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Critique du Roman : La grande rivière du ciel
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Critique du Roman : La grande rivière du ciel

Avis critique rédigé par Manu B. le mardi 27 septembre 2005 à 0214

La bataille fait rage

«Killeen parcourait les ruines immenses. Epuisé, il progressait au milieu d’un enchevêtrement de poutrelles brisées, de plafonds effondrés, de gravats, de pierres et de meubles fracassés. La respiration sifflante, il criait le nom de son père : « Abraham ! » Le nom fut emporté par le murmure glacial du vent. De feux crépitants s’échappaient des bouillonnements de fumée qui ruisselaient autour de lui et donnaient à l’air une apparence liquide, instable...»

Retournement de situation.
Après des millénaires de suprématie, l'Homme, passe du statut de race dominante à race inférieure. Dure situation que celle de la déchéance. Signe de cette dégénérescence: la retraite des hommes des chandeliers, véritables stations spatiales orbitales, rempart de défense de la planète, vers les citadelles, des chandeliers version terrestre, et puis la fuite éperdue en tribus. Les hommes sont réduits à être des nomades, pourchassés de terre en terre, comme de la vermine. Par qui ? par les Mécas, qui se sont insidieusement introduit sur la planète Nivale. Et le métal froid des entités mécaniques a percé les défenses humaines, et les pourchasse, depuis. Ce qui est intéressant dans ce roman, c'est la description d'une société mécanique à plusieurs niveaux: les Intelligences Artificielles qui donnent un cap à la société, dans sa globalité, les Mécas de base, servant à l'extraction des minerais, par exemple, et entre les deux, tout une multitude de Mécas spécialisés dans le génie militaire, ainsi que la mystérieuse Mante, plus rusée que tous, dont le but est de traquer la tribu de Killeen, avec des méthodes assez indépendantes. Quel est son jeu dans tout cela ?

L'évolution.

Les hommes et les femmes, étant obligés de fuir, sans arrêt, ont dû, dès lors évoluer. Le progrès le plus urgent est l'utilisation d'exosquelettes, pour certains, d'améliorations des jambes hydrauliques pour faciliter la course. La fuite ne permettant pas de s'installer, les enfants ne peuvent pas s'instruire suffisamment, c'est pourquoi ils sont obligés d'utiliser des interfaces neurales où sont stockées les personnaes des morts de la tribu. Chacune de ces personnae pouvant dès lors aider le porteur dans ses décisions, en apportant toute son expérience et ses compétences. Un apprentissage accéléré, en quelque sorte. Malheureusement, la Mante, en détruisant les gens, en les "surtuant" va compromettre sérieusement la transmission du savoir à la génération. Un précédé que Greg Bear a utilisé dans Eon également. Enfin, l'auteur, dans un souci de détail, imagine un langage simplifié adapté aux actions rapide sur le terrain.

Les personnages.
Comme dans tout le cycle, Benford insiste pour donner une véritable personnalité et une sensibilité à ses personnages. Véritablement faillibles et humains, on s'attache facilement au véritable anti-héros du livre: Killeen.

La conclusion de

Un des plus beaux, des plus tragiques romans de guerre entre mécaniques et organiques que j'ai lus.

Que faut-il en retenir ?

  • la qualité des personnages la chasse à l'homme

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