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Critique du Jeu Vidéo : Folklore
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Critique du Jeu Vidéo : Folklore

Avis critique rédigé par Bastien L. le jeudi 25 mars 2010 à 1908

Sympathiquement ennuyeux

Première exclusivité PS3 en matière de RPG, Folklore émerveille autant qu’ils déçoit montrant que des bonnes idées ne font pas forcément un jeu excellent.

L’idée de base du jeu des Japonais de Game Republic, créateurs de la série Genji, était de reprendre le folklore irlandais pour en faire un jeu. C’est pour ça que le jeu prend place sur l’île de Doolin, village lugubre où l’un incarne Ellen, jeune femme recherchant sa mère et des réponses sur son passé. On joue aussi avec le désabusé Keats, journaliste d’un magazine ésotérique. Les deux héros vont faire une étrange découverte le soir de leur arrivé : Des sortes d’esprits vont les mener séparément dans ce qui semble être le monde des morts et c’est là qu’ils pourront  découvrir les fameuses vérités. L’ambiance est très bien mise en place avec un mélange de féerie allant de pair avec un côté sombre rappelant Tim Burton ou les premiers films de Walt Disney. Le jour, on fait face aux habitants renfermés de Doolin parmi lesquels rôde un tueur et la nuit on rencontre nombre de créatures pittoresques. Ensuite il existe plusieurs endroits du monde des morts, appelé Netherworld, avec chacun ses caractéristiques (un peu à la Kingdom Hearts) comme celui féerique du Royaume des Faerys, celui en ruine de Warcadia ou la Cité Engloutie au nom évocateur. Les graphismes sont plutôt jolis et marque bien la différence entre les lieux sans oublier la sublime et inquiétante musique étant un vrai plus.



Mais là où le bat blesse, c’est que sur la longueur, l’ensemble tient moins la route. Puisqu’en plus de l’intrigue principale, s’ajoute la guerre qu’il y a pour la possession du Netherworld entre le Faery Lord, gouverneur trop conservateur et les opposants menés par Livane aux motivations troubles. Plus on avance, moins tout cela est compréhensible et la fin tombe parfois dans le n’importe quoi. Rajoutez à cela des cinématiques, certes jolies, mais bénéficiant d’un doublage français calamiteux où l’on a l’impression que tous les acteurs s’emmerdent. Et quand ce ne sont pas des cinématiques, on a le droit à des moments rappelant fortement la BD mais qui sont lents, mais lents… Sans oublier quelques incohérences comme le nombre de tués pendant le scénario sans que personne ne réagisse vraiment. Reste l’exploration des mondes du Netherworld offrant un bestiaire bien rempli avec des créatures vraiment différentes à chaque fois et bien en harmonie avec le monde dans lesquels elles sont qui offrent un véritables dépaysement.



Il faudra d’ailleurs, à l’image de Pokémon, tous les attraper et s’en servir comme armes ou moyens de défense. Pour cela il faut les affaiblir et une fois qu’ils sont assommés, une pression sur R1 suivi d’une secousse du Sixaxis et hop, une âme en plus ! Après chacune de ses créatures pourront être améliorées (plus puissantes ou utilisant moins de magie) sous certaines conditions : En attraper tant, utiliser tel objet ou tuer telle créature… A vous d’améliorer ceux qui vous seront les plus utiles. Il reste dommage qu’on puisse seulement en utiliser quatre directement (puisqu’ils sont liés avec les boutons de droite de la manette) et aller en chercher d’autres en plein combat coupe parfois le rythme sans oublier une caméra ayant parfois du mal à suivre l'action. Ici s’arrête d’ailleurs le côté RPG du soft pour laisser place à un beat’em all où il faudra se défaire des nombreux monstres belliqueux s’opposant à vous jusqu’aux boss dont les absorptions permettent quelques mini-jeux avec la Sixaxis qui fonctionnent plutôt bien…  Encore une fois, la longueur est rude pour le jeu car chaque monde devra être traversé par chacun des deux personnages avec les mêmes configurations, seules les créatures rencontrées changent. Il n’empêche qu’on s’ennuie vite et améliorer les monstres n’a que peu d’intérêt. Restent néanmoins les nombreuses quêtes annexes permettant de récupérer des objets intéressants ou d’éclairer quelques éléments du scénario tout cela en relation avec des combats dans le Netherworld. Il existe aussi de nombreux pack de quêtes annexes payants à télécharger mais ça sera sans moi.

La conclusion de

Folklore propose donc une ambiance et un gameplay remplis de petites trouvailles atypiques mais l’expérience sur la longueur est douloureuse et la magie des premières heures s’estompe vite dans les 20 à 30 heures que l’histoire offre.

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