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Critique du Jeu Vidéo : Champions of Norrath
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Critique du Jeu Vidéo : Champions of Norrath

Avis critique rédigé par Bastien L. le mercredi 3 octobre 2012 à 2124

Du hack'n'slash trop classique

Début 2004 fut un beau moment pour les fans de hack'n'slash sur PS2. En effet, Dark Alliance 2 et Champions of Norrath se sont un peu tirés la bourre en sortant à quelques mois d'intervalle. D'autant plus que les Américains de Snowblind Studios, responsable du premier Dark Alliance, ont ici utilisé le moteur qu'ils avaient créé pour ce jeu.

Alors on peut penser, à raison, que Dark Alliance et Champions of Norrath, c'est bonnet blanc et blanc bonnet. Les similitudes entre les deux séries sont nombreuses, à commencer par leurs univers d'heroïc-fantasy très classiques basés respectivement sur les licences de Baldur's Gate et d'EverQuest. Et comme il a été dit, on retrouve le même studio de développement à l'origine des deux titres. Ainsi on peut voir ces titres comme faisant partide la même série, surtout si on ne connaît pas plus que ça Les Royaumes oubliés ou EverQuest (ce qui est mon cas). Champions of Norrath s'adresse ainsi aux mêmes joueurs que ceux de Dark Alliance, qui voient ici une opportunité de replonger dans une expérience comprenant peu de différences, et c'e n'est pas plus mal !

L'action prend donc place dans une partie du monde d'EverQuest, à savoir le Norrath du titre. Vous êtes un héros convoqué par les Elfes des bois dont la cité en hauteur est assiégée par des orcs et des gobelins. Cette alliance contre-nature inquiète beaucoup vos employeurs, et ils vous demandent de faire la lumière dessus tout en les éradiquant. Première nouveauté de ce titre, vous pouvez incarnez différents personnages selon leurs races, types de combattant, de sexe, de look et de voix. Les paramètres des personnages ne sont pas des plus poussés, mais s'avèrent suffisant pour avoir diverses expériences de jeu. Ainsi vous pouvez choisir entre un ranger elfe porté sur les attaques à distance ou une belle guerrière barbare qui va plutôt être dans le bourrin.


Néanmoins, peu importe le personnage que vous incarnez, cela n'aura aucun effet sur le scénario, et ce contrairement à Dark Alliance 2 qui proposait des quêtes annexes selon le personnage choisi. Après avoir repoussé les envahisseurs, vos nouveaux alliés elfes vous demandent de pourchasser l'infâme Pelys, chef mystérieusement puissant des orcs. On poursuivra donc le guerrier pendant la grosse majorité des cinq actes (aux longueurs très inégales) pour découvrir sa vraie nature et avec qui il complote. Le tout afin de vaincre un ennemi qui pourrait mettre en péril l'existence même de Norrath.

Comme vous le voyez, on a affaire à du très classique avec de la heroic-fantasy calibrée pour plaire aux amateurs les moins exigeants. On retrouve donc les figures imposés du genre, à savoir les orcs, gobelins, elfes et autres nains qui peuplent Norrath avec qui on devra interagir ou combattre. On se bat aussi contre de nombreuses créatures dont les classiques araignées géantes. Et on oublie pas non plus les PNJ féminins aux formes avantageuses et à la garde-robe si peu fournie... En bref, un soin a été apporté à la modélisation de toutes les créatures que l'on rencontre dans le jeu, faisant qu'on s'immerge vraiment dans l'aventure. D'autant plus que le même soin a été prodigué aux décors, qui sont toujours vus de dessus, permettant des textures un peu plus travaillées que bon nombre de jeu dans un environnement 3D.

Et la variété est de mise, ce qui aide beaucoup pour traverser les longues heures que propose la quête de Norrath. On peut passer d'un château aux allures gothiques à un monde de lave souterrain puis à un désert mystérieux ou des îles paradisiaques. Ce soin du détail, de la diversité et du dépaysement se retrouve donc partout dans le jeu jusqu'en dans les différentes armes et pièces d'armures que l'on ramasse et que l'on achète avec des personnages qu'on peut personnaliser comme bon nous semble. Le seul bémol pour cette bonne immersion est dans la bande-soin du jeu. Si les musiques et les bruitages s'en sortent avec les honneurs, c'est la qualité des doublages français qui est problématique. A part quelques exceptions, on remarque un total manque de motivation chez les PNJ et le pire reste les personnages que l'on contrôle, aux réactions un peu robotiques dans les intonations.


Pour ce qui est de la jouabilité, c'est évidemment encore une fois du très classique, surtout si vous êtes amateurs de hack'n'slash et que vous avez parcouru les Dark Alliance en large et en travers. On avance dans des niveaux plus ou moins linéaires en défouraillant tout ce qui bouge pour récupérer or, objets, potions et surtout expérience. Dans ses particularités, le titre de Snowblind semble mettre particulièrement l'accent sur le fait de pouvoir parer, donnant un petit peu plus de finesse pendant les joutes (mais juste un peu, le plaisir du jeu restant d'arriver seul contre tous pour ne laisser personne de vivant derrière soi). A vous de vous spécialiser dans le corps à corps, les attaques à distance (classe la moins aisée à jouer), la magie noire ou blanche... Tout en faisant attention à sa vie et à sa mana que les boutons de la tranche pourront remplir avec des potions si besoin est.

La progression du personnage est plutôt bien pensée. D'abord, il faut donner des points dans quatre caractéristiques assez basiques (comme la constitution ou la force), ensuite on peut ajouter des points dans un arbre de compétences. Cet arbre débloque ces compétences selon les niveaux, et on peut choisir lesquelles on veut débloquer et surtout améliorer. Si vous préférez vous concentrez sur un seul pouvoir au détriment d'autres, vous pouvez. Ou si vous préférez orienter complètement votre personnage vers le gros bourrin, cela est aussi possible. Chaque classe à son arbre, apportant de nombreuses nuances appréciables dans la manière de les approcher. Cela est d'autant plus agréable que le système de jeu apporte une bonne progression de la difficulté, se faisant pas à pas avec trois modes de difficulté que l'on doit faire d'affiler avec le même personnage afin de continuer à l'améliorer au maximum.

 

La conclusion de

Champions of Norrath est un bon hack'n'slash mais il arrive trop tard pour apporter un véritable vent de fraîcheur sur la PS2. D'autant plus que son manque de véritable quêtes annexes et un scénario trop bateau font qu'on a du mal à le départager des Dark Alliance restant un cran au-dessus surtout grâce à l'ordre de parution.

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