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Seigneur des neiges et des ombres >

Critique du Roman : Seigneur des neiges et des ombres

Avis critique rédigé par Lujayne M. le vendredi 19 mars 2010 à 13:34

Une réussite !

Le jeune Gavril Andar est un peintre de grand talent : ne vient-il pas d'être choisi pour faire le portrait de fiançailles de la belle Astasia Orlov ? Et le jeune homme est tombé sous le charme de l'impétueuse jeune fille...

Mais là-bas, dans les terres du Nord, se joue son destin. Ce père qu'il ne connait pas meurt assassiné... et ses hommes partent à la recherche de son fils, son héritier, caché depuis des années dans la riante terre de Smarna par sa mère, la belle Elysia. Enlevé et ramené de force dans le château de ses père, en Azhendir, Gavril va devoir lutter. Pour conserver sa liberté. Pour conserver sa terre. Pour conserver son amour. Mais, surtout, pour conserver son humanité.

Ce premier tome du cycle des Larmes d'Artamon, premiere trilogie de l'auteur britannique Sarah Ash, est une vraie surprise dans l'univers toujours un peu stéréotypé de la Fantasy. Déjà, l'ambiance n'est pas à la medieval-fantasy habituelle, non, ici, nous sommes plus au 19ème siècle, tant dans les décors que dans les sociétés que nous découvrons. On sent une empreinte russe très forte (Astasia Orlov n'est-elle pas très inspirée de la célèbre Anastasia Romanov ? Les bogatyr de l'Azkendir ressemblent fort aux féroces boyard Russe - d'ailleurs l'empire s'appelle la Rossya...), tandis qu'il n'est pas besoin de chercher beaucoup pour trouver à qui la Francia fait référence... alors que la Smarna a une indolence toute italienne. Et que dire du Drakhaoul... sinon que, de nom comme de fait, il fait penser à un certain Dracula...

Du coup, on imagine très bien les scènes se passant dans l'ambiance feutrée des palais tels que ceux de St Petersbourg ou Versailles, et cela donne une coloration tout à fait inhabituelle à ce genre de récit.

On mélange ici plusieurs styles de magie (chamans, mages, alchimie et possession démoniaque), et il faut dire que l'idée du Drakhaoul est très bien trouvée et particulièrement terrifiante. Les personnages sont tous attachants, même le "méchant", Eugène, décrit comme un homme qui essaie de faire ce qu'il croit le mieux pour son peuple...

88

Voilà donc une très bonne surprise, un roman à l'atmosphère "second empire" tout à fait envoûtant, que vous aurez du mal à lâcher. Le jeune Gavril Andar - Nagarian est très bien dessiné, en jeune homme luttant contre son héritage mais se découvrant finalement un lien très fort avec ses sujets... et avec une petite servante aux talents cachés. Le genre de livre qu'on a du mal à lâcher : mon coup de coeur du moment !

Critique de publiée le 19 mars 2010.

Que faut-il en retenir ?

  • l'ambiance 19e siècle
  • les personnages

Que faut-il oublier ?

  • certaines péripéties se devinent

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