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Supernova - Film (2000)

Film réalisé par Walter Hill. Etats-Unis d'Amérique


43
Staff (3)43
Membres (1)80
Date de sortie au cinéma en France : 6 septembre 2000
Avec : Robert Forster (A.J. Marley) , Lou Diamond Phillips ( Yerzy Penalosa) , Angela Bassett (Kaela Evers)

Supernova synopsis

XXIIe siècle : Pris dans une tempête spatiale, le vaisseau de secours médical «Nightingale 229» se retrouve attiré vers une étoile sur le point d'imploser. A bord, l'équipage doit de plus compter avec un mystérieux naufragé et la mort inexplicable de plusieurs de ses membres. Il leur faut au plus vite regagner leur galaxie...

Titre Original : Supernova
Supernova fait partie de l'oeuvre Supernova.
Thèmes abordés dans Supernova : Science-Fiction

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Commentaires des membres (1)

L'avis de la communauté SciFi-Universe.

  • 80

    Je ne suis pas vraiment surpris des critiques négatives que ramasse ce film, qui a tout pour être incompris. Moi-même, quand je l'ai visionné à 10 ou 11 ans je l'ai trouvé nul, alors qu'aujourd'hui à presque 18 ans j'ai vraiment été conquis. Sans doute pas un film légendaire à la Abyss ou 2001, ou encore Alien, mais assurément une 'tite perle!

    Tout le monde dit de ce film qu'il est un nanar. Ce n'est pas vrai. Velocity Trap, Alien vs Predator, le remake de Perdus dans l'espace, sont des nanars qui ne racontent rien. Supernova est assez intelligent.

    Ce qui va suivre est peut-être très tiré par les cheveux, mais c'est ce que j'ai ressenti naturellement en visionnant Supernova.

    L'esthétique tout d'abord. Le film est magnifique: effets spéciaux très satisfaisants, univers visuellement élaboré, l'aspect fonctionnel et désordonné des machines et autres vaisseaux n'est pas sans rappeler les vaisseaux-poubelles de Alien ou des Star Wars classiques; loin de l'Enterprise élégant et effilé. Bien sûr, la texture n'est pas la même puisque faute de maquettes, on a des FX, mais très agréables.

    Un régal lors des plans du vaisseau, de la colonie oubliée, de l'hyperespace, de la déformation dimensionnelle...

    Les acteurs jouent honorablement, dans la peau de personnages consistants dont le devenir nous préoccupe. Le personnage principal, celui du militaire, est certes un peu cliché, néanmoins un cliché qui coule de source et on y croit, un certain passé émane du personnage qui n'est pas forcé dans son attitude. Il est, de plus, assez difficile à cerner. (Dixit la remarque de l'IA sur sa propension à trahir, qui n'est pas suivi de faits notables)

    Si l'on peut regretter l'absence de prises de vue très originales, que le film aurait mérité étant donné le niveau du reste, le montage et la musique sont cohérentes et tout en eux (les plans secs et paniqués ainsi que la musique discrète et bien choisie, lors des scènes de perte de contrôle et de dépassement par les événements, tel que les meurtres perpétrés par l'être irréel ou le crash évité de peu) traduisent bien la grande vulnérabilité et l'ignorance des Humains, perdus au sein de cet univers immense et non maîtrisé.

    Par ailleurs, le montage sait traduire les émotions et il les fait ressentir avec beaucoup de facilité. On devient nerveux en même temps que le film lors de l'accident, lors de l'arrivée en catastrophe de la navette... On se sent vite devenir claustrophobique et écrasé dans ce vaisseau, surtout quand le tueur nous cherche.

    Ici, pas de huitième passager ou presque, l'Alien est remplacé par un Humain. Dérangeant et vicieux, celui-ci tient un peu la même place que la créature de Giger: à la fois beau et révulsant, élégant et monstrueux, il a lui aussi quelque chose du violeur et il rappelle nos pulsions. Obsessions sexuelles, cupidité, amoralité, tentation, il se cache sous un visage avenant et c'est en cela qu'il est le plus dangereux au départ. Ce qu'il y a de plus intéressant avec lui, c'est sans doute en rapport avec ses gènes: il est un nouvel homme "parfait", il est obsédé par sa jeunesse et il se sent supérieur par le biais de sa biologie, il croit disposer de vie et de mort sur les autres parce que par rapport à eux, il est une sorte d'Aryen parfait, "meilleur". Il n'y a pas de doute là-dessus lors de son speech sur la nouvelle étape de l'évolution qu'il fait à son ex, le personnage évoque quelque chose de nazifiant.
    Au final, il est battu par une femme noire et un homme blanc, qui mélangent même littéralement leur ADN pour survivre. On apprend aussi que la supernova exterminera les Humains, ou les forcera à se diversifier. C'est alors le métissage et la différence qui permettraient aux Humains de se pérenniser, et non pas la "pureté" des gènes? C'est aussi une "immaculée conception" provoquée par l'hyperespace qui inaugure cette diversification.

    Entre l'Humain qui se prend pour un surhomme parfait (à noter qu'il est aussi conforté dans ses pulsions par la drogue...) et l'IA assez troublante de sentiments, on se demande où se niche l'humanité.

    Enfin, l'univers est bien fichu: les patrouilles de vaisseaux, l'état colonial interstellaire, les mines, les astropilleurs, les "permis de bébé" ces fameux aliens prêts à tout...

    En matière scientifique, je me souviens qu'à l'époque, certains avaient dit que c'était n'importe quoi, cette histoire de planète à la dérive dans l'espace. En fait, le film a devancé la science puisque aujourd'hui, des théories sérieuses parlent de "planètes noires", des mondes sans étoiles errant dans le vide interstellaire, presque indétectables et peut-être plus nombreuses que les planètes "solarisées".

    Le film connaît quand même un petit creux dans son déroulement, une séquence de milieu sans tension ni trop d'esthétique notable qui effectivement peut devenir un peu somnolante si l'on regarde le film allongé sous une couverture, c'est un point faible mais qui ne dure pas.

    Voilà un film très agréable, injustement pris pour un navet, dont j'achèterais le DVD.
    Mat Vador, le 5 février 2008 1617

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