75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
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On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Roman : Les profondeurs furieuses
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Critique du Roman : Les profondeurs furieuses

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 20 novembre 2005 à 0643

Destination trou noir

« Toby regardait son père en train d’arpenter la coque. Killeen offrait l’aspect d’une silhouette argentée à la combinaison réglée de manière à refléter le plus de rayonnement possible. Un homme-miroir. La lumière fluide glissait sur lui tandis qu’il avançait, elle miroitait avec la phosphorescence des étoiles ou d’un gaz. Toby suivait sa progression à grand pas sous la forme d’une distorsion ondoyante contre le fond stellaire majestueux… »

Retour aux sources.
Ce roman, le troisième racontant les aventures de Killeen et de sa tribu, est écrit avec un ton qui rappelle le ton et l'orientation scientifique des deux premiers romans. La famille LeFou, maintenant en route vers son destin - le centre galactique- vient de réchapper à l'extermination sur la planète natale de Nivale et la planète des myriapodes, le rythme était fou, l'action au premier plan, Benford se reconcentre sur ses personnages, approfondit notamment le profil de Toby, le fils de Killeen. On retrouve les passages (lyriques, j'ai envie de dire) sur les phénomènes astrophysiques, et ce qui est intéressant, c'est cette facilité à imager des choses a priori complexes.

Les limites de la science.
L'autre intérêt de ce roman, outre la continuité d'une aventure commencée il y a 4 romans, c'est le côté prospectif scientifique. En effet, la science ne peut que faire des conjectures sur la physique regnant aux alentours d'un trou noir. Benford en profite pour faire ses propositions. Pour rappel, le trou noir contient en son centre un noyau si dense de matière que la force gravifique permet même d'attirer des particules telles que les photons, la lumière en gros, et donc les étoiles. L'espace temps est comme gauchi très fortement et donc les lois de notre physique en ces lieux ne peuvent s'appliquer. D'où l'interrogation en terme d'espace et de temps. Ce roman s'inscrit donc, comme une proposition scientifique tout en s'attachant à rapprocher les héros de leur but au milieu d'un nid de vipères d'Intelligences artificielles. Excellent.

La conclusion de

Ce cinquième volet du centre galactique nous réserve une surprise de taille avec le retour d'un personnage attachant et un fabuleux voyage aux abords d'un trou noir, là où nos connaissances en physique restent théoriques.

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