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La Ménopause des Fées >

Critique du Roman : La Ménopause des Fées

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 28 avril 2008 à 20:21

La Ménopause des Fées...et celle de Merlin alors ?

Nous la connaissions auteur de littérature enfantine, de fantastique et d’horreur, ou même de temps à temps de littérature classique. Mais nous ne la connaissions pas comme étant une conteuse à l’humour pastiche totalement déjanté ! Oui, mais on pouvait quand même sans douter puisque cette grande Dame Gudule a tantôt travaillé comme journaliste chez Fluide Glacial et tantôt chez L’Écho des Savanes. Enfin, nous nous baserons plutôt sur l’époque où elle travaillait pour Fluide Glacial puisque le ton employé dans sa série La Ménopause des Fées est décidément bien le même qu’il y a dans cette revue où l’Umour est totalement politiquement incorrecte. D’ailleurs nous remarquerons que les éditions Bragelonne on fait, comme toujours, du travail détaillé puisque la couverture des trois tomes, qui complètent cette série délurée, sont signées par Jean Solé qui est dessinateur de métier et également illustrateur au Fluide Glacial.
Donc imagez-vous un Merlin l’Enchanteur en exode avec ses trois fées Vivi, Moorgën et Clochette vers les sombres et malodorantes profondeurs du métro parisien. Bon pas dans n’importe quelle station puisque Merlin et ses trois Fées élisent domicile à la station Brocéliande basée dans le 18ème arrondissement de Paris. Mais ne pensez pas au beau Merlin à la majestueuse crinière blanche et à la longue barbe pleine de sagesse. Non ! Non ! Ce célèbre magicien est devenu un véritable alcoolo depuis la disparition de sa forêt Brocéliande et depuis que son dernier amour s’est très mal terminé lui laissant comme inconvénients le pet et le rot facile. Et ses Fées alors sont-elles restées telles que devraient être des Fées ? Non ! Les Fées de Merlin ont de bien inhabituels penchants. Vivi, elle c’est la rime qui l’éclate, Moorgën, elle c’est le néo-nazisme qui la branche tandis que Clochette, elle c’est plutôt des mômes dont elle raffole. Donc voici les quatre compères magiques se retrouvant dans le métro, lui Merlin en bon chef bien bedonnant a élu domicile sur un banc, tandis que ses chères compagnes vivent dans les poubelles. N’empêche que Merlin le dé-Enchanteur n’a pas terminé avec la légende du Graal. Ne va-t-il pas s’embringuer – avec ses Fées – dans une histoire abracadabrante quand il trouve par terre une carte orange portant un nom bien singulier ? Cette découverte les mènera à des rencontres inattendues, des dangers de tous poils et surtout dans l’une des plus grandes quêtes que la Terre est portée : celle de redorer le blason des légendes de la table ronde. En tout cas, ce qui est sûr c’est que ce qui est rond c’est bien notre Merlin et comme une loutre !
Une seule phrase me vient à l’esprit quand j’essaye de décrire ma lecture du premier tome de La Ménopause des Fées : « je me suis tordue de rire du début jusqu’à la fin » ! Gudule oh grande Dame de la littérature merci d’avoir pasticher avec tant d’esprit la légende de la table ronde et de la quête du Graal. C’est un lâchage complet de la part de l’auteur et c’est trop jouissif. À chaque instant, j’ai été complètement embringuée dans ce récit loufoque et si intelligent à la fois. Cette lecture m’a rappelé par bien des côtés la saga Malaussène de Daniel Pennac. Nos deux écrivains font vivre dans leur saga des quartiers populaires de Paris et emploient l’argot titi parigot avec emphase. D'ailleurs, celui de Gudule vire parfois vers le San Antionio mais avec plus de modernité. Gudule place donc son récit dans le 18ème où elle fait vivre en même temps que son histoire et ses personnages, fabuleusement indécents, un quartier parisien où l’on découvre ses boutiques, ses habitants et tout ce qui peut arriver dans une vie de quartier. Un quartier d’ailleurs qui passera de quartier populaire à quartier huppé. Ce qui arrive couramment puisque tous les quartiers populaires du vieux Paris deviennent tous des quartiers à la mode et où les loyers sont hors de prix. Bref, qu'à cela ne tienne j’irai bien retrouver Merlin et ses Fées pour leur emprunter quelque peu leur station de métro !

90

Vous ne savez pas quoi faire ? Vous vous ennuyez de la littérature en général ? Vous ne trouvez plus rien qui vous stimule en histoire ? Et bien lisez donc du Gudule et si vous adorez rire aux éclats lisez donc le premier tome de La Ménopause des Fées. C’est tout simplement indécent, marrant, hilarant, décadent – euh nan ! - trépidant, décapant….En un mot - non en plusieurs ;p - lisez, vous comprendrez !!

Critique de publiée le 28 avril 2008.

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