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Soupe de cafards >

Critique du Jeu de cartes : Soupe de cafards

Avis critique rédigé par Amaury L. le lundi 20 juin 2011 à 21:38

A la soupe !

Après la salade, une bonne soupe c’est revigorant sauf quand ces indécrottables cafards y mettent leur grain de sel…


Une p’tite soupe ?

Au niveau contenu, Soupe de cafards ressemble comme deux gouttes d’eau à Salade de cafards. Les carottes, champignons, piments et poireaux remplacent salades, choux-fleurs, tomates et poivrons. On garde la même répartition avec vingt huit cartes par légume et seize cartes taboues. Les illustrations sont signées Rolf Vogt et affirme le mimétisme matériel entre les deux jeux.

Voici les ingrédients d'une bonne soupe.

Un p’tit supplément de cafard ?

La trame mécanique reste la même que Salade de cafards (lire la critique). Le but demeure de se débarrasser de toutes ses cartes le plus vite possible. On retourne une carte Légume en le nommant. Comme dans Salade de cafards,  il est interdit de répéter le même mot que le joueur précédent. Toutefois, il existe quelques changements lors de l’apparition des cartes taboues. Au lieu de dire « cafard », il faut crier « Miam » et « Slurp » si une deuxième est retournée consécutivement. Sinon, rien ne varie.

Les nouveaux ingrédients.

Alors, ça change quoi la soupe par rapport à la salade ?

Soupe de cafards surfe sur la réussite de son prédécesseur Salade de cafards (lire la critique) et on ne change pas une équipe qui gagne. On retrouve entièrement les qualités de son aîné. A partir de trois ou quatre joueurs, l’ambiance devient chaleureuse et des rires fréquents emplissent la pièce. On s’étonne de se laisser piéger par ses quelques règles simples. En optant pour un retournement rythmé des cartes Légume, les hésitations se multiplient et les néologismes fleurissent comme les primevères au printemps. Quelques ingrédients saugrenus naissent de ces bégaiements naturels avec des « sapiments » ou « poipignons » déclenchant l’activation agréable des zygomatiques. L’erreur fait le charme du jeu et Soupe de cafards augmente les possibilités de se tromper. En effet, les cartes taboues intègrent une légère complexification avec les « Miam » et les « Slurp ». Dans Salade de Cafards, il suffisait d’annoncer « Cafard » pour se sortir d’affaire. L’air de rien, cet ajout embrouille les esprits surchauffés des participants et les amateurs de ce style de jeu communément appelé les « party games » apprécieront. Une soupe qui fait boire le bouillon !

Pas de champignons, s'il vous plait.

70

Soupe de cafards reprend les mêmes mécanismes que Salade de cafards. Le jeu incorpore quelques règles additionnelles qui accentuent les risques d’erreur. On rigole de ses bégaiements, des néologismes qui sortent spontanément de la bouche des joueurs. On passe un excellent moment, surtout lorsqu’au moins quatre joueurs sont réunis autour de la table. Si on aime la salade, la soupe demeure digeste. Cependant, la recette risque de saturer les estomacs ludiques si on la ressert trop souvent. Un bouillon apéricube !

Critique de publiée le 20 juin 2011.

Que faut-il en retenir ?

  • Plus difficile que Salade de Cafards.
  • Toujours amusant.
  • On peut coupler les deux jeux.
  • Neurones sollicitées.

Que faut-il oublier ?

  • Presque le même jeu que Salade de cafards.
  • Difficile d'enchaîner plus d'une partie.

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