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Critique du Roman : Black rain S01//E1-2
Black rain S01//E1-2 >

Critique du Roman : Black rain S01//E1-2

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 18 décembre 2011 à 1719

Le Centre

"Quelque chose clochait.
Impossible de savoir quoi exactement.
Juste une impression de déjà-vu. Le sentiment d'avoir vécu ces mêmes instants. A plusieurs reprises. Identiques et différentes à la fois.
Adam détestait ces premières secondes..."


Adam est schizophrène et vit depuis des années dans le Centre, un hôpital psychiatrique d'un nouveau genre. Ici, les moyens colossaux permettent aux patients de s'immerger dans une réalité virtuelle contrôlée grâce à la nanotechnologie et soigner leurs pathologies.
Mais cette séance, en compagnie de son compagnon Vince ne se passe pas comme les autres. Ensemble ils sortent hors de la zone habituelle du monde virtuel qu'ils connaissent bien. Ils doivent trouver la jeune fille qui semble s'être fait enlever par un psychopathe. Ils doivent donc déjouer tous les pièges qui se dressent sur leur chemin et ne pas tomber entre les griffes de l'Autre...

Chris Debien a commencé - encore un - a écrire dans le magasine culte Casus Belli entre autres des scenarii de jeux de rôle avant de se lancer dans la novellisation des Troy / Lanfeust. Parallèlement à sa carrière dans la psychiatrie, il commence aussi à écrire des romans destinés à la jeunesse. Ce n'est donc pas par hasard que Black rain S01//E1-2, publié aux éd. Flammarion coll. Jeunesse, se situe dans un centre psychiatrique, milieu qu'il connaît bien.

Le fantôme dans la machine a inspiré depuis de longues années les auteurs de tous les continents et continueront à la faire tant ce thème offre possibilités et perspectives. Après le manga Ghost in the shell et en littérature Neuromancien, le cinéma a pondu de gros succès dont le célèbre Matrix, exemple brillant de l'exploitation de cette thématique.
Avec l'avènement du jeu vidéo, locomotive de l'industrie informatique, il est tout naturel de le retrouver en littérature jeunesse. Chris Debien s'appuie sur ce constat pour coller au mieux aux préoccupations des jeunes (et moins jeunes). Il en découle des personnages très proches de la réalité, à la psychologie très fine, d'autant plus que ce ne sont pas des adolescents comme les autres. Ces jeunes suscitent chez le lecteur une indulgence vis à vis de leurs habituels travers eu égard à leurs maladies d'ordre psychologique.

Ce roman n'est pas qu'une histoire d'aventures numériques. Si les fantômes qui hantent les mondes, sous la forme de Yuki-onna sont une donnée importante du roman, ils ne sont là qu'un décorum pour illustrer un problème de société plus sérieux, déjà vu dans Unica. Et de roman jeunesse, il n'y a qu'un pas à franchir pour basculer dans le roman adulte. Peut-être l'auteur se permet d'aborder le sujet sous un angle particulier enrobé dans la gangue du spectaculaire à l'intention des jeunes. L'intention est sans aucun doute louable.

La conclusion de

Destiné à un public jeune, ce roman de Chris Debien traite d'un sujet de fond plus grave que ce à quoi on s'attendait. Dans un univers à la fois inspiré des mangas japonais et du cinéma anglo-saxon, le jeune héros doit se battre contre lui-même et contre le monde adulte, mal intentionné à son encontre.
Black rain S01//E1-2 se dote d'une froide ambiance pour souligner le caractère paranoïaque de cette histoire à l'issue ouverte à une très probable suite.

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