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Critique du jeu de société : The Faceless [2019], par Gaetan G.

Avis critique rédigé par Gaetan G. le vendredi 26 avril 2019 à 09h00

A un moment, ça va se voir qu'ils ont pompé Stranger Things

« Ethan a disparu. Vous êtes un groupe d’enfants qui avez trouvé, dans les affaires de votre ami, une boussole magique et son journal. Dans celui-ci, il y mentionne Billygoat, une méchante créature qui se nourrit de l’innocence des enfants. Selon son journal, la boussole permettrait de trouver un arbre abattu dans les bois qui rendrait possible d’entrer dans le Monde Crépusculaire, domaine de la sombre créature. Les derniers mots griffonnés à la hâte dans le journal d’Ethan sont : « Si je devais disparaître, cherchez-moi dans le Monde Crépusculaire. Trouvez-y mes souvenirs et aidez-moi à m’échapper avant que Billygoat ne fasse de moi un autre Faceless". »


Avec un pitch comme celui-ci, vous vous doutez bien que The Faceless, le titre dont nous allons discuter aujourd’hui, ne parle pas de chatons et de licornes. Sans surprise, l’ambiance sera plutôt au glauque, tendance gentiment malaisante.


Le nom du jeu parlera sans doute aux habitués du financement participatif, tant le titre traîne une réputation sulfureuse derrière lui. Alter Ego Games, son éditeur d’origine, a en effet méticuleusement coché toutes les cases du gaufrage d’anthologie dans un Kickstarter : 6 mois de retard à la livraison, absence totale de communication avec la communauté, exemplaires vendus dans les canaux de distributions avant que tous les bakers ne soient approvisionnés…


En France, c’est Legion Distribution qui s’occupe de sa commercialisation, et les choses se passent sans anicroches puisque le titre se trouve sans problème dans toutes les bonnes crémeries. Il est donc temps de s’intéresser au jeu proprement dit, car il y a des choses à dire. Plus qu’un jeu, The Faceless est en effet un concept : si vous passez à côté, l’expérience n’a pas le moindre intérêt. Envie d’en savoir plus ? Ça tombe bien, c’est ici qu’on en parle.  


Ici, on fait pas dans le léger


Premier bon point, le matériel de jeu est plutôt riche. La boîte contient en effet :


  • 1 Plateau de jeu ;
  • 1 Plateau du Monde Crépusculaire qui se pose dessus ;
  • 1 Boussole ;
  • 1 Figurine de Billygoat (avec son petit aimant inclus dans le socle) et 3 Figurines de Faceless (idem) ;
  • 6 Pions d'obstacle ;
  • 8 Pions de Mémoires ;
  • 50 Cartes Evénement ;
  • 12 Cartes de personnages ;
  • Moultes trucs et machins destinés aux variantes du jeu (un sablier, un dé, des cartes et des tokens additionnels).

La direction artistique de The faceless ne laisse pas indifférent. Elle utilise abondamment des couleurs saturées, noyée dans une large dominante de violet. Les personnages sont tout en rondeur, avec un look vintage qui n’est pas sans rappeler les peintures bien flippantes que l’on peut trouver chez mamie (en tout cas chez la mienne). L’ensemble est à la fois trop chargé, un brin malaisant et surtout parfaitement cohérent de bout en bout. Tout le monde n’aimera pas, c’est sûr, mais cette direction artistique atypique donne incontestablement de la personnalité à l’ensemble.



L’univers autour n’est pas follement original, à commencer par un scénario fortement « inspiré » (lire : pompé) directement sur Stranger Things. Ce n’est pas la seule référence du titre, les clins d’œil à d’autres licences sont en effet assez nombreux.


Les figurines sont lourdes et imposantes, avec un bon niveau de détail. Par contre, la peinture risque d’être difficile en raison de quelques surfaces peu accessibles. Elles comportent toute une réservation dans leur pied, destinée à loger la special feature du titre, à savoir un aimant. Les joueurs vont en effet incarner une boussole (une vraie, pas un simulacre en carton ou en plastique) qui va subir l’influence de toutes les figurines présentes sur le plateau. Il va falloir positionner judicieusement tout ce petit monde afin d’orienter l’aiguille de la boussole dans une direction bien précise. Petit reproche : les aimants ne sont pas montés serrés dans la figurine. Ils bougent énormément lorsque l’on les manipule, et tombent instantanément si l’on joue avec le socle coloré en plastique mou. On peut également regretter que la gurine de Billy Goat soit plus grosse que les cases du plateau, elle fait donc bouger les obstacles au fur et à mesure de son déplacement.



Les autres éléments du jeu sont fournis sous la forme de pions en carton. Le matériel est globalement de bonne facture, même s’il est loin d’être exempt de défauts. Commençons par le « Plateau du Monde Crépusculaire » : il est simplement posé sur le plateau central, sans rien pour le retenir. Un clip réversible permettant de le positionner aurait été sympa.


Ce plateau rotatif n’est pas très pratique à l’usage, qui plus est. Il est (vraiment) fréquent de sortir du plateau par un côté. Dans ce cas de figure, les règles prévoient que l’on passe de l’autre côté. Un petit système d’aide visuelle (un symbole, une couleur, etc.) aurait été vraiment appréciable pour que l’on sache immédiatement là où on va atterrir sans passer 5 minutes à compter les cases.


Le manuel, enfin, est de très bonne tenue. Les erreurs de traductions pointées du doigt par la communauté lors du Kickstarter ont été corrigées, on n’a plus le sentiment d’avoir affaire à une google traduction réalisée en 5 minutes. On peut juste déplorer l’absence d’aide de jeu disponible : la présence du manuel est indispensable tout au long de la partie pour préciser tel ou tel point de règle. Comme il est bien fichu, il est cependant très rapide de retrouver l’information que l’on souhaite, mais 4 aides de jeu auraient été appréciables.


Une mécanique qui attire ou qui repousse


Un jeune garçon du nom d’Ethan a été enlevé par un être maléfique : Billygoat. Vous incarnez le Clan d’Elm Street, un groupe d’enfants partis à sa recherche et matérialisé par… Une boussole magique qui vous mènera vers la porte d’entrée du Monde Crépusculaire. Votre objectif sera simple, au moins sur le papier : vous devrez retrouvez Ethan avant que Billygoat ne le transforme en un Faceless, une créature maudite à son service. Pour ce faire, il vous faudra retrouver les 8 souvenirs perdus d’Ethan disséminés sur le plateau de jeu. The Faceless est un jeu coopératif : tout le monde gagne ou tout le monde perd.


Au début de la partie, chaque joueur reçoit une carte « Gamin », qui matérialise son personnage, et pioche 3 cartes Évènement. Le tout est placé face visible et constitue sa main. Le jeu est légèrement asymétrique, puisque chaque personnage possède une capacité spéciale indiquée sur la partie inférieure de la carte correspondante.



Les joueurs accomplissent une action à tour de rôle, jusqu’à ce qu’une condition de victoire ou de défaite soit activée. Les actions disponibles sont classiques.


Il est tout d’abord possible d’avancer en jouant une carte de sa main. Les cartes jaunes, vertes ou bleues permettent tout d’abord de déplacer le Faceless correspondant sur le bord extérieur du plateau de jeu. Les joueurs peuvent le déplacer et l’orienter à peu près comme ils le souhaitent (interdit de dépasser ou de venir au contact d’un autre personnage, pour le reste c’est open bar). Le joueur actif peut faire autant d’essais qu’il le souhaite avant de valider son déplacement, en revanche il n’a pas le droit de changer de faceless une fois qu’il a commencé. Une fois que le joueur actif a fini de déplacer la figurine, il déplace la boussole d’une à trois case (selon ce qui est indiqué sur la carte) dans la direction de l’aiguille rouge. Le déplacement se fait une case par une case. Ça n’a l’air de rien, mais l’équilibre des forces électromagnétiques entre les 4 figurines réserve souvent des surprises en cours de route. Il n’est pas rare que l’aiguille change tout à coup complètement de direction et que le groupe parte dans une direction imprévue. Même à la dixième partie, je me fais personnellement encore avoir.



Les cartes violettes, quant à elles, permettent d’éviter toute incertitude et de se déplacer dans la direction de son choix.


Les cartes rouges, enfin, permettent de déplacer Billy Goat d’une case, et surtout de l’orienter dans la direction de son choix. Les Faceless sont placés en bordure de plateau, tandis que Billy Goat est placé dessus, et en général il est nettement plus près donc l’influence de son aimant sera supérieure aux autres. Encore une fois, tout l’art de la chose va consister à anticiper la manière dont l’aiguille de la boussole va bouger pendant votre déplacement, ce qui sera parfois l’occasion d’ajouter de jolis moments d’insultes à votre répertoire.



Dès que le groupe (c’est-à-dire la boussole) passe sur une case contenant un Souvenir, il est immédiatement récupéré et placé face visible sur le plateau de jeu à l’emplacement Kivabien™. Chaque souvenir a un effet particulier utilisable 1 seule fois durant la partie, mais c’est aussi une vie qui évitera le game-over instantané en cas de déplacement malheureux dans un des multiples obstacles dans le plateau de jeu.


Le plateau est circulaire et on ne peut pas en sortir. Plus exactement, quand on sort d’un côté on revient exactement en face. Il est parfaitement possible de faire plusieurs fois l’aller-et-retour dans le même tour, car en général la boussole fait le grand écart au passage et a une furieuse tendance à vous renvoyer sur votre point de départ.


Il est ensuite possible de chuchoter. Cela permet de donner 1 carte de son choix à un autre joueur, ou de réaliser un échange entre deux personnes (pas forcément soi-même, au passage.


Il est enfin possible de se reposer. Cela permet de piocher des cartes sur le dessus d’une ou des piles du Tableau des Menaces pour compléter votre main à 3 cartes.


Car une fois que le joueur actif a réalisé son action, on passe immédiatement à la phase de menace : on révèle une carte que l’on vient placer sur l’emplacement correspondant du Tableau des Menaces. De la même manière que pour les actions des joueurs, l’effet dépendra de la couleur de la carte piochée. Une carte Violette, par exemple, va forcer le groupe à avancer dans la direction de l’aiguille rouge. L’effet est cumulatif : le groupe avance d’une case à la pose de la première carte violette, de deux cases à la deuxième et ainsi de suite. La plupart des effets sont cumulatifs : plus il y a de carte de même couleur sur le tableau des menaces, plus ça va piquer le groupe, d’où la nécessité de se reposer régulièrement et de retirer les bonnes cartes.


Il y a une seule condition de victoire (récupérer les 8 souvenirs), en revanche le jeu vous offre toute une ribambelle de manières de perdre. Si vous percutez un obstacle disposé sur le plateau sans pouvoir dépenser un souvenir non-utilisé, c’est fini. Si Billy Goat arrive sur votre case, c’est terminé. Si la pile de carte évènement se vide, c’est le game-over. Inutile de dire que l’on ne gagne pas à tous les coups, y compris dans les modes de difficulté les plus faciles.


Le bizutage, c'est cadeau


Voici donc quelques conseils pour faciliter la prise en main du titre. Le premier objectif du groupe, sera assez logiquement de dompter cette fichue boussole. La plupart du temps, on n’a pas le choix de sa direction de déplacement et il faut aller obligatoirement dans la direction indiquée par l’aiguille rouge, qui va dépendre des positions relatives des 4 figurines sur le plateau. En théorie, c’est simple : tous les aimants étant identiques, c’est la figurine la plus proche qui l’emporte et l’influence des autres est en général négligeable (cube de la distance toussa toussa, ça devrait rappeler des souvenirs aux ingés de passage).



En pratique, c’est beaucoup plus hasardeux. Il suffit parfois de se déplacer d'une case pour que la boussole parte dans tous les sens, limite en mode random. On n’apprend pas vraiment à maîtriser l'objet, disons plutôt qu’on arrive au fil des parties à détecter les situations pourries et à les éviter autant que faire se peut. Même au bout de la dixième fois, le groupe n’est pas à l’abri d’un epic fail et d’une partie qui se termine en un seul coup malheureux.


Une fois que l’on maîtrise à peu près la boussole, il faut apprendre à maîtriser le flux des cartes. Ces dernières arrivent vite, très vite. Le jeu n’est pas notre ami, et le niveau de menace peut devenir rapidement ingérable. On apprend donc rapidement à détecter une situation de danger, par exemple lorsque la pile de violet ou de rouge atteint 3 ou 4 cartes.


La troisième étape sera de bien gérer les souvenirs. La plupart donnent un coup de pouce bienvenu, mais ce sont aussi vos vies. Il est donc déconseillé de les claquer comme des shooters, mais il est également difficile de gagner si vous les conserver religieusement dans un coin sans oser les jouer. Encore une fois, tout sera affaire de timing et de prise de risque…


Chaque personnage jouable dispose d’un pouvoir unique. Ils ne sont pas tous équivalents, et vous découvrirez assez rapidement que certains groupes sont plus viables que les autres. Dans un premier temps, ne sélectionnez pas votre personnage : cela vous permettra de vous familiariser avec tout le monde. Vous aurez tout le temps de bichonner votre petite équipe dans les modes de difficulté supérieurs.


En effet, le titre offre une courbe de progression importante. La boîte contient pleins de variantes qui viennent doper la difficulté. Vous pouvez vous mettre autant de boulets au pied que nécessaire jusqu’à  ce que vous finissiez par ramper misérablement sur le sol, ce qui arrive d’ailleurs en général assez vite.



A condition, bien entendu, d’accrocher au concept de base (maîtriser un truc physique, en apparence prédictible mais en pratique parfois à la limite du random) car ces variantes "se contentent" de décliner le concept dans tous les sens.


D’autant que le jeu est hyper punitif. Il m’est arrivé de perdre dès le premier tour, sur un mauvais tirage lors de la mise en place qui a permis à mon copain Billy-goat de traverser le plateau en 1 tour. Boom, headshot.la difficulté et le challence sont là, mais tout le monde n’acceptera pas de se faire rouler dessus sans pitié.


Il est donc recommandé d’essayer avant d’acheter, mais après l’expérience est vraiment originale et bien executée.


Petit résumé pour les plus pressés


Public cible : à partir de 12 ans, public familial+/expert
Si vous pensez que vos enfants sont en âge de regarder Stranger Things, ils sont en âge de jouer à The Faceless. En pratique, j’aurais quand même tendance à dire que l’ambiance gentiment malsaine et horrifique du titre fait qu’il se destine avant tout aux grands ados et aux adultes. Sorti de cela, un peu près tout le monde peut se mettre autour de la table : le système de jeu est simple à expliquer et à comprendre. La mécanique ne ressemble à aucune autre, il n’y a donc pas besoin d’une grosse expérience en jeux de plateaux pour en profiter.


Nombre de joueur : entre 2 et 4
Le système de jeu fait qu’il n’y a aucune différence entre une partie à 2 ou à 4. Après, les parties sont plus amusantes à 4, en tout cas elles offrent plus facilement l’occasion de se moquer (gentiment) de l’epic fail du voisin.


Durée de partie : 1h30…
… Et souvent beaucoup moins quand le jeu vous roule dessus sans aucun égard pour votre dignité. Bien souvent, cependant, une punition du jeu appelle une petite revanche histoire de pas rester sur une défaite.


Interaction : 100% collaboratif, pas besoin d’autre ennemi que le jeu
The Faceless est dur, incontestablement. La victoire nécessitera forcément une bonne interaction entre les joueurs : il va falloir apprendre à jouer en groupe, à se répartir les cartes, à utiliser au bon moment les pouvoirs des uns et des autres. La contrepartie, c’est que le jeu peut vite être victime du syndrome « laisse-moi jouer à ta place, je vais te montrer ce qu’il faut faire ».


Rejouabilité : excellente si vous accrochez au concept, nulle sinon
Le principe du jeu est particulier. Les différentes variantes viennent l’enrichir de pleins de manière différentes, mais celui-ci reste fondamentalement inchangé. Si vous n’accrochez pas à votre première partie, la rejouabilité sera donc nulle et The Faceless finira directement au fond du placard à jeu (ou plus vraisemblablement sur Okkazeo, vu le prix de la boîte). Les autres trouveront suffisamment de matière pour renouveler l’expérience de jeu à chaque fois.


Courbe de progression : importante
Comptez deux ou trois parties pour commencer à maîtriser le concept de l’aimant, et cinq ou six pour avoir l’impression d’en avoir fait le tour. Ensuite, essayez les scénarios et les modificateurs de gameplay et prenez conscience que vous n’aviez fait qu’effleurer ce que le jeu a à offrir. Il est possible d’augmenter la difficulté jusqu’à ce que le jeu vous face cracher du sang, quel que soit votre habileté à anticiper le comportement de la boussole. La courbe de progression est donc conséquente, même si le tout se fait au rythme de chacun.

La conclusion de à propos du Jeu de société : The Faceless [2019]

Gaetan G.
75

The Faceless est un titre à la frontière entre le concept et le jeu de société. Il vous propose une course d’obstacle dans un labyrinthe, sauf que vous pilotez vos déplacements de manière indirecte au travers de l’influence de figurines aimantées sur une boussole. L’originalité est au rendez-vous, c’est certain, et elle est rehaussée par une direction artistique atypique et singulière. En revanche, le titre a les défauts de ses qualités : si vous n’accrochez pas au principe ou à l’univers, vous passerez définitivement à côté. De fait, un essai préalable avant l’achat est nettement conseillé. Ceux qui sont à la recherche de fraicheur et d’originalité, par contre, trouveront un titre bien conçu, difficile, exigeant, et demandant une attention de tous les instants car rien n’y est jamais acquis. La rejouabilité est forcément limitée, et dépendra du temps qu’il vous faudra pour avoir l’impression de faire le tour du concept. Heureusement, les auteurs ont prévu pleins de variantes dans la boîte histoire de varier subtilement l’expérience de partie en partie.

On a aimé

  • Direction artistique atypique, aux couleurs criardes, légèrement malaisante mais qui ne laisse pas indifférent
  • Une ambiance rappelant énormément Stranger Things, tout en ayant quand même son identité bien à elle
  • Mécanique unique
  • Tout plein de scénarios et de variantes pour transformer l'expérience de jeu
  • Les grosses erreurs de traduction de la VF du Kickstarter ont été corrigées, et ça c'est cool !
  • Mise en place très rapide
  • Difficile, il y a du challenge dans cette boîte-là !

On a moins bien aimé

  • Il faut impérativement accrocher au concept
  • La direction artistique ne plaira pas à tout le monde
  • Manque 4 aides de jeu, une par joueur
  • Ultra punitif : on peut perdre en 1 coup sans l'avoir vu venir. Il nous est même arrivé de perdre une partie au premier mouvement !
  • Billy Goat avance en Moonwalk. Une référence à Mickael Jackson et son rapport particulier aux enfants ?
  • Icono pas forcément très claire, il faut quelques parties avant d'arrêter de consulter en permanence l'aide de jeu.
  • Pas de fixation du plateau
  • Pas de repère visuel pour passer d'un côté à l'autre
  • Figurines plus grosses que les cases du plateau
  • Attention au portable près de l'aire de jeu, il n'est pas copain du tout avec les aimants contenus dans les figurines !

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