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Critiques du staff sur la bande dessinée Les Sarcophages du 6ème Continent, Tome 1

Les critiques de nos experts et passionnés.

  • La critique de David Q. : L'exposition Universelle en péril

    Un scénario original, long à se mettre en place mais qui nous permet de découvrir comment a eu lieu la rencontre entre Blake et Mortimer jeunes. Les traits sont nets, dans le pur style de la BD belge et les dialogues et textes fournis, comme d'habitude dans cette série. L'histoire en 2 partie nous laisse un peu sur notre fin. Un achat à réserver aux adeptes de la série pour ses nombreuses références aux albums précédents.

    70

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Commentaires des membres (4)

L'avis de la communauté SciFi-Universe.

  • 30

    Comme à chaque sortie d'un nouveau Blake, j'ai couru hier me procurer le dernier opus de la série culte.

    Les sarcophages n'échappent pas à la règle de l'ère post-Jacobsienne. La dernière page tournée, je me suis senti envahi par la tristesse de n'avoir pas retrouvé les émotions que me procurraient les merveilles de Jacobs.

    Pire, certains passages me faisaient rougir de honte en pensant à ce qu'éprouverait le magicien E.P.J. à la lecture de certaines inepties ou manques de finesse qui constellent cet album.

    Quelle déception de ne redécouvrir que par bribes le charme et l'ambiance subtils par lesquels Jacobs nous faisait prendre pour crédibles ses plus grandes visions fantasmo-anticipo-technologiques.

    Le dessin me parait plus que convaincant, Juillard s'approchant à mon avis de très près de la ligne de Jacobs, notamment dans son rendu des corps en mouvements, même si la finition notamment de visages me semble parfois un peu légère (par exemple en ce qui concerne la physionomie de la jeunesse de nos héros). Quant au récit de Sente, on ne peut parfois s'empêcher de trouver ridicules les fondements d'un scénario tout-de-même mégalomane, dont le mélange rapide et abusif des univers (Inde, Antarctique, Belgique...) peut à lui seul affaiblir la crédibilité de toute l'histoire (voire rendre malade tout vieil amateur de Jacobs).

    Pour moi, L'affaire Francis Blake reste à ce jour le seul ouvrage a avoir fleurté avec la beauté de l'univers de Jacobs, sans doute grâce à la plus grande subtilité de Van Hamme, même si ma préférence va au dessin de Juillard plutôt qu'à celui de Ted Benoit. Je pense qu'il sera difficile de recréer un jour la magie qui émanait des fables technologiques de Jacobs, même si j'imagine que c'est possible. Peut-être les héritiers de Jacobs souhaitent-ils ajouter leur propre patte à cet univers, ce que je respecte même si le résultat me déçoit systématiquement. Je continuerai donc à courir chercher tout nouvel album de B & M, en espérant retrouver un jour la grâce qui a bercé mon adolescence. La seule idée de la retrouver un jour suffit à me procurer une part de ce bonheur.
    Guinea Pig, le 16 novembre 2003 1229
  • 50

    Comme pour chaque nouveau Blake & Mortimer je me suis rué chez mon libraire. La déception a été forte.

    Autant la machination Voronov constituait une intrigue très crédible (à ceci près qu'il était inconcevable que des parents inoculent leur enfants, pensez à la problématique du vaccin de l'hépatite B);


    Autant dans les sarcophages, les invraisemblances sont légion, pourquoi l'Inde et le Congo passeraient par Bruxelle pour échanger de l'uranium? Uranium=production d'énergie (nous sommes en 58) et pourtant la base secrète surréquipée des méchants dépend d'une alimentation britanique (même pas un groupe électrogène)
    Le KGB trouve normal de subventionner un inconnu masqué. Quant à la déduction de Mortimer, panne de courant à 17000km implique les coupables sont au pole sud, elle est pour le moins tirée par les cheveux.
    Quant aux perturbations provoquées par l'"arme" des méchants, on peine à comprendre leur véritable effet.

    Tant d'artifice est écoeurant. Il en reste le malaise que j'avais eu en achetant sato2. Je l'aurais bien jeté mais ma collection n'aurait plus été complète.
    A un degré moindre cependant.

    Le dessin de Julliard est très beau, mais les représentations humaines sont trop stéréotypées, trop de menton pour les visages féminins. la mère de Mortimer doit être cousine de la camarade Wardynska.

    Belle et précise évocation du chemin de fer de Simla. Bien que là encore l'attentat se produise de façon inattendue sur une petite ligne.

    Qui a eu l'idée des couleurs de cette couverture? je me suis demandé si je n'allais pas attendre une édition moins flashy.

    Achèterai-je le suivant ? je pense que la rédemption est possible et je suis meme allé voir matrix3. il reste donc le frisson de l'anticipation.
    calvin, le 17 novembre 2003 1611
  • 80

    J'ai toujours adoré la série 'Black et Mortimer', aussi bien pour le dessin que pour l'imaginaire. Cet épisode ne m'a pas déçu et m'a fait passé un bon moment. Bruxelles, c'est avec plaisir que j'ai vu illustrée la Belgique de 1958, du tram 33 en passant par 'Les armes de Bruxelles' et bien sûr l'Expo.
    Un grand bravo, même si le principe de perpétuer un personnage après le décès de son créateur n'est pas mon point de vue.
    Roseline, le 31 décembre 2003 0347
  • -

    Après avoir accouché de la machination Voronoff qui était peut être une bonne BD d'espionnage, mais certainnement pas un Blake et Mortimer, Julliard et Sente remettent le couvert et cette fois c'est indigeste!
    Si les dessins sont bons, là encore, ils leur manquent quelque chose, et on pense encore: ce n'est pas un Blacke et Mortimer.
    Ensuite, ils nous reservent des communistes; quand comprendront-ils que Blake et Mortimer ça n'est pas James Bond! Dans le même sens, il éprouvent le besoin de dater les évènements... Comme s'ils ressentaient un besoin de se rattacher à quelque chose pour que leur aventure tienne la route.
    Leur plus mauvais travers est sans doute d'introduire quelques gouttes d'eau de rose dans tout ça.
    Autant l'affaire Francis Blake était une suite assez correcte comparé à l'oeuvre du maître autant, les BD qui ont suivi s'enfoncent de plus en plus dans les méandres de scénarios douteux.
    Le pire est à craindre, il y a une suite...
    Benoit, le 9 mars 2004 1723

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