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Critique du Roman : La mécanique du centaure
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Critique du Roman : La mécanique du centaure

Avis critique rédigé par Manu B. le dimanche 10 décembre 2006 à 0940

La mécanique du centaure

« La veille de la Saint-Crispin, sur Sad al-Bari IV, ce qu’il était contraint d’assimiler à du « sentimentalisme » incita le capitaine John Truck à se rendre au Délire des Spatiaux, un établissement situé à l’angle du passage Proton et du boulevard Circulaire (ce carrefour glacial où les dames des ports les moins décaties allaient racoler leurs clients)… »
John Truck est un Centaurien. Le dernier des Centauriens. Et quand il se fait inviter (ou plutôt enlevé) par le Gouvernement Mondial Israélien, il apprend qu’il est la clé d’une arme formidable, qui donnera un pouvoir important à son détenteur. Or la Terre et la galaxie connue des hommes est scindée en deux par deux blocs : le Gouvernement Israélien (le GMI) et l’Union des Républiques Socialistes Arabes (L’URSA). Même s’ils n’ont plus grand-chose en commun avec les peuples originels, la guerre froide a atteint des sommets encore inégalés. Et Truck est l’étincelle qui embrase toute la région. Pour l’instant il doit son salut à l’anarchiste Pater…
En 1975, il faut être gonflé pour écrire un roman avec un tel background : Israël contre les Républiques Arabes. Mais le risque est calculé puisqu’il ne s’agit en fait que de prête noms : les nouveaux blocs constitués n’ont en effet plus rien à voir avec leurs origines, tant au niveau idéologique qu’au niveau religieux. Du coup, on revient à du plus classique. Au milieu de tout cela, il n’y a qu’un homme, une cible vivante pour deux ogres armés de chars dans un terrain de jeu.
Ce qui est fascinant avec M. J. Harrison, c’est cette écriture qui prend le lecteur aux tripes, spécialement lors des moments dramatiques. On sent un véritablement un décrochement dans ces temps forts du récit. L’horreur est non seulement retranscrites au travers de l’histoire, mais aussi grâce au style volontairement agressif.
Cette dramatique de l’instant n’est pas sans rappeler Iain M. Banks, et particulièrement l’usage des armes, comme une forme de guerre. Ce dernier roman de l’écossais est d’ailleurs semblable en de nombreux points : le dernier de sa race est confronté à une machine immense et impitoyable, qui le traque. La civilisation de la Culture et les deux blocs URSA et GMI ont ce point commun de ne pas se préoccuper de l’individu.
L'histoire devient tragique au fur et à mesure que le centaurien voit sa cause de plus en plus perdue, que l'écriture ne fait que mettre en relief de fort belle manière.

La conclusion de

La mécanique du centaure est au final un bon space opera et une très belle histoire, dont certains personnages ont de nombreux points communs avec ceux de Iain M. Banks, et qu'il développera un peu plus dans l'ombre du shrander.

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