Métier principal : Acteur
Date de naissance : 31/07/1944
(66 ans)
Lieu de naissance : Santa Monica, Californie
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SES RÔLES DANS LA SF EN TANT QUE...
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SA FILMO/BIBLIOGRAPHIE NON SÉLECTIVE

Parc, de Arnaud des Pallieres
Teresa, de Ray Loriga
L'Orphelinat (2008), de Juan Antonio Bayona
Boxes (2007), de Jane Birkin
Melissa P. (2006), de Luca Guadagnino
Le Pont du roi Saint-Louis (2005), de Mary McGuckian
BloodRayne (2005), de Uwe Boll
Heidi (2005), de Paul Marcus
Parle avec elle (2002), de Pedro Almodovar
En la ciudad sin limites (2002), de Antonio Hernandez
Charlie : The Life and Art of Charlie Chaplin (2002), de Richard Schickel
Berezina ou les Derniers Jours de la Suisse (1999), de Daniel Schmid
Cousin Bette (1998), de Des McAnuff
Roseland (1997), de James Ivory
Mother Teresa : In the Name of God's Poor (1997), de Kevin Connor
Jane Eyre (1996), de Franco Zeffirelli
Week-end en famille (1996), de Jodie Foster
Crimetime (1996), de George Sluizer
Les Voyages de Gulliver (TV) (1996), de Charles Sturridge
A Century of Cinema (1994), de Caroline Thomas
Le Temps de l'innocence (1993), de Martin Scorsese
Chaplin (1993), de Richard Attenborough
Hors saison (1993), de Daniel Schmid
A foreign field (1993), de Charles Sturridge
Buster's bedroom (1991), de Rebecca Horn
I Want to Go Home (1989), de Alain Resnais
Le Retour des mousquetaires (1989), de Richard Lester
Sur la route de Nairobi (1988), de Michael Radford
The Moderns (1988), de Alan Rudolph
L'Amour par terre (1984), de Jacques Rivette
La Vie est un roman (1983), de Alain Resnais
Casting (1982), de Arthur Joffé
Les Uns et les autres (1981), de Claude Lelouch
Le Voyage en douce (1980), de Michel Deville
La Veuve Montiel (1980), de Miguel Littin
Le Miroir se brisa (1980), de Guy Hamilton
Maman a cent ans (1979), de Carlos Saura
Mais ou est donc Ornicar? (1979), de Bertrand van Effenterre
L'Adoption (1979), de Marc Grunebaum
Un mariage (1978), de Robert Altman
Remember My Name (1978), de Alan Rudolph
Mais ou et donc Ornicar (1978), de Bertrand van Effenterre
Les Yeux bandés (1978), de Carlos Saura
Une Page d'amour (1978), de Maurice Rabinowicz
Elisa, mon amour (1977), de Carlos Saura
Buffalo Bill et les Indiens (1976), de Robert Altman
Cria Cuervos (1976), de Carlos Saura
Welcome to L.A. (1976), de Alan Rudolph
Noroît (1976), de Jacques Rivette
Nashville (1975), de Robert Altman
On l'appelait Milady (1974), de Richard Lester
Les Trois Mousquetaires (1973), de Richard Lester
Le Mariage à la mode (1973), de Michel Mardore
Anna et les loups (1972), de Carlos Saura
Population zéro (1972), de Michael Campus
Nid d'espions à Istanbul (1972), de Peter Collinson
Sur un arbre perché (1971), de Serge Korber
Carlos (1971), de Hans W. Geissendörfer
Le Jardin des délices (1970), de Carlos Saura
Le Maître des îles (1970), de Tom Gries
La Madriguera (1969), de Carlos Saura
Stress es tres tres (1968), de Carlos Saura
J'ai tué Raspoutine (1967), de Robert Hossein
La Comtesse de Hong Kong (1967), de Charles Chaplin
Stranger in the house (1967), de Pierre Rouve
Peppermint frappé (1967), de Carlos Saura
Le Docteur Jivago (1966), de David Lean
Le Dernier Train (1966), de Nelo Risi
Par un beau matin d'été (1965), de Jacques Deray
Les Feux de la rampe (1952), de Charles Chaplin
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SA BIOGRAPHIE

Aînée des 8 enfants que Charles Chaplin eut avec Oona, fille du dramaturge Eugene O'Neill, la petite Geraldine fait une apparition, aux côtés de ses frères et soeurs, dans Les Feux de la rampe, réalisé par son père en 1952. Après avoir grandi entre Hollywood, la Suisse et l'Italie, l'adolescente au tempérament rebelle intègre la Royal Ballet School de Londres. A l'affiche de Cendrillon, spectacle de danse monté à Paris en 1963, elle trouve un an plus tard son premier rôle au cinéma dans Par un beau matin d'été de Deray. Mais le film qui lance la carrière de Geraldine Chaplin est Le Docteur Jivago de David Lean (1965), dans lequel elle incarne la douce épouse d'Omar Sharif -avec à la clé une nomination au Golden Globe du Meilleur espoir féminin.
Durant le tournage, en Espagne, de cette fresque aux cinq Oscars, Geraldine Chaplin rencontre celui qui deviendra son réalisateur-fétiche, et son compagnon pendant plus de dix ans : Carlos Saura. Héroïne de la quasi-totalité des longs métrages du maître espagnol, de Peppermint frappé (1967) à Maman a cent ans (1979), souvent dans des rôles de femme tourmentée, entre crise conjugale et poids des traumas de l'enfance, l'actrice co-écrit en 1969 le scénario de La Madriguera. Cette collaboration culmine avec Cria Cuervos, huis clos teinté d'onirisme qui remporte un succès international en 1976. Dans un genre très différent, on la retrouve la même année en reine d'Autriche dans Les Trois Mousquetaires. Les années 70 sont également marquées par sa rencontre avec Altman, qui fait d'elle une pièce maîtresse de ses puzzles Nashville et Un mariage -la comédienne tournera aussi avec un disciple du grand cinéaste américain : Alan Rudolph.
En France, si elle donne en 1971 la réplique à De Funès (Sur un arbre perché), Géraldine Chaplin inspire surtout les auteurs les plus singuliers, comme Resnais et Rivette, qui la dirigent chacun à deux reprises, exploitant à mervelle son mélange d'excentricité et de gravité : citons La Vie est un roman (1983) pour le premier, et L'Amour par terre (1984) pour le second. Vue chez Deville (Le Voyage en douce) et Lelouch (Les Uns et les Autres, 1980), l'actrice au visage émacié campe la mère de Winona Ryder dans Le Temps de l'innocence de Scorsese, et, sur un mode plus comique, la soeur d'Anne Bancroft dans Week-end en famille. En 1992, elle joue le role de sa propre grand-mère dans le biopic que Richard Attenborough consacre à son illustre père. Continuant de tourner régulièrement en Espagne (elle décroche en 2003 le Goya du Meilleur second rôle pour En la ciudad sin limites), celle qui rêvait de devenir ballerine émeut en professeur de danse solitaire dans Parle avec elle d'Almodovar (2002).
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