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Bifff Jour 7 : des héros, des loups-grous, des virus...

Publié il y a 4 ans par Richard B.

Mais aussi... le Jury du Bifff qui se présente au public.


Vous aimez qu'un film soit coloré plutôt que sombre ? Vous aimeriez écouter « Stand by me » réadapté musicalement ? Ou plus encore, vous aimeriez voir Terminator 2 à la sauce indienne ? Si la réponse se trouve être « Oui », Ra One aura tout pour vous combler.

Le film de Anhubhav Sinha vous entraînera dans un monde pur, plein de bon sentiment, dans lequel un jeune garçon influence son père pour créer le super méchant le plus terrifiant de l'histoire du jeu vidéo, incapable de mourir et conditionné à gagner sur toute sorte d'adversaires. La situation dégénère lorsque cet ultime méchant trouve un moyen d'intégrer le monde réel afin de tuer l'enfant. Heureusement, en parallèle au méchant, il fut créé G.One qui aura pour tâche principale de protéger le jeune garçon. Ra One est la plus grosse production indienne du moment et cela est immanquablement visible à l'écran, ce dernier n'a rien à envier en terme de maîtrise technique aux américains, on en prend plein la vue ! Cascades, pyrotechnie, effets spéciaux, on se croirait dans un film de Michael Bay en plus visible et mieux filmé. Pour le reste, Anhubhav Sinha ne c'est pas embarrassé du côté de l'histoire et se la joue Matrix rencontre Terminator à la sauce Bollywood, c'est-à-dire entremêlé de scènes de danses hautes en couleurs, mais plutôt sensuelles, surtout lorsqu'il est sujet de la magnifique Kareena Kapoor. Pour autant Ra One n'abuse pas pour une fois de ce type de scènes et pour une fois elles sont un peu mieux intégrées qu'accoutumé. En fait Ra One dégage une certaine fraîcheur, et on passe un moment extrêmement sympathique cela même si trente minutes en moins (le film dure 2h40) aurait été plutôt bienvenues.

Ra.One

Par la suite nous avons découvert « One Way Trip 3D », le slasher le plus « débile » de ces dix dernières années, du moins depuis « Shrooms » auquel il empreinte beaucoup. On retrouve donc une bande de jeunes gens bien décidés à cueillir des champignons afin de s'envoyer dans un trip hallucinogène total. Mais voilà, dans les coins paumés, il y a toujours d'étranges fermiers qui pourraient voir cette invasion d'espace d'un mauvais oeil. La 3D se fait sentir qu'à quatre reprises, l'histoire n'est pas cohérente et déjà vue, et les personnages principaux sont dotés d'une intelligence frôlant les zéros accumulant ainsi un maximum de clichés. Le film est donc médiocre, mais vu avec le public du Bifff, en devient très drôle. Parfois pour sauver certains films, les producteurs devraient envisageait d'enregistrer les commentaires de la salle du Bifff, cela rendrait presque après l'achat de quelques-uns intéressant. Sans ça « One Way Trip 3D » est simplement mauvais.

Peu avant que Game of Werewolves débute, Le jury international auquel figure cette année, Mick Garris, Paco Cabezas, Eric Valette, Marijana Jankovic et Guillaume Malandrin est venu se présenter au public et pousser la chansonnette (du moins Paco Cabezas).

Pour le reste, Game of Werewolves est le film idéal dans le cadre du Bifff, voire dans n'importe quel cadre, ce dernier étant plutôt drôle, généreux en terme de créatures, arrivant même à créer des situations propices parfois à surprendre. Certes, le film met un peu de temps à démarrer, et il subsiste quelques gags balourds, mais on passe facilement outre au vu du ressenti globale. Il fallait oser partir dans le trip d'une histoire de malédiction pouvant entraîner une seconde cent ans après la première, et J. Martinez Moreno l'a fait avec passion et maîtrise de son sujet et cela se voit. Game of Werewolves à séduit une bonne partie du public et nous avec, J. Martinez Moreno, venu pour l'occasion pourra donc rentrer heureux de son séjour.

Werewolf

Pour nous la soirée c'est fini avec Bloodwork. Dans ce film la ravissante Cylon, Tricia Helfer, s'amuse à tester des médicaments sur des cobayes – volontaires – de tout âge. Vous vous doutez bien que tout va partir en vrac et que le sang va couler. Du côté positif on pourra énuméré notre cher et tendre « Numéro 6 » , une introduction prometteuse laissant espérer un film d'horreur conçu intelligemment, Mircea Monroe qui nous dévoile sa charmante poitrine dans une séquence assez drôle de masochisme ou la méga courte apparition d'un Eric Roberts du coup inutile, mais amenant quelques minutes de charismes. Pour le reste en s'ennuie et surtout on tombe au final dans un simple film de virus conduisent nos cobayes à devenir des sortes de Zombies (bref du conventionnel).

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