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Critique du Jeu Vidéo : Dark Alliance
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Critique du Jeu Vidéo : Dark Alliance

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 3 mars 2008 à 1617

Ca poutre sévère !

Version testée : PS2
Sorti un an après la sortie européenne de la console, Baldur’s Gate : Dark Alliance s’était tout bonnement adjugé la première place niveau hack’n’slash sur la PS2.
En effet, la série Baldur’s Gate bien connue des joueurs sur PC est ici dérivée en jeu d’action avec un plus très appréciable RPG. Tout d’abord vous avez le choix entre Vahn l’archer humain, Kromlech le guerrier nain ou Adrianna, la très séduisante elfe ensorceleuse. Vous l’aurez compris, chacun a ses capacités et les types de combat se résument entre attaque à distance pour l’humain, direct pour le nain et pouvoirs pour l’elfe. L’humain peut lancer des flèches de feu ou explosive voir plusieurs à la fois ou bien l’elfe maîtrise les flammes, l’électricité ou autre boules de feu voir de glace (sans cornet…). Là où ça devient vraiment intéressant c’est qu’il est possible de jouer avec un autre joueur ce qui redonne de l’intérêt au titre bien sûr avec aussi la possibilité de recommencer le jeu avec ses personnages pour les améliorer ou partir à l’assaut d’une plus grande difficulté.
Voilà pour le décor et les principes, venons en à la baston ! Rien de plus simple, un bouton pour les armes et un autre pour les pouvoirs et les gâchettes servant à parer ou récupérer vie et mana qu’on trouve dans de précieuses fioles tout au long de l’aventure. On trouve bien sur des armes et de quoi se protéger ce qui fait qu’il est jouissif d’essayer d’améliorer son équipement tout au long de l’aventure, de commencer avec une vieille tunique de tissu avec une dague rouillé pour finir vêtu et armé tel un véritable chevalier et massacrer bon nombre d’ennemis toujours plus nombreux. Tellement nombreux que parfois on a l’impression de perpétrer un véritable génocide sur une espèce mais bon… Faut bien se défouler un peu ! Certain y verront une répétitivité mais le jeu est tellement accrocheur qu’une fois qu’on est prévenu, on ne peut le lâcher.
Le scénario est assez bien travaillé avec des personnages secondaires qui guideront notre aventure et une vraie profondeur est apporté à l’histoire sans toutefois faire peur aux néophytes des Royaumes Oubliés. Et puis que dire des graphismes ! Ils sont superbes, même pour aujourd’hui (début 2008 alors que le jeu est sorti en 2001) avec des effets de lumières sublimes et un rendu de l’eau époustouflant par exemple. Les décors sont variés entre la porte de Baldur, ses égouts et sa crypte, une montagne avec sa mine pour finir avec des marais et une tour somptueuse. On note aussi beaucoup d’ennemis différents : Araignées, morts-vivants, kobold, loups, elfes-noirs, hommes-lézards… Et quand on les tue, leurs corps restent là où ils sont pendant tout le long du jeu ! Pour les boss ils sont assez différents, de bonnes personnalités. Tout cela ajouté à une musique réussie et aux bruitages géniaux (rien que la différence de bruit quand on utilise un marteau, une hache, une épée ou une dague) font qu’on passe un très bon moment pendant les 10 heures que demanderons le jeu mais on peut y revenir, améliorer nos personnages ou encore avoir un 4ème personnage jouable après avoir terminé l’aventure.

La conclusion de

Un hack’n’slash version Baldur’s Gate qui plaira fortement aux fans mais aussi aux autres avec un vent épique d’heroic-fantasy bien sympathique même si parfois un peu répétitif.

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