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Film réalisé par Louis Leterrier. Etats-Unis d'Amérique


42
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Date de sortie au cinéma en France : 7 avril 2010
Avec : Liam Neeson (Zeus) , Jason Flemyng (Acrisius) , Pete Postlethwaite (Spyros)

Le Choc des titans synopsis

Persée, fils de Zeus et de la mortelle Danaé, s'éprend de la princesse Andromède. Mais leur amour est contrarié par une malédiction que fait peser sur elle son ancien prétendant, Calibos, rendu laid et difforme par Zeus. Tous ceux qui voudront épouser Andromède devront d'abord, sous peine de mort, être capables de répondre à une énigme élaborée par Calibos : jusqu'ici, personne n'a su relever ce défi morbide...

Titre Original : Clash of the titans
Le Choc des titans fait partie de la saga Le Choc des titans.
Thèmes abordés dans Le Choc des titans : Fantastique , Créatures imaginaires et fantastiques , Grands Classiques , Héroïc-Fantasy , Magie / Occultisme , Planet opera , Féerique , Mythes et Légendes / Récits bibliques

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Casting de Le Choc des titans

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Commentaires des membres (4)

L'avis de la communauté SciFi-Universe.

  • 40

    Un film un peu baclé niveau scénario et rien de neuf niveau éffets spéciaux.Bref beaucoup de bruit pour pas grand chose
    CHRIS91240, le 11 avril 2010 1742
  • 70

    Je m'attendais a passer un bon moment et je suis finalement un peu déçu, bien sur niveau visuel et effets speciaux rien à redire, mais j'ai trouvé qu'il manquait quelque chose, les personnages n'ont aucun relief, et les dialogues sont plats, l'histoire si on la connait est sans surprise, même si il s'agit d'un remake l'on aurait aimé quelques trucs neuf, du coup l'on fini par s'ennuyer et il n'y a que les scenes d'actions qui permettent d'accorder un interet au film. Je mettrais 2 notes, un 9/10 pour l'esthetique et les fx et un 4/10 pour le scenario.
    Darkwill, le 12 avril 2010 0027
  • 40

    Le « Choc des Titans » de 1981, librement inspiré de la mythologie grecque, est entré au panthéon du cinéma comme le dernier film de Ray Harryhausen. On en oublierait presque qu’il n’en est ni l’auteur, ni le réalisateur, mais juste un technicien. C’est aussi l’un des derniers films reposant sur l’animation image par image, quoique cette technique perdurera encore (en 1983 « le Retour du Jedi », en 1984 « SOS Fantômes »,…). Il reste aussi dans les mémoires pour son casting pour le moins étrange : un inconnu sans saveur pour jouer le héros, un Laurence Olivier pour incarner Zeus et Ursula Andress en Aphrodite. Un film aujourd’hui dépassé techniquement, artistiquement daté, d’un kitch ô combien sympathique. L’idée d’en faire un remake avec les techniques actuelles, en corrigeant les erreurs, était séduisante. Attention toutefois, les bonnes intentions font souvent de mauvais films ! Voir ainsi le remake de « la Planète des Singes » qui avait tout sur le papier pour être réussi. Pauvre Tim Burton ! Ici aussi, sur le papier tout était alléchant : un casting d’exception, d’excellent techniciens… Restait la question du réalisateur. L’effroyable «incroyable Hulk » (à côté duquel celui de Ang Lee, mis à part son géant vert, avait au moins le mérite d’innover) ne pouvait que laisser sceptique. Mais tout est possible, alors qu’en est-il au juste ?

    Expédions tout de suite l’affaire de la 3D. Ce film n’a pas été tourné en relief (la troisième dimension en est une fausse bricolée après coup), et ce n’est finalement au bout du compte qu’un argument marketing qui ne sert à rien. La 3D se résume à rendre illisibles des scènes d’action qui doivent déjà l’être en 2D. Seule la scène du palais d’Argos par sa profondeur de champ, ses multiples objets filmé en statique laisse apparaître une troisième dimension. Sinon, pour les harpies, c’est simple, on ne peut pas les détailler alors qu’elles sont cadrées large et en pleine lumière, mais ça bouge trop, elles ne deviennent que des ombres.
    Dès le début, on se rend compte que le film a été massacré au montage. C’est bien là le principal problème. Le film n’a ni queue ni tête. Il introduit des personnages inutiles, en fait disparaître d’autres, les événements s’enchaînent sans grande cohérence. Cela laisse l’impression d’avoir assister à un tour de grand huit sans personne aux commandes. Ainsi démarre-t-on avec le cercueil flottant sur les eaux. Aucune explication n’est donnée (elle vient par la suite, ce n’est donc pas grave) et l’enfant est récupéré par un pêcheur. Le temps d’un plan où l’enfant a grandi de dix ans, paf !, dès la troisième micro-scène il est adulte. Qu’à cela ne tienne, ses parents meurent à la quatrième scène. A quoi cela sert-il de prendre Pete Postlethwaith pour ça ? On ne voit rien des relations parentales mises en avant par Persée ensuite vis à vis de son vrai père. Il y avait pourtant de la matière, surtout avec des acteurs pareils.
    Et c’est ainsi tout le long : les deux frères chasseurs qui ne servent à rien et qui s’en vont (mais ils reviennent à la fin sur un scorpion géant : on ne sait pas comment ni pourquoi), le peuple du désert (en charbon de bois ! Pauvre Ian Whyte, avoir sous la main le plus grand acteur du monde pour lui faire faire si peu de chose…) fait de même, Kalibos qui a complètement perdu de sa substance n’est plus qu’une sorte de Freddy qui apparaît dans trois malheureuses scènes qui tombent comme des cheveux sur la soupe, la scène des scorpions tombe elle aussi à plat.
    Pour le coup ce n’est pas que l’histoire soit mauvaise, idiote, ou sans intérêt, au contraire. Mais l’ensemble, aussi passionnant soit-il conceptuellement, ressemble ici à un grand fourre tout sans liant.
    Au-delà de cela, alors que la version de 1981 apparaît ringarde, la version de 2010 tombe dans le mauvais goût et le ridicule. On pouvait toujours rire de Laurence Olivier en toge avec des rayons laser autour de lui, la vision de l’Olympe offerte ici est risible au possible. Les dieux baigne dans une lumière brumeuse (bonjour les filtres et l’éclairage ! C’est plus forcé que du Douglas Slocombe de l’époque Indy 2 !) au milieu de la cité des elfes du « Seigneurs des Anneaux », et ils portent tous des armures d’or et d’argent qui brille comme les chromes d’une Cadillac des années 50. C’est à se demander si on n’a pas affaire à une version ‘live’ des « Chevaliers du Zodiaque » ! Le seul à tirer son épingle du jeu est Hadès, car lui a une serpillière sur le dos. Malgré les acteurs aussi bons que possible (Liam Neesson et Ralph Fiennes de nouveau ensemble depuis « la Liste de Schindler ») se prêtent malgré eux à des démonstrations de colère ou de pouvoir digne de Jaffar dans « Aladin » de Disney. A ce jeu là, Hadès en fait des tonnes…
    Ne serait-ce que sur le plan technique, ce n’est pas toujours ça. Ainsi on ne pas qu’être déçu par Méduse. Non que son design soit contestable, c’est celui de Ray Harryhausen ! Elle n’est hélas pas plus crédible que le roi scorpion de la Momie 2. On se croirait revenu dix ans en arrière !
    De fait c’est un manque total de magie auquel nous avons droit. Toute la poésie de la version de 1981 s’est évanouie au profit d’un pop corn movie sans âme. Oublié les questions de Persée sur son destin, oublié la malédiction qui pèse sur Andromède (ici c’est balancé à la vas-y comme j’te pousse), oublier sa trouble relation avec Kalibos, oublié l’histoire d’amour entre Persée et Andromède moteur de l’intrigue (ici il n’y en a pas), oublié la capture de Pégase… Tout cela a disparu au profit d’une machine à spectacle bêtement visuelle et sonore. Et pourtant la trame du film original est reprise mais elle n’ a plus la même intensité. La relation de Persée au dieux est ainsi banalement traité. C’est bien simple, on se croirait dans « Star Wars » où Persée remplace Luke. Comme Luke il voit ses parents mourir (oncle Owen et tante Beru remplacés ici par les parents adoptifs), il va à la ville trouver sa nouvelle vie, il reçoit une mission d’une princesse, un maître lui apprend le maniement du glaive (ce maître se sacrifiera), il apprend qui est son père qui veut l’attirer du côté obscur de l’Olympe (une scène à hurler de rire : Liam Neesson se pointant comme s’il était Qui Gon Jinn, on s’attend presque à ce qu’il dise « je susi ton père », comme il l’avait fait dans le sublîme « Kingdom og Heaven »), et bien sût il triomphe du mal en se fiant à son instnct. Ici on s’attendait à plus qu’un énième blockbuster, hélas, on nous en a servi un réchauffé…
    Reste néanmoins de bonnes idées. Elles sont complètement sous-exploitées, mais n’en demeure pas moins intéressante. Ainsi en est-il de la relation des hommes aux dieux, voir à un dieu, Zeus. Faut-il être soumis ? Faut-il faire ce que l’on veut en homme libre? Si le film a parfois des relents athéistes très français, il laisse émergé des embryons de questionnement sur la foi. Voir ainsi la folie du prédicateur, personnage sous-exploité. Mieux vaut-il sacrifier une personne pour en sauver des milliers ou les laisser affronter tous les événements ? Tout cela a déjà été vu ailleurs, mais on ne fera pas le reproche au réalisateur de parler de ce qu’il a envie. Et apparemment, il avait des sujets de discussion, mais comme pour beaucoup de choses dans ce film, ces éléments sont sous-exploités.
    A mettre au crédit du film, on peut aussi citer les images, à la fois pour ce qui est de la photo, mais aussi des paysages naturels bien utilisés pour identifier chaque territoire, de plus en plus sombre, suivant en cela le cheminement des héros, ainsi que les décors intérieurs. L’antre de Méduse est à ce sujet une véritable réussite, et pour ce qui est de la mise en scène cet univers chaotique est parfaitement utilisé. En revanche en ce qui est de l’accompagnement musical, il laisse sceptique : pourquoi mettre de la guitare électrique sur des scène d’action : c’est déjà vu et ça ne fonctionne pas, surtout sur un péplum (on s’attend presque à voir surgir Tom Cruise et sa moto de « Mission :impossible II »), alors qu’elle convient par ailleurs ?

    Au final, si on est un fan de al version de 1981, il est fort probable d’e^être déçu par ce remake. Il a été totalement vidé de sa beauté et de sa poésie originelle. Si en revanche on ne l’est pas, ma foi, on peut trouver ça tout à fait divertissant, impressionnant, comme un spectacle banal, pas plus pas moins bancal que d’autres.
    On sent qu’il y a eu des efforts et il y a par-ci par-là des bribes de réflexions ou d’intrigues parallèles hélas pas développé. A qui la faute ? Le sentiment ressenti et que le film a énormément souffert au montage, coupé dans tout les sens, et que derrière la chose offerte aux spectateurs, se cache un grand film beaucoup plus riche et cohérent.
    On est donc amené à avoir un sentiment mitigé sur ce film, ni vraiment bon, in vraiment mauvais, avec ses qualités et ses défauts. On attend avec curiosité la version longue pour juger du vrai travail fourni par Louis Leterrier.
    guitou, le 13 avril 2010 1355
  • 100

    le film le plus le plus réaliste le mieux fait de la carrière des amèricains de réalisateur de 2010 tout simplement mieux que piranha qui est send
    tir nul mais franchement nul mais ma soeur quand elle la vu elle trouvé bien excusez moi vraiment bien a voir
    big men , le 19 août 2011 1123

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