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Critique du Jeu Vidéo : Crash Bandicoot 2 : Cortex Strikes Back
Crash Bandicoot 2 : Cortex Strikes Back >

Critique du Jeu Vidéo : Crash Bandicoot 2 : Cortex Strikes Back

Avis critique rédigé par Bastien L. le jeudi 31 juillet 2014 à 1642

Crash is back !

Attention, ce test n'est pas celui de la version originale sortie en 1997 dans le contexte de cette époque. Il s'agit d'un test de l'offre PSN du jeu, au prix de cinq euros.

Le premier Crash Bandicoot reçu un accueil très positif à sa sortie en 1996 tant critique que chez les joueurs. De tels retours incitèrent donc les Californiens de Naughty Dog a reprendre son marsupial déjanté dès l'année suivante.

S'il fut donc acclamé, le premier épisode de Crash n'était pas sans défauts. Tout d'abord la difficulté du jeu a pu en laisser beaucoup sur la touche. Ensuite, à part l'utilisation de la 3D et des graphismes somptueux, on peut reprocher au jeu de ne pas innover autrement que techniquement dans le genre de la plates-formes bien installé par la génération 16-bits. L'histoire est à peine développée et les mécanismes de progression des niveaux comme le système de sauvegarde sont dépassés. Le producteur Universal Interactive dépêche donc l'expérimenté  Mark Cerny pour épauler Andy Gavin à la production du titre. Et on sent rapidement en lançant le jeu que cette suite est plus ambitieuse.

Tout d'abord, le titre raconte enfin une histoire avec quelques cinématiques faîtes avec le moteur du jeu. On retrouve donc Crash Bandicoot se reposant tranquillement sur une des plages de l'archipel océanien où il vit avec sa sœur Coco. Cette dernière lui demande d'aller chercher une batterie pour son ordinateur portable. Pendant l'aller-retour, notre héros est capturé par une vive lumière et se retrouve propulser dans un mystérieux hub lui permettant d'accéder aux différents endroits de l'archipel. C'est le Docteur Neo Cortex qui l'a capturé pour lui demander de lui rapporter tous les cristaux de l'archipel afin de combiner leur puissance pour combattre une menace inconnue. Notre brave Crash accepte alors qu'on imagine bien que Cortex l'utilise, sa sœur essaie même de le prévenir en piratant les transmissions envoyées par le docteur attendant tranquillement dans un vaisseau sur orbite. L'histoire reste donc toujours autant un prétexte mais permet une meilleure immersion grâce aux bonnes répliques de Cortex face aux animations cartoon de Crash. On a aussi affaire à plusieurs boss nous mettant des bâtons dans les roues et les doublages dans leur ensemble sont assez bons.

 

Si le premier épisode vous avait déjà charmé par ses graphismes, le second vous ravira certainement. La suite ne propose pas vraiment de révolution graphique mais on sent qu'il y a une certaine amélioration technique car Naughty Dog maîtrise mieux la PlayStation. On se déplace toujours dans des décors colorés avec énormément de contrastes entre les couleurs. Les différents niveaux prennent ainsi place dans des plages et forêts, des ambiances higt-techs des laboratoires de Cortex, des temples anciens et autres rivières comme dans le premier opus. Deux nouvelles ambiances sont particulièrement bien réussies dans cet opus à savoir les égouts et les niveaux enneigés. Même plus de 15 ans après, on a plaisir à parcourir cet univers mélangeant science-fiction et aventure exotique avec des graphismes loin de piquer les yeux quand on accepte leur date. Le character design (du héros jusqu'aux ennemis), les animations et le choix des couleurs donnent vraiment à l'ensemble une ambiance cartoon pas désagréable. Le tout étant souligné par une bande-son toujours composée par le collectif Mutato Muzika (Mark Mothersbaugh et Josh Mancell) donnant du rythme au jeu en soulignant bien les différentes ambiances.

Au niveau de la jouabilité, Crash possède de nouvelles capacités comme pouvoir ramper, faire des glissades détruisant les caisses et projetant ses ennemis comme le fait la tornade. Mais la glissade a l'avantage de pouvoir le faire passer sous des objets. Et pour souligner sa folie, Crash peut maintenant atterrir en faisant un plat bruyant après avoir sauté. Cela lui permet non seulement de gagner un peu de hauteur lors d'un saut mais surtout d'avoir plus de puissance en redescendant pour détruire ce qu'un simple saut ne peut. Ces ajouts permettent de nouvelles manières d'aborder les niveaux et les ennemis qui doivent souvent être éliminés d'une seule façon qu'il faut rapidement deviner. Sinon cette suite reste dans le très classique avec de la plate-forme pure et dure qui nous demandera d'enchaîner les sauts avec un bon sens du timing. Le level-design rend les niveaux sympathiques à enchaîner même si on regrette un certain manque de folie dans la diversité du gameplay. Le mélange entre des phases purement en 3D (gardant quand même le défaut de ne pas toujours pouvoir bien évaluer la distance) et celles en 2,5D apporte un peu de fraîcheur. On retrouve aussi les niveaux sur le dos d'un animal aux rythmes effrénés comme ceux où l'on est poursuivi par une grosse boule en pierre façon Indiana Jones. Le dernier étage du hub propose par ailleurs les niveaux les plus imaginatifs avec quelques prises de risque dont on regrette qu'elles n'interviennent pas plus tôt.

 

Si l'ensemble ne dépayse pas les amateurs du premier épisode, il faut avouer que le jeu est bien plus accessible. Les vies se gagnent plus facilement et l'aspect die and retry est bien moins important. Voir le générique de fin ne demandera pas énormément de sacrifice avec des continues vous faisant reprendre le niveau en cours et la possibilité d'enfin sauvegarder à tout moment. De même, les développeurs ont eu la bonne idée d'implanter des stages bonus dans quasiment tous les niveaux vous permettant de récupérer des vies sans grande pression. La progression générale est aussi plus agréable avec un hub en plusieurs étages pour accéder aux 25 niveaux du jeu. Les cinq combats avec les boss sont vraiment intéressants et bien mis en scène coupant un peu la monotonie du jeu. Si terminer l'histoire s'avère donc bien plus distrayant que lors de la première aventure, finir le jeu à 100% (détruire toutes les caisses et récupérer tous les cristaux)  reste une autre paire de manche offrant ainsi un vrai challenge aux hardcore games n'ayant jamais usé des vies sur la série.

La conclusion de

Crash Bandicoot 2 est assurément supérieur à son aîné dans plusieurs domaines. On sent que le titre est plus intégré dans sa génération 32-bits avec un meilleur effort narratif. Le jeu est aussi plus accessible faisant bien la différence entre le plaisir de parcourir tous ses niveaux et le challenge de tout débloquer. La technique est toujours de qualité avec une ambiance cartoon dépaysante même si on ne sent pas de réelle révolution par rapport à Crash Bandicoot.

 

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