75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Stefano Tamiazzo  Dessinateur

Stefano Tamiazzo > Dessinateur

Acheter des produits autour de Stefano Tamiazzo


  • Stefano Tamiazzo : Dessinateur - 4 crédits

  • Voir la fiche La Mandiguerre : Au Nom du Père #4 [2007]

    Au Nom du Père # 4 [2007] ● Dessinateur

    Tillois est le seul survivant de la dernière bataille. Il est également le seul à découvrir que des humains combattent aux côtés des Mandis. Plus étrange, il capte l’image mentale de son père – pourta…
  • Voir la fiche La Mandiguerre : Le Revers de la médaille #3 [2005]

    Le Revers de la médaille # 3 [2005] ● Dessinateur

    Élu héros du peuple, Dosnon entame une tournée de propagande gouvernementale auprès des troupes combattant sur le front. Son amie, Cousance, l'accompagne et filme ses "exploits" complètements fabriqué…
  • Voir la fiche La Mandiguerre : Cas de force majeure #2 [2003]

    Cas de force majeure # 2 [2003] ● Dessinateur

    D'Argonnes demande à la police de retrouver Tillois, Cousance et Dosnon. Tillois rejoint la cachette du Mandi, se rend compte qu'il peut communiquer avec lui et découvre que cet être est terrorisé. Do…
  • Voir la fiche La Mandiguerre : De vrais boy-scouts #1 [2001]

    De vrais boy-scouts # 1 [2001] ● Dessinateur

    La guerre fait rage entre les Mandis, des extraterrestres insectoïdes, et les humains qui ont dû sceller l'union sacrée pour espérer vaincre. L'issue de la guerre pourrait bien tenir à la réussite d'u…

Biographie de Stefano Tamiazzo

Né le 30 juillet 1968 à Padoue (Italie), Stefano Tamiazzo rencontre le dessin dès 4 ans. C'est seulement à 14 ans qu'il découvre sa première bande dessinée, un premier choc qui orientera sa vie. A 17 ans, il arrête ses études et décide d'embrasser, sans passer par une école d'art, la carrière de dessinateur de bande dessinée. À ses débuts, il adopte un dessin hyperréaliste, son trait prend rapidement des courbes «grotesques». Guidé par les œuvres de Tardi, Pratt, Giardino, Bilal ou encore Miyazaki, il se forge alors un style très personnel. Dès 1994, il reçoit le prix du meilleur auteur au Festival du fantastique de Prato grâce à une histoire courte. Ce récit de neuf pages sera publié en Italie et aussi aux Etats-Unis dans le mensuel Animerica. Trois ans plus tard, Stefano Tamiazzo est, grâce à un récit de science fiction, l'unique occidental finaliste du prix Shikisho décerné chaque année à un jeune dessinateur par la maison d'édition japonaise Kodansha. Ses sources d'inspiration sont diverses : livres d'histoire et récits sur la 1ère guerre mondiale. Passionné de cinéma, il apprécie particulièrement les œuvres d'Orson Welles, Serguei Eisenstein, Akira Kurosawa, Martin Scorsese, Stanley Kubrick, Quentin Tarantino et les vieux films d'animation japonaise. Avant de signer La Mandiguerre, Stefano Tamiazzo a d'ailleurs réalisé le premier story-board jamais réalisé dans l'histoire du cinéma italien pour le film La langue des Saints de Carlo Mazzacurati. Lorsque Morvan découvre ce jeune dessinateur, il a deux projets en tête, l'un d'héroïc-fantasy, le second de steampunk. Ils s'accordent sur le deuxième, et le destinent immédiatement à la série B, dirigée par Fred Blanchard et Olivier Vatine. Stefano Tamiazzo s'avoue ravi, Morvan lui laissant une grande liberté dans le scénario et lui fournissant une énorme documentation. «Il m'envoyait les pages du scénario, je les exécutais et nous argumentions comme deux animaux pour produire le meilleur album possible. Tout cela parce que nous sommes deux fanatiques de notre travail.» Pour ce jeune artiste, vivre sans bande dessinée est mission impossible !