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Critique du roman : Dans l'océan de la nuit #1 [1985], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le mercredi 21 septembre 2005 à 06h18

Un roman humain

"C'est grâce à son ombre qu'il découvrit la montagne volante. Un brouillard tourbillonant de poussière voilait le soleil sur l'avant et Nigel aperçut Icare pour la première fois sous la forme de la pointe effilée d'un doigt d'ombre noyé dans le nuage..."

Gregory Benford. Profession: écrivain de SF hard-science.
Oui mais non. Bien sûr, Benford appartient à la série d'auteurs qui font de la SF hard-science, lui que l'on associe généralement à David Brin et Greg Bear pour former les killer B's, pour leur littérature assez axée sur la technologie scientifique, et souvent en plein développement. Mais ce qui différencie Benford de ses comparses, ici particulièrement, c'est le développement de ses personnages, une psychologie qui en font des hommes et des femmes, qui souffrent, qui ressentent de la joie ou de la peine au même titre que n'importe lequel d'entre nous. Et c'est cette humanité qui fait de lui l'un des écrivains les plus proches du vrai, de notre réalité. Et c'est pourquoi ce roman est si attachant.

Le contact Pourtant, au départ, l'idée du contact entre l'homme et un astéroïde extra-terrestre reste un sujet somme toute bateau dans l'histoire de la SF. Les deux auteurs qui ont su le plus justement décrire ce contact, restent Arthur Clarke dans RV avec Rama, avec toute la froideur requise, et Greg Bear dans Eon. Malgré tout, ce contact ne sera que le début du roman, le principal sera pour l'humanité de faire face aux conséquence de ce premier contact. Pour l'humanité. Et pour Nigel, ce personnage anglais, confronté non seulement à un artefact étranger, mais aussi à la culture américaine, comme une culture étrangère elle aussi. Enfin, pour les amateurs de technologie, de science, d'astrophysique comme moi, Benford a le talent de friser la poésie lorsqu'il décrit un phénomène scientifique. Et ceci est valable pour le cycle entier.

La conclusion de à propos du Roman : Dans l'océan de la nuit #1 [1985]

Manu B.
85

Un magnifique roman.

Que faut-il en retenir ?

  • L'humanité des personnages Le côté scientifique

Que faut-il oublier ?

  • Ceci n'est pas un roman de space opera donc peu d'action

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