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Critique du Roman : L'Immortalité moins six minutes
L'Immortalité moins six minutes >

Critique du Roman : L'Immortalité moins six minutes

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 2 août 2009 à 0955

Quand Frodo rencontre Petrol'Kiwi

"Dans le ciel au-dessus de la Terre plate, le soleil se baignait. Il faisait de la planche sur la brume matinale et buvait la rosée de ses innombrables pailles d'or..."

Quand la Terre était plate, les Ogres et les Nains ne s'aimaient pas beaucoup mais il arrivait que certains jeunes de ces races nobles se rencontrent et finissent par vraiment s'apprécier. Si vous voyez ce que je veux dire. De l'union de ceux-là, naissaient alors des enfants qui ne ressemblaient à rien, tout mous et complètement idiots. On les appela les humains. Pistou, nain respecté par ses pairs, avait hérité d'un petit-fils de ce genre-là. Il décida, dans sa grande mansuétude, de créer un village uniquement composé d'humains. Pendant ce temps, Petrol'Kiwi, Pimprenouche et Babine-babine, trois fées des arbres vaquent à leurs occupations. Or, la dernière se remet de sa rupture amoureuse. L'intéressé, un elfe noir, Moudubas, fait le projet de se venger d'horrible façon laquelle se précise sous la forme d'un miroir enchanté. Les conséquences fâcheuses poussent Petrol'Kiwi et Pimprenouche à prendre le problème à bras le corps et entreprendre une quête en Bas-Bord...

La série Quand les Dieux buvaient... (Blanche-Neige et les lance-missiles, L'Ivresse des Providers, Merlin l'Ange Chanteur), qui a révélé Catherine Dufour parmi les auteurs montants de ces cinq dernières années, est souvent mise en parallèle avec la série du disque monde de Terry Pratchett. Or, si sur le fond, elle traite des mêmes thèmes, elle semble pourtant plus proche de l'esprit et des procédés humoristiques de Douglas Adams. Et c'est plus fragrant dans L'Immortalité moins six minutes. Ce roman, initialement publié aux éditions Nestiveqnen est réédité au livre de poche.

Ce sont donc les textes de J.R.R. Tolkien et les images de Peter Jackson qui ont inspiré l'auteur pour ce dernier (mais pas ultime puisqu'un autre roman est en cours d'écriture) roman de la série. Et c'est avec beaucoup de bonheur, sans toutefois se lâcher complètement (peut-être par respect pour le créateur de l'univers fondateur de jeux tels que D&D et AD&D - doit on rappeler que Catherine Dufour a été Maître de Donjon ?), qu'elle nous raconte l'histoire de Frodo et Sam, mais d'un point de vue extérieur. On retrouve de vieilles connaissances, dont Petrol'Kiwi, Pimprenouche et Babine-Babine, dans le rôle des fées des arbres et occasionnellement sauveuses du monde. 
Si elle ne pousse pas assez loin la caricature de l'histoire de Tolkien (à part quand il s'agit de gaspillage de nourriture !), elle nous gratifie par contre de bons moments dès qu'il s'agit des nains et des ogres. Et des pulsions sexuelles des elfes noirs.

Au final, L'Immortalité moins six minutes s'avère aussi plus structuré et maîtrisé que les précédents romans de la série. Un roman à recommander pour les amoureux des bons mots.

La conclusion de

Dans ce dernier volet de la série Quand les Dieux buvaient...Catherine Dufour revisite le chef d'oeuvre de la fantasy, le seigneur des anneaux, avec un mélange d'humour burlesque et de bons jeux de mots. Un grand divertissement.

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