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Critique du roman : Douze [2009], par David M.

Avis critique rédigé par David M. le mardi 11 août 2009 à 15h43

Vampires cherchent Bonaparte

La Grande armée de Napoléon est en marche vers Moscou. Une progression que rien ne semble en mesure d'arrêter. Quatre officiers russes sont réunis. L'un d'eux à peut-être une solution à suggérer : utiliser des mercenaires, des assassins, il en connaît douze particulièrement efficaces. Faute de mieux, mais guère convaincus, ses trois amis acceptent la venue de ces douze tueurs. Mais ils ignorent la véritable nature de ces hommes.

Et c'est bien là que se situe, selon moi, le principal défaut de ce roman. La première partie du récit qui s'étale sur 200 pages nous décrit la rencontre avec les douze mercenaires et les doutes que vont commencer à avoir les officiers sur leur véritable nature. Mais voilà, le lecteur, lui, comprend immédiatement qu'il s'agit de vampires. D'ailleurs le quatrième de couverture n'en fait pas un secret. Nous voilà donc obliger de suivre les questionnements d'Alexeï Ivanovitch, capitaine de l'armée russe, qui est particulièrement lent à comprendre et admettre la nature vampirique des hommes qu'ils ont embauchés.

Une fois qu'il en a acquis la certitude, nous entrons dans la deuxième partie du roman où notre héros n'aura de cesse de détruire ces monstres les uns après les autres. Là encore, le récit fait preuve de terribles longueurs surtout qu'il lui faut en tuer douze !

Cependant, ce roman n'est pas dénué de qualités. Il y a d'abord une belle écriture, même si parfois un peu pompeuse, mais peut-être cela est-il voulu. Le prologue est tout particulièrement réussi. Il y a aussi le cadre historique et les descriptions de Moscou et des campagnes russes qui tiennent bien la route, mais je ne me prononcerai pas sur la véracité historique des faits de guerre qui sont relatés, je suis bien incapable de la juger.

Il faut également ajouter quelques belles scènes de torture qui raviront les amateurs de gore.

Enfin, le dénouement du roman est parvenu à me surprendre, une belle récompense pour avoir persévérer dans ma lecture malgré les défauts précités.

Notons également quelques coquilles typographiques qui, bien que mineures, ont pour effet désagréable de nous faire sortir de l'histoire.

La conclusion de à propos du Roman : Douze [2009]

David M.
65

Douze est un premier roman et à ce titre il n’est pas exempt de défauts. Le principal étant les longueurs dans le récit qui a dû mal à prendre son envol et à nous enthousiasmer. Par contre, le cadre historique est bien rendu, le dénouement est surprenant et l’idée d’un récit de vampires à l’époque napoléonienne est en soit assez originale. Le site de Jasper Kent nous informe que ce roman constitue le premier volet d’une trilogie, à suivre donc.

Que faut-il en retenir ?

  • Un prologue réussi
  • Un twist final qui fonctionne
  • Le cadre historique
  • Quelques belles scènes horrifiques

Que faut-il oublier ?

  • Les longueurs
  • Quelques coquilles typographiques
  • Manque cruellement de punch

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