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Critique du Roman : 50° au dessous de zéro
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Critique du Roman : 50° au dessous de zéro

Avis critique rédigé par Manu B. le mardi 1 juillet 2008 à 0928

Le jour d'après X-files

"Personne n'aime Washington. Même ceux qui l'adorent ne l'aiment pas. Climat atroce, circulation impossible: une ville américaine ordinaire, de taille moyenne, perpétuellement embouteillée, où les gros bâtiments fédéraux blancs n'arrangent rien..."
Washington a été submergé, englouti par les pluies, conséquences tragiques du climat pour toutes ces villes côtières. Et pourtant la vie reprend, renaît sous des formes différentes. L'homme est l'animal qui s'adapte, dit-on. Ici, rien n'est plus vrai. Dans ce chaos, Frank tente de changer la politique terrestre au travers de la NSF...
Après la pluie, le mauvais temps. Le dérèglement climatique se poursuit et contrairement à la croyance commune, l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère ne ferait pas forcément de la Terre un four, à l'image de Vénus. Du moins pas tout de suite. C'est une possibilité. Mais il faut tenir compte de la fonte des deux pôles arctique et antarctique qui, avec l'élévation du niveau de la mer, entraîne également une désalinisation des océans. Outre la mort de millions de poissons et autres peuples maritimes, c'est le Gulf Stream qui est complètement détraqué. Les conséquences en sont catastrophiques: tempêtes tropicales, tornades, ouragans et surtout une vague de froid s'abattant sur une grande partie du monde tempéré. Vous imaginez le reste pour ceux et celles qui vivent dans la rue... Imaginez aussi l'effet pour les infrastructures sous dimensionnées pour de telles températures: canalisations qui explosent à cause du gel, lignes HT, réseau d'eau de ville HS... Bref, tout risque de moins bien fonctionner et les morts dues au froid s'amasser.
C'est dans ce contexte que Frank se démène au sein de la NSF, une organisation chargée de répartir des fonds publics dans tout ce qui a trait à l'environnement. Autant dire que des milliards de dollars sont en jeu et que beaucoup de projets souhaitent être subventionnés. Mais avec les chamboulements actuels, la NSF prend une importance capitale. On les prend au sérieux. Côté privé, il s'embarque dans un scénario à la X-files, dès lors qu'il a la confirmation qu'il est sous surveillance. Il a la chance (?) de vivre dans un arbre dans un parc au milieu de Washington, ce qui rend son tracking un peu plus difficile. Or, les puces de localisation pullulent: dans les portables, dans les appareils Hi-Tech, dans les véhicules mais aussi dans les vêtements et même sur la peau !
Comme pour le précédent volet, Kim Stanley Robinson se disperse, digresse, bavarde encore et encore. Ce qui nous intéresse (ce qui m'intéresse à la base !), c'est la partie anticipation et les conséquences du réchauffement climatique. Et ses rouages scientifiques. Lire qu'un gars vivant dans un arbre imite les singes ou bien joue au frisbee, ça intéresse forcément moins. Mais on ne pourra pas lui reprocher de décrire des personnages sans psychologie aucune. Le résultat est quand même décevant. On peut dors et déjà affirmer qu'il n'y avait matière que pour un seul roman avec les quarante signes de la pluie et 50° au dessous de zéro, soit donc la dernière moitié de chacun de ces romans.

La conclusion de

Si le sujet est toujours aussi intéressant, Kim Stanley Robinson est toujours aussi bavard. Les trilogies se suivent et se ressemblent...

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