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Critique du Roman : la Tour de verre
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Critique du Roman : la Tour de verre

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 15 octobre 2007 à 1910

Egalité pour tous !

Vaste thème que celui des androïdes, ils sont faits de chaire et de sang mais ne sont pas des humains pourtant à part quelques détails (ici pas de poils, une peau rougeâtre et des capacités physiques et mentales supérieures) on les prendrait vraiment pour des hommes et des femmes qui n’aspirent qu’à une seule chose au final : Etre considéré comme des hommes, des vrais.
Silverberg écrit en 1970 un roman sur ce sujet mais de façon très subtile. En effet l’histoire se concentre d’abord sur Siméon Krug qui au 23ème siècle construit une superbe tour en verre sur l’arctique de 1 500 mètres pour pouvoir communiquer avec une race intelligente vivant à des années-lumières de là et qui envoie des messages aux hommes depuis quelques années. Krug est aussi l’homme qui a créé les androïdes qui sont devenus numériquement supérieurs à l’homme car ce dernier à subit une grave crise démographique au cours des siècles précédents. Ces androïdes par ailleurs ont été créé pour servir de domestique à l’homme et pourtant ils commencent à s’organiser en un parti pour l’égalité entre hommes et androïdes mais surtout ils ont créé une religion avec pour dieu Siméon Krug qui devra les libérer. Ils disposent aussi d’un atout majeur : Le fils de Krug Manuel, est épris d’une androïde et sa position pourra influer celle de son père…
L’intrigue oscille donc sur la tour et les extra-terrestres, la description de ce 23ème siècle et la conquête de la liberté pour les androïdes. Au final le dernier thème prédomine mais les autres thèmes sont utilisés pour donner au livre un bon départ et sert magnifiquement à planter le décor. L’entreprise gigantesque de Krug et les signaux venus d’ailleurs sont intéressants tout comme cette société du 23ème siècle où l’on peut aller d’un bout du monde à l’autre en même pas une seconde régit par un congrès planétaire avec des colonies humaines sur la Lune. Après on peut reprocher au livre de s’éparpiller un peu avec des chapitres aux durées complètement aléatoires (d’une seule page jusqu’à parfois trente) et de tourner un peu trop autour du pot voir d’être perplexe quant à sa direction. Heureusement dès qu’on aborde vraiment le problème des androïdes, c’est un régal de voir comment vivent ces créatures de l’homme avec leur quotidien, leurs habitations, leur religion, leurs liens sociaux et même leurs drogues… Pour les personnages on retiendra l’industriel visionnaire Krug, son fils frivole apprenant le sens des responsabilités Manuel, les leaders androïdes Thor et Lilith (les scènes entre eux sont assez bien amenés pour comprendre la psychologie de ce « peuple »). Silverberg aborde très bien le rapport entre le créateur et ses créatures, celui de la religion prônant l’égalité de tous renvoyant au christianisme de l’antiquité tardive. Il aborde aussi le sexe dans sa facilité et la frustration qui peut en découler et frôle le thème des tolérances raciales qui est un sujet assez chaud dans l’Amérique de 1970.

La conclusion de

Un roman assez court mais qui réussis à se faire vaste dans ses problématiques et dans les thèmes qu’il aborde. Une belle histoire avec une excellente conclusion.

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