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Critique du Film : Wishcraft
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Critique du Film : Wishcraft

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 26 février 2006 à 1635

Inutile de frotter, mademoiselle...

Un beau matin, un jeune lycéen se réveille avec une bite de taureau. Meuhhh non, pas la sienne, quoiqu’à son age, rien n’est impossible. En fait, ce noble attribut viril lui a été envoyé, vachement bien emballé dans un vieux chiffon pourri, dissimulé dans un paquet posté par un anonyme, et d’après la lettre qui l’accompagne, ce cadeau lui permettrait de réaliser trois vœux. En fait, cette bite est un génie qui a paumé sa lampe…Cependant, pas il n’est pas besoin de la frotter (ouf), il suffit de la regarder dans les… euh. Bref, passons !
Bien que septique (c’est un intello), le jeune homme, qui ne pense qu’à la bagatelle, souhaite sans hésiter, dans un premier temps, que la godiche blonde à qui il donne des cours d’histoire accepte de l’accompagner au bal de la promo. Il ne voudrait pas être immortel, milliardaire, ou même Superman. Non, cet abruti grille un vœu en demandant qu’une pom-pom girl décérébrée s’affiche avec lui dans une soirée de pubères en rut. Bonjour l’ambition. Et dire que c’est le plus futé de sa classe…(un ramassis d’attardés mentaux).
A sa grande surprise, ça marche. Et le soir venu, il se mettrent à se trémousser ensemble dans le gymnase du collège truc muche. Le gosse intello se met bien entendu à dos les types de l’équipe de sport, qui sont forcément des abrutis de première, et dont le capitaine est l’ancien copain éconduit. Mais le jeune excité s’en fout car il peut faire le paon devant la blondasse. Le spectateur, fasciné, sent qu’un fantastique drame humain est en train de se nouer. Mais il s’impatiente un peu quand même, espérant un peu d’action, du cul ou un meurtre. C’est la troisième possibilité qui va se concrétiser, lorsque l’un des sportifs, qui s’est éclipsé pour faire une partie de golf à un trou (qui a dit deux ?) avec sa copine, se fait planter un katana dans le bide et arracher la tête. Fichtre, en plus ce film est gore me direz-vous. Euh…oui, sauf qu’on voit rien du tout, les gars…On appelle ça du subjectif.
Le lendemain, on a la surprise de voir un Meat Loaf à court de succès débouler sur le campus tout en prétendant qu’il est flic. Ca marche (normal, les gosses n’étaient pas nés à l’époque de son dernier concert). On s’aperçoit rapidement que le rocker glamour plein de cheeseburgers a mal tourné quand ses soupçons se portent sur le seul mec qui a l’air normal dans cette affaire, un jeune rebelle en blouson de cuir (très années 80) qui tutoie le proviseur (quel scandale !). Mais il se plante le con de flic. Quand sa copine est suspendue à un lampadaire par le tueur alors qu’il est à l’ombre, tout le monde comprend (enfin dans le film, parce que le spectateur n’a jamais marché à ce truc éculé qui date du cinéma muet) que le rocker mal-aimé n’y est pour rien.
Pendant ce temps, loin de ces considérations criminelles, le gosse a continué à griller ses vœux pour s’attacher l’affection de la bimbo. Mais il s’attache et a des remords, il veut lui avouer qu’elle est ensorcelée, pour qu’elle puisse utiliser son libre-arbitre (hahaha). Cette confession se passe alors dans une maison de campagne qui va devenir le théâtre d’un vaudeville sanglant et débile. Car l’ex-petit ami de la blonde (un de ces cons de sportifs) et ses potes vont débouler pour mettre la rouste au type à la bite de taureau, mais le tueur va également se pointer…
Le tueur dégomme d’abord les seconds couteaux (de magnifiques assassinats hors cadre) puis le cocu, qui expire cloué à une porte. Suite à cela, il va dévoiler son identité aux jeunes gens. Tout le monde a compris depuis longtemps qu’il est également l’expéditeur du paquet mais son explication devant le regard médusé du couple vaut son pesant de cacahuètes. J’ai rarement entendu une explication aussi conne (je vous laisse la découvrir, si vous avez le courage de mater cette ineptie jusqu’au bout). Cependant, nous ne sommes pas au bout de nos surprises, car la cerise sur le gâteau, le nec plus ultra du n’importe quoi, se produit lorsque l’on apprend que le dernier vœu du tueur était de devenir ‘’très fort’’ (concept très précis, vous en conviendrez) et que pour le contrer, dans la foulée, le jeune utilise son dernier souhait sous la forme : ‘’je veux être plus fort que lui’’ (nananèreuuu !).
Il est inutile que je vous décrive la façon plus qu’académique avec laquelle le gentil jeune dégomme le méchant vieux et que je m’étende sur le happy-end, au cours de laquelle la blonde bat haut la main le record du vœux le plus con.

La conclusion de

Slasher convenu et monotone, Wishcraft, malgré son nom, n’a rien de magique. Utilisant sans génie des artifices éculés depuis le foutage de gueule de Scream qui les avait tous grillés, ce film est un long fleuve tranquille au cours duquel on assiste aux véritables stéréotypes du genre (l’intello rejeté, le sportif con, le copain rigolo, lé faux coupable, la blonde en jupette) se baladant au milieu d’une masse de clichés mille fois vus (la fille qui se balade seule la nuit, meurtre dans les douches, etc.). Et de plus, ce n’est même pas drôle.

Que faut-il en retenir ?

  • Interprétation correcte

Que faut-il oublier ?

  • Scénario sans originalité
  • Dialogues nases
  • Personnages stéréotypés
  • Horreur très discrète

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