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Critique du Roman : Les Nuits de Coruscant I : Crépuscule Jedi
Les Nuits de Coruscant I : Crépuscule Jedi >

Critique du Roman : Les Nuits de Coruscant I : Crépuscule Jedi

Avis critique rédigé par Bastien L. le samedi 25 avril 2015 à 1741

Un Jedi dans la ville

« Dans les niveaux inférieurs, dans les profondeurs urbaines abyssales de la cité-monde qu'était Coruscant, il était rare d'apercevoir les rayons du soleil. Pour les privilégiés, par contre, ceux qui habitaient les bâtiments brillants et baroques, les grattes-ciel, les tours et les super gratte-ciel – ces derniers dépassaient parfois les deux mille mètres -, le soleil était un dû, tout comme les autres éléments assurant une certaine qualité de vie. Depuis que MétéoNet garantissait l'absence de pluie de l'aube au crépuscule – parfois plus tard -, les couchers de soleil sublimes n'étonnaient plus personne. Merveille aussi banale que l'air respiré, somme toute. »

Micheal Reaves est un des auteurs les plus attachants de l'Univers Etendu de la galaxie Star Wars. Ce n'est jamais à lui qu'on confie la destinée de nos héros préféré mais l'auteur américain sait nous plonger avec merveille dans les zones d'ombres de cet univers.

Reaves n'en est pas à son coup d'essai pour vivre sur papier la saga crée par George Lucas. Il est responsable de très bons titres comme la duologie Medstar ou L'Etoile noire écrit à quatre mains avec son compère Steve Perry. Mais c'est son premier roman Star Wars qui nous intéresse plus particulièrement ici puisque L'Ombre du Chasseur marque le point de départ de ces Nuits de Coruscant, série en trois tomes. Micheal Reaves convoque ainsi le fils et le droïde de son héros de ce roman qui voyait un contrebandier débrouillard être poursuive par l'implacable Dark Maul dans les bas-fonds de Coruscant juste avant les événements de La menace fantôme. L'action de cette nouvelle trologie se situe peu de temps après La revanche des Sith explorant ainsi les débuts de l'Empire. Une période toujours très intéressante car souvent traitée de manière sombre et mature comme le prouvent des œuvres comme Dark Times ou Commando Imperial : La 501e.

Le livre commence par ailleurs par la traque du Maître Jedi Even Piell rapidement mis à mort par des commandos. Le résistant Nick Rostu réussit néanmoins à recueillir ses dernières paroles. Le Maître veut que son apprenti, Jax Pavan, parte à la recherche d'un droïde contenant des informations sur les mouvements de résistance aidant les Jedi à s'enfuir puis se cacher. En parallèle, Jax Pavan est activement recherché par Dark Vador pour d’obscures raisons mais aussi par un droïde qui fut l'ami de son père, le héros de L'Ombre du Chasseur. Surnommé Tope-là, Le droïde est accompagné par le teigneux journaliste Den Dhur charmé par la personnalité de son compagnon. A cela s'ajoute la présence du Soleil Noir, syndicat galactique du crime, dont les querelles internes entre deux agents ambitieux rattraperont aussi Jax Pavan.

Comme pour ces précédents romans, Reaves fait fourmiller son histoire de personnages principaux aussi attachants les uns que les autres. On pourrait croire le roman trop fouillis mais il n'en est rien. Tous les personnages existent que se soit Jax Pavan en héros sans gloire assez désabusé, l'agent implacable du Soleil Noir, le Prince Xizor, comme Tope-Là et sa volonté de reproduire le mieux possible les émotions humaines. Tout ce beau monde se rencontre évidement à intervalles réguliers donnant le droit à des scènes aussi comiques que tragiques sans oublier une bonne dose d'action et de courses poursuites. A noter que l'auteur réussit à bien s'approprier le personnage de Dark Vador qui reste néanmoins secondaire. On se passionne aussi pour cette planète de Coruscant et ses vastes zones sombres où l'ambiance des métropoles froides et dangereuses se fait sentir. Le roman est ainsi bien rythmé malgré un découpage en courts chapitres manquant parfois de légitimité. Les nombreux cliffhangers nous font évidemment tourner les pages avidement mais en mettre un à la fin de chaque chapitre, même quand ils font cinq pages, casse l'effet recherché.

Mais cela n'enlève rien au style souvent ironique voire cynique de l'auteur qui nous fait comprendre que ça craint vraiment d'être un Jedi dans la Cité-Impérial. Ses héros ne sont pas non plus exempts de défauts les rendant d'autant plus attachants. On salue aussi l'effort qui est fait pour donner plus de cohérence dans l'Univers Etendu en utilisant des personnages d'autres auteurs comme le Prince Xizor (apparu dans Les Ombres de l'Empire) et bien sûr ceux créés par Reaves dans ses œuvres précédentes. Ce qui fait aussi que le roman peut parfois être obscur car les références à ses œuvres sont nombreuses sans jamais gêner la compréhension globale du livre. On regrette juste des combats dont les descriptions sont loin d'être le meilleur qu'on est lu et une fin trop hachée. Vivement la suite quand même !

La conclusion de

Un roman très efficace de la part de l'habitué Michael Reaves. Coruscant prend tout son sens dans ces heures sombres et nous entraîne avec plaisir dans ses bas-fonds à la rencontre d'une bande de héros devant lutter devant un ennemi toujours plus implacable. Tout se lit en un souffle tant l'histoire fonctionne parfaitement malgré un découpage des chapitres curieux et un petit manque de talent dans la description des combats.

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