateurs sans étoffer l’objet principal d’un film ou d’une série.

Alors que Cloverfield s’apprête à sortir, et qu’il est plein travail sur la future adaptation cinématographique de la licence Star Trek, découvrez comment un réalisateur lambda de séries télé à su se hisser au plus haut podium d’Hollywood…