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Critique du Jeu Vidéo : Gears of War
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Critique du Jeu Vidéo : Gears of War

Avis critique rédigé par David Q. le mardi 12 décembre 2006 à 1454

C'est la guerre, bordel !

La Xbox 360 a maintenant un an d'existence et faut avouer qu'il n'y avait pas encore de jeu spécifique à la console qui fait l'unanimité. C'est d'après moi terminé avec l'arrivée de Gears of War qui a mis tout le monde d'accord. Les geeks ont enfin le jeu qui servira d'exemple impressionnant, les hardcore gamers apprécieront la richesse du mode multi-joueurs et les joueurs lambda trouveront un titre à la fois intéressant et plaisant en solo comme en co-op ou multi.


Equipe d'élite au rapport !

Un peu d'histoire pour rentrer dans le bain. Vous, Marcus Fenix, faites partie d'une escouade d'élite dans une guerre contre une race extraterrestre sans pitié, les Locustes, qui est venue s'éclater sur une colonie terrienne pour tout détruire. Armé de votre mitrailleuse et d'une tronçonneuse en guise de baillonnette, vous et votre équipe allez devoir mener à bien plusieurs missions dangereuses pour aide le centre de commandement humain dans cette guerre de la dernière chance. Le scénario n'est pas des plus originaux mais permet aux développeurs de se lâcher sur les textures et les scènes complexes avec des bâtiments à moitié détruits et des ruines un peu partout, excellent pour les embuscades. C'est aussi le prétexte à plusieurs situations dramatiquement intenses et immersives qui donnent à ce jeu un coté épique en même temps qu'on découvre les horreurs de la guerre. Plusieurs cinématiques, directement conçues avec le moteur 3D du jeu renforcent d'ailleurs l'ambiance grâce à des techniques purement cinématographiques comme des ralentis, des zooms rapides, des prises de vue "live" à l'épaule et même une séquence sans son, un peu comme sont montés les publicités TV pour le jeu.

Un locuste peut en cacher un autre...

Fort de cette réalisation de haute voltige et sans aucun temps de chargement une fois le jeu commencé - ce qui est réellement un plus appréciable - le joueur se sent au cœur de l'action à tout moment et on sent bien que tout a été travaillé dans les moindres détails. A tel point que le jeu est d'ailleurs un peu trop scripté, laissant peu de place au hasard lors de l'apparition des ennemis. Seule votre stratégie d'attaque va changer la réaction en face de vous, et comme les check points sont nombreux on progresse assez vite et sans difficulté à travers ce dédale de textures et d'émotions. La sauvegarde de l'avancement est d'ailleurs automatique, à chaque check point, laissant le joueur immergé dans le jeu et on en tire un réel plaisir.

C'est beau, non?

Le tutoriel du début nous apprend à manipuler Marcus et son armement mais c'est au bout d'une heure de jeu et de combats qu'on a vraiment la manette en main. Après ça, on commence à élaborer des stratégies d'attaque et surtout on s'amuse comme un fou à passer de murets à piliers pour s'approcher des cibles en restant couvert. Gears of War a en effet un ingénieux système de couverture qui permet de changer de cachette facilement en pointant dans la direction appropriée et en appuyant sur A. Dommage que le jeu nous coupe parfois dans notre élan en nous mettant à couvert alors qu'on courait pour sauter par dessus un muret par exemple. Il faudra ré appuyer sur A pour voir Marcus sauter le muret après s'etre mis à couvert. C'est un des problèmes d'avoir un bouton à tout faire, le jeu à du mal à exécuter les mouvements qui vous paraissent évidents, mais il faut avouer que le problème cité n'arrive pas très souvent.

Se protéger et balancer des grenades, ça aide !

Il vous faudra aussi un peu de temps pour reconnaitre les armes et garder vos préférées, Marcus ne pouvant "que" porter des grenades, deux armes lourdes et un petit pistolet. Votre brute gonflée aux stéroïdes restera cependant aussi agile que Riddick dans Pitch Black, sa précision ne tiendra qu'à vos capacités de visée. Une visée qui est d'ailleurs assez précise et bien conçue qui permet de jouer la plupart du temps en mode précision. Mais la partie la mieux développée des armes est l'astucieuse gestion des recharges. Marcus change de cartouche automatiquement - ou sur ordre de votre part - en un couple de secondes. Mais vous remarquerez deux zones de couleur sur la barre de défilement représentant le temps de recharge, et si vous réussissez à appuyer sur un bouton au moment où le curseur se trouve sur l'une des zones, non seulement Marcus rechargera deux fois plus vite, mais en plus, si vous êtes dans la très étroite zone de rechargement parfait, vous gagnerez un bonus aux dégâts avec cette cartouche, un bonus cumulable si vous continuez à réussir des rechargements parfaits consécutifs. Cela amène à faire attention à la prochaine recharge et pourrait se traduire par un état de furie du soldat qui exécute son geste comme un fou pour se sortir d'une situation dramatique. C'est une excellente idée qui marche à merveille et fait vraiment la différence sur le terrain ou en multi. Le lancer de grenade est aussi rès bien pensé puisqu'on voit en surimpression la trajectoire et les rebonds de son projectile avant de le lancer, ce qui permet d'être bien plus efficace qu'au juger. Enfin, vos compagnons peuvent recevoir des ordres basiques (attaque, cessez le feu, défense) pour vous aider dans vos actions. Pour le reste, je vous laisse découvrir les petites surprises du jeu et du scénario histoire d'éprouver par vous même les sensations du jeu.

Que ce soit sous la pluie ou dans un véhicule, le coin n'est pas sûr

Une fois le jeu solo terminé ou simplement maitrisé, un petit conseil, allez faire un tour du coté du live. Que ce soient pour des parties en multi joueurs ou en mode coopératif, vous allez découvrir les matchs contre des adversaires humains et vous verrez que ça n'a plus rien à voir. L'interface de recherche de parties est un peu faiblarde à mon gout, adepte des réseaux PC, mais reste suffisant pour rentrer rapidement en action. Connectez votre micro-casque et appréciez la parlote (souvent en anglais) pendant le jeu, efficace pour élaborer des stratégies, se plaindre des joueurs d'en face ou tout simplement pour rigoler et communiquer avec votre équipe. Les cartes multi joueurs ne sont pas énormes et acceptent 8 joueurs au maximum, mais elles sont bien pensées et permettent des parties équilibrées. A noter que vous pouvez choisir entre Humains et Locustes, ce qui change pas mal la donne et les tactiques de combat. Enfin, n classement par points est disponible via le live pour se comparer aux joueurs mondiaux. Parfait !

En mode splitté, c'est plus violent

D'un point de vue technique, Gears of War est sans aucun doute le jeu le plus beau de la console de Microsoft. Véritable démo technique, ce jeu nous montre les capacités de la console que ce soit en qualité des textures, en reflets, en bump-mapping, en effets spéciaux, en lumières ou en polygones. Compilez le tout avec une animation impeccable et une TV haute définition - et même sur une TV normale - et vous obtenez un cocktail détonnant pour les yeux, appuyé par une bande son excellente. Les balles et les bruitages fusent de toute part en 5.1 alors qu'en pleine action vous devrez repérer les ennemis derrière des écrans de fumée. Le détail des visages et des textures des personnages de l'escouade sont sublimes et on ne voit aucune différence entre le jeu et les cinématiques. Du coup, il est presque dommage d'y jouer sur un petit écran 4/3 en stéréo car on perd une bonne partie de l'ambiance et de l'immersion. Mais sinon, si vous ne pouvez acheter qu'un jeu sur 360, Gears of War sera l'élu.

La conclusion de

Gears of War est sans conteste le jeu de fin d'année pour la Xbox 360. Graphismes résolument Next-Gen, ambiance du tonnerre et intérêt généré par le mode multi font de ce jeu un incontournable qui fera du bien à votre écran HD - en attendant Halo 3 - et ce ne sont pas ses quelques petits défauts qui noirciront le tableau.

Que faut-il en retenir ?

  • La qualité graphique
  • Le plaisir de jeu
  • L'ambiance
  • Le mode multi-joueurs

Que faut-il oublier ?

  • De légers problèmes avec le bouton A
  • La linéarité

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