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SA BIOGRAPHIE

Fils du réalisateur Peter Kassovitz (Droles d'oiseaux !, 1993, Jakob le menteur (Jakob the Liar), 1999), Mathieu Kassovitz fait ses débuts à l'écran dans l'un des films de son père, Au bout du bout du banc (1978). Il apparaît la même année dans L' Année prochaine... Si tout va bien, aux cotés d'Isabelle Adjani.
Il fait ses débuts de réalisateur avec le court métrage Fierrot le pou (1990), qui sera suivi de deux autres courts puis de son premier long en 1993, Metisse, dans lequel il interprète également l'un des rôles principaux.
Par la suite, il continue de faire l'acteur, dans la série des 3000 scénarios contre un virus (dans le court métrage Avant... mais après de Tonie Marshall) ou dans Regarde les hommes tomber (1994), de Jacques Audiard, aux cotés de Jean-Louis Trintignant et Jean Yanne. Il retrouvera le metteur en scène deux ans plus tard dans Un héros très discret.
Entre temps, il aura créé l'événement avec La Haine (1995), qui remporte le prix de la mise en scène à Cannes et rapporte trois César, dont celui du meilleur film. Jodie Foster elle-même soutient le film lors de sa sortie américaine. La Haine sera suivi en 1997 par Assassin(s), où il joue au coté de Michel Serrault un apprenti tueur, mais le film, présenté à Cannes, est un échec public et critique. La même année, il fait une apparition dans Le Cinquième élément (The Fifth Element), de Luc Besson.
On le retrouve en 2000 comme réalisateur avec Les Rivières Pourpres, qui réunit Jean Reno et Vincent Cassel, et comme acteur chez Jean-Pierre Jeunet dans Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, aux cotés d'Audrey Tautou. En 2002, il est à l'affiche de Birthday Girl aux côtés de Nicole Kidman et tient la vedette d'Amen. de Costa-Gavras, tout en s'autorisant une courte apparition dans le Astérix et Obélix : mission Cléopâtre d'Alain Chabat.
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