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Programme des parutions Denoël Lunes d'encre

Publié il y a 7 ans par Manu B.

Horizon 2010

Comme annoncé il y a deux mois, Clive Barker s'invite dans la collection Lunes d'encre des éditions Denoël (Mister B. gone en VO).
Bonne surprise, Ray Bradbury y est de nouveau édité avec la parution d'un recueil de nouvelles inédites.

Jakabok : Le démon de Gutenberg, de Clive Barker (Mister B. Gone), roman inédit traduit de l'anglais par Jean-Pierre Pugi, illustration de couverture Eikasia

Leviathan 99, de Ray Bradbury, (recueil de nouvelles inédites composés des recueils The Cat's pajama et Now and Forever, plus la nouvelle "La Chrysalide" récemment adaptée au cinéma par Tony Baez Milan), recueil traduit de l'américain par Florence Dolisi, illustration de couverture de Guillaume Sorel

Rappelons que sont aussi annoncés River of gods de Ian McDonald, Dilvish le damné de Roger Zelazny et A Bridge of years de Robert Charles Wilson.

Source : Gilles Dumay

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  • À quand un francophone ? Au moins un par dix livres, ce n'est pas beaucoup...

    L'herbe est toujours plus verte chez le voisin... anglo-saxon ! Pourquoi ? Allez savoir...

    Et je ne suis même pas certain qu'à effort promotionelle égal, qu'à marketing égal, les livres francophones se vendent moins bien. Pour moi, ce ne sont que des arguments pour justifier des choix faciles. Mais à long terme (moyen même), les éditeurs vont s'en mordent les doigts ! Et c'est déjà commencé.

    Rééditer Asimov, Bradbury, Dick, Clarke... Oui, si la demande est là. Mais ne faudrait quand même pas venir se vanter après d'être un éditeur de génie parce qu'on fait de bonnes ventes avec... Le pire des imbéciles pourrait vendre du Asimov (même en traduction !).

    Pour moi, un vrai éditeur, talentueux j'entends, est celui qui découvre les talents, et les fait connaître (peu importe la langue ou l'origine). Je n'ai rien contre la rééditions, contre les traductions ; au contraire, je suis le premier à en acheter. Mais avouez que dans les dernières années, il n'y a que ça !

    Il ne faut pas se surprendre si en librairie quelqu'un achète un Wilson à la place d'un auteur francophone : premièrement, le gars est bon (vraiment ! ce n'est pas ça le problème); deuxièmement, la promo du livre est partout (comme sur ce site, par exemple); troisièmement, en me fiant aux titres annoncés (toutes des traductions), je ne vois pas comment on pourrait acheter un auteur d'ici : il n'y en a même pas un seul !

    La comparaison, par les ventes, est injuste et injustifiée ! C'est du délire. N'importe quoi pour se déculpabiliser de toujours prioriser le voisin (on est comme ça chez-nous), d'opter pour le rentable ; ben oui, on a vraiment pas le choix, on ne peut vraiment pas faire autrement... C'est une question de vie ou de mort. La mort de qui ? C'est ça la vraie question ?

    J'en reviens donc à mon argument d'égal à égal, et je lance un défi aux éditeurs (et pourquoi pas à monsieur Dumay et ses patron de Lunes d'encre) de tenter le coup avec un auteur francophone, d'en faire une réele promo, comme si c'était un auteur d'ailleurs, et je suis certain que les ventes seront égales, voire meilleures à la longue.

    C'est mon opinion !

    Lile C., le 29 juin 2009 20:16
  • Je serais curieux d'entendre quelqu'un du milieu là-dessus. C'est vrai que l'argument des mauvaises ventes ne tient pas la route ; sans publicité, sans le soutient de sa maison d'édition, un livre, même excellent, prendra du temps avant de décoller (s'il y parvient !).

    Oui, je crois qu'on est dû pour un auteur d'ici à grands succès, quelque chose de global, de mondial, de pacifiste... Je ne peux pas croire qu'il n'existe aucun francophone dans le monde capable de nous pondre ce genre de petit bijoux. Un bon éditeur serait certainement capable de dénicher cette perle rare, et d'en faire une promo aventageuse... Les ventes, comme par magie, en seraient égales aux autres excellents auteurs annoncés plus haut chez Lunes d'encre.



    Antoine 99, le 29 juin 2009 20:19