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Voir la fiche Star Trek Nemesis [#10 - 2003]

Film réalisé par Stuart Baird. Etats-Unis d'Amérique


74
Staff (1)74
Membres (10)80
Date de sortie au cinéma en France : 12 mars 2003
Avec : Ron Perlman (Viceroi) , Patrick Stewart (Capt. Jean-Luc Picard ) , Dina Meyer (Cmdr. Donatra)

Star Trek Nemesis synopsis

Le vaisseau spatial l'Enterprise atterrit sur la planète des Romuliens, dirigée par Romulus, afin de négocier une trêve. Mais la Fédération découvre au même moment que ces derniers préparent une nouvelle attaque contre la Terre.

Titre Original : Star Trek Nemesis
Star Trek Nemesis fait partie de la saga Star Trek.
Thèmes abordés dans Star Trek Nemesis : Science-Fiction

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Critiques du staff de Star Trek Nemesis

Critiques de produits

Photos, Images, Affiches & Vidéos de Star Trek Nemesis

  • Image 01
  • Image 02
  • Image 03
  • Affiche française
  • Affiche "A Generation's Final Journey Begins"
  • ST Nemesis : 12.13.02

DVD / Blu-Ray de Star Trek Nemesis

Casting de Star Trek Nemesis

Les personnalités principales et leurs rôles dans le casting

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Commentaires des membres (10)

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  • -

    Dans le genre film de naze et qui ne restera sans doute qu'une semaine à l'affiche. C'est le type même de film qui peut tout juste sortir en téléfilm, et encore.
    Jazzbass, le 13 mars 2003 1043
  • 50

    Eu ben en fait c'est une question critique, paskeu même si je suis pas trop Star Trek, j'aurais bien voulu voir celui là.
    Sango, le 27 août 2003 1452
  • 100

    C'est le meilleur strar trek etant le dernier ils ont mis la dose après star trek 8
    spoke, le 2 novembre 2003 1350
  • 70

    J'ai été très agréablement par ce dernier Volet, des effets spéciaux d'ILM donc rien à dire!
    Une histoire originale, quoi de mieux?
    Ben si il continue à faire des films de cette série (StarTrek) ce qui m'étonent du moin pour l'équipe de TNG, du fait des grands bourlversement à la fin du film.
    Qui laisse tout de même un espoir!

    Autrement il on interêt à mettre la dose dans la campagne de pub, la paramount, la prochaine fois, paskeu franchement le film ne mérite pas le bide qu'il à eut en france!
    Sango, le 8 décembre 2003 1613
  • 100

    a voir absolument.Il y a un autre star trek qui se tourne actuellement au usa; quelqu'un sait quelque chose dessus?
    childeric, le 2 février 2006 0223
  • 70

    Nemesis est un bon film... je lui prefère quand même largement les opus 2, 6 et 8 mais il constitue un bon divertissement.
    M@tth, le 24 mars 2006 1229
  • 90

    Je ne vois pas en quoi ce film est mauvais , peux tu eclairer ma lanterne Jazzbass ?

    Ce filme a de merveilleux effets speciaux et meme moi qui n'est pas un trekker , j'ai adoré le scenario .
    Staleek, le 21 avril 2006 0236
  • 100

    J'ai apprécié ce film, le scénario se tient bien, les effets spéciaux sont une fois de plus très bons.
    L'un des meilleurs Data malheureusement le dernier car un androïde n'est pas un Vulcain et le "fal-tor-pan" ne peut jouer pour lui.
    Vivement le ST11 pourquoi pas un mix de Voyager et NG avec des apparitions de Sisko, Baschir, Garak et d'autres
    spock, le 22 août 2007 1636
  • 70

    bon je préfère vraiment First Contact mais j'ai beaucoup apprécié celui là..je trouve juste dommage que l'aventure Next generation se termine ainsi...au final je l'ai trouvé très triste un peu comme Star Trek II...
    mad edd, le 20 septembre 2007 1426
  • 70

    Dans la saga cinématographique « Star Trek », il est (ou était ?) de coutume de dire que les films pairs sont (étaient ?) meilleurs que la impairs. En effet, Star Trek 2, ST4 et ST6 sont de fait d’excellents films quand ST1 souffre de longueur, d’un manque de punch, d’un grand flou sur le « méchant » (mais il mérite une étude approfondie), ST3 étant un sympathique divertissement (mais plus profond qu’il n’y paraît), ST5 étant une chose indéfinissable (à la mise en scène approximative malgré un sujet ambitieux), ST7 étant un honnête téléfilm d’une platitude assommante. Avant ce « Nemesis », les deux derniers Star Trek ont eux aussi suivi cette coutume. « Premier Contact » étant considéré à raison comme un des meilleurs de la série, tandis que « Insurrection » réalisé par le même Jonathan Frakes s’avère poussif malgré son scénario de très haute tenue. D’ailleurs, si on veut être un peu méchant avec James Cameron on pourra toujours dire que son « Avatar » n’en est rien d’autre qu’un remake déguisé (oui, mais « Avatar » est un remake de tellement de films, l’adaptation de tellement de romans, de BD, la retranion de tellement de faits historiques que c’en devient une macédoine unique en son genre…). Autant dire qu’après cette (relative, ça dépend de chacun) déception, le numéro X ne pouvait être que bon ! Las, ce nouvel opus de l’équipage Next generation a reçu les foudres des critiques, a été boudé par le public, et rares sont ses défenseurs. Avec le recul, le film étant sorti en 2002 (où ça d’ailleurs ?), il est temps de se pencher sur son cas pour l’apprécier à sa juste valeur. En effet, on ne compte pas les chefs d’œuvre du moment tombés dans l’oubli et s’avérant en fait totalement inintéressants, et les nanars hier vilipendés aujourd’hui élevés au rang de films cultes, y compris pour leur qualité plastiques et intellectuelles. « Star Trek : Nemesis » ferait-il parti de cette seconde catégorie ?

    Reconnaissons d’emblée que le film est imparfait (mais qu’est-ce qu’un film parfait à part « Barry Lyndon » ?). Si des passages ou des éléments sont ratés, d’autres lui sauve la mise.

    A ce titre le début est assez flagrant. Le logo de la Paramount (nouveau pour ce film ?) laisse place au traditionnel fond étoilé, le début du thème de Alexander Courage, l’apparition de titres sur le musique de Jerry Goldsmith puis vient le titre du film en lui-même de façon ridicule. Cet effet de déroulé coulant (déjà vu sur le pitoyable « Planète des Singes ») accompagné d’un bruissement asthmatique est assez risible, genre « houlala, on a fait un film vachement chiadé, on va vous en mettre plein la vue » (oui, JJ Abbrams a fait encore pire avec son logo en marbre qui tourne sur lui-même comme un show car Chrysler au salon de Détroit…). L’effet voulu est contraire, le spectateur habitué de cet « jerrybruckheimerie » étant finalement plutôt anxieux. S’ensuit un plan séquence, qui s’il est un peu « m’as-tu vu » ne s’en avère pas moins bien fait, non plongeant dans l’atmosphère de Romulus juste au dessus du sénat. L’image fait un peu Coruscant de province, mais on est dans Star Trek et pas Star Wars, les moyens ne sont pas les mêmes et ne change rien à l’affaire. Ce plan d’ouverture introduit l’un des thèmes du films, à savoir la dualité et les contraires en nous montrant successivement dans le même plan l’obscuer et rocheuse Remus, et la lumineuse et verdoyante Romulus. Le plan n’est donc pas si surfait que cela.

    La scène suivante s’avère elle aussi stimulante avec l’assassinat par une mystérieuse substance de l’ensemble du sénat romulien ! L’effet de décomposition est assez saisissant et laisse augurer une suite des évènements particulièrement jouissive. Hélas, le reste sera très inégal.

    La faute viendrait-elle du scénario ? En partie, même si ce n’est pas seulement le scénario qui est à condamner mais aussi l’histoire en elle-même. Le scénario s’accommode assez bien de raconter le récit, mais celui-ci n’est pas palpitant. On se fiche royalement de ce clone dont les motivations et les agissements sont pour le moins obscurs. La finalité de sa « méchanceté » étant complètement éthérée (on ne sera jamais clairement pourquoi il veut tuer Picard et réduire la Terre en miette, du moins ça ne convainc pas), la succession des événements laisse de marbre le spectateur pour qui seule l’histoire compte. Bien sûr, le récit n’étant pas une fin en soi et n’étant que le vecteur du sujet illustré par les images, si un vrai sujet existe cela passera. On verra ce qu’il en est…
    Le scénario n’est toutefois pas exempt de reproches. On sent vraiment que les concepteurs derrière le projet ont voulu tirer le film vers le haut en s’inspirant du meilleur. Le meilleur Star Trek considéré à ce jour étant « la Colère de Khan », le film s’inspire ouvertement de ST2 notamment dans sa structure. Le film est en deux parties, une première situant les évènements, faisant passer les personnages d’un côté de l’autre (physiquement seulement), la deuxième étant une course poursuite galactique « bing bang boum ». Pour autant le scénario n’arrive pas à la cheville de celui du film de Nicholas Meyer. Si la première partie est très intéressante en abordant le cœur du sujet (le spectateur lambda trouvera ces quarante cinq premières minutes ennuyeuses), la deuxième partie tombe dans la facilité des phasers à longue portée, des torpilles à photons et des explosions en veux-tu en voilà, assez vide et/ou répétitive (le spectateur lambda se dira que cette seconde partie est infiniment mieux). Le film s’avère dès lors déséquilibré entre un bon début, très riche thématiquement, et une fin sans grand intérêt qui n’évitera pas le ridicule. On notera aussi des invraisemblances (le téléporteur qui fonctionne une fois sur deux, le saut dans le vide alors qu’il y des navettes plein le hangar, un débarquement de commando rémien dont on se demande ce qu’ils viennent faire…).
    Les dialogues pour leur part sont du pur Star Trek. Il y a donc les sempiternels explications pseudo scientifiques usant d’un charabia technique imbuvable (la matrice positronique, les liaisons neuroniques, et autres chose du même acabit). D’un autre côté le langage est très soutenu, les phrases sont belles et peines de sens. Rien à voir avec la cour de récréation sortie en 2008…

    Qu’en est-il de la mise en scène de Stuart Baird ? Si l’homme a officié comme monteur, il ne s’est jamais illustré comme metteur en scène. On ne peut pas dire que son « Ultime Décision », réchauffé de « Die Hard » dans les airs (oui il y avait déjà eu « Passager 57 » avant, c’est donc plus que du réchauffé !) avec un Steven Seagal qui se sacrifie pour que Kurt Russel puisse accomplir sa mission, ou que son « US Marshal », suite remake du « Fugitif » fasse preuve d’un génie quelconque. Mais en tant que monteur il sait ce qui fonctionne ou non à l’écran pour faire passer deux bonnes heures à des bonshommes qui ont épuisé l’intégrale de Baudelaire. N’oublions pas en effet que sans les images et sans le bon découpage de celles-ci un film n’est rien, même avec un bon scénario. Aussi, s’il est assez angoissant de voir passer un scénariste, pire un romancier (sauf Michael Crichton, mais lui était médecin donc hors jeu !) derrière la caméra, on est soulagé quand ce sont des directeusr photo, ou des monteurs.
    Ainsi Stuart Baird s’acquitte honorablement de sa tache, en appliquant une mise en scène sobre mais efficace et surtout parfaitement lisible. Cette succession de champs contre-champs permet de bien mettre en images le scénario, mais si elle est sans esbroufe (non c’est sûr c’est pas du Michael Bay), elle est sans éclat. On notera toutefois par-ci par là de bonnes choses (la plan d’ouverture, la présentation de Schinzon, les scènes de doubles). Les cadrages sont soignés, les mouvements ne sentent pas l’entourloupe, la direction d’acteur est correcte, surtout quand les acteurs sont bons, ce qui est un des problèmes du film.

    En effet, le méchant est souvent (toujours ?) le moteur du récit. Il se doit d’être réussi. On a voulu ici nous offrir un mélange de deux grands méchants, deux dérangés, à savoir Khan et le général Chang. Oui, sauf que ça ne fonctionne pas. La faute à ses motivations peut claires. La faute aussi au traitement du personnage. S’il est bien présenté au début dans une scène que l’on jugera soit réussie soit ridicule ou les deux à la fois, il perd peu à peu de sa substance pour n’être qu’un guignol pourrissant à chaque scène dans son fauteuil. Les effets de décomposition sont assez laids et rendent le personnage ridicule. Sa mort est un sommet du genre, s’enfonçant sur le pieu qu’il a dans le bide pour prononcer une dernière phrase alors que ça fait dix minutes qu’il est muet ! Trancherait-il la gorge à Picard ? Oh non !...
    Le jeu de Tom Hardy est par ailleurs assez poussif. Les autres acteurs font leur boulot, apparemment en roue libre (Ron Perlman toujours excellent, ici en Rémien), mais lui semble avoir le besoin d’être dirigé, ce qui n’est pas le cas ici. Articulant comme s’il déclamait du Shakespeare (on pourrait presque voir les corde vocales), vociférant de temps à autres, il finit par être ridicule maquillé comme dans la famille Adams à courir après Patrick Stewart. En fait la scène où il joue le mieux est celle où il se tient debout sans bouger, le visage dans l’ombre. A moins que ce ne soit un mannequin sorti des Galeries Lafayette ?

    Cette scène de présentation met en lumière l’une des qualités du films, à savoir sa photo. Jeffrey Kimball a réalisé un travail assez intéressant, non pas jouant sur une image sombre, mais plutôt contrasté, certains éléments étant sous la lumière d’autre dans l’ombre. A ce titre la maquillage des Rémiens passent parfaitement bien, apparaît très texturé, très modelé. On ne peu pas dire que les acteurs maquillés passent toujours bien au cinéma, les directeur photo leur braquant souvent un projecteur dans la tronche, donnant un aspect caoutchouc. Rien de tel ici.
    Les couloirs de l’Entreprise, comme les entrailles du vaisseau rémien sont bien mis en valeur par une obscurités diffuse, certains éléments de relief seulement étant éclairés. On ne peut pas dire que ça a toujours été le cas. Les Star trek ayant souffert de décors plutôt moyens d’aspect carton pâte, la faute à une photo saturée. Si le manque de moyens se sent (bah oui on montre pas grand-chose mis à part le sénat et des couloirs), la pilule passe facilement.

    Si le film n’a pas une histoire palpitante, il est techniquement soigné (rien à dire non plus sur les effets spéciaux), mais a-t-il du sens ? Autrement dit a-t-il un sujet ?

    C’est la principale qualité de ce film qui est plus qu’un simple spectacle peu spectaculaire à l’heure des pop corn movie décérébrés.
    Le sujet du film n’est en fait pas le clonage. Il parle avant tout de ce qui fait qu’on est un individu et un individu bon ou mauvais. Le clonage n’est que la base à partir de laquelle va s’articuler le sujet, puisque Schinzon étant un clone de Picard, il a la capacité d’être aussi bon (dans tous les sens du terme) que lui. Bon le sera pour mener sa barque, mais pas à des fins de bienfaisance pour autrui, mais dans un but purement personnel et narcissique, étant ainsi l’exacte opposé de son double, sa Nemesis.
    Si l’épisode de la recherche du robot, et les pitreries de Proto peuvent sembler un accessoire scénaristique pour d’abord offrir une scène de poursuite, puis détendre l’atmosphère un peu lourde du film, ce n’est en fait pas le cas. Si le couple Picard/Schinzon et Proto/Data fonctionnent en parallèle, ils interagissent l’un l’autre pour parler de ce qui fait l’humain, à savoir le dévouement à autrui et l’envie de progresser. Schnizon est aveuglé par sa vengeance (contre qui ? c’est une autre histoire), n’utilisera ses capacité qu’à faire le mal, et comme Proto qui ne fait rien pour progresser, Schinzon ne fait rien non plus, n’écoute pas Picard (scènes de blabla aux dialogues un peu lourds qui font fuir le spectateur alors qu’elles sont riches de sens). Le parallèle est évident. Si l’homme ne progresse pas, ne fait pas en sorte d’être meilleur, il est comme un robot, par ailleurs parfaitement débile.
    Etre meilleur c’est se dévouer aux autres. La scène où Data plonge dans le vide pour aller secourir le capitaine est éloquente. Il sera ensuite pleuré (scène a priori ridicule : pleurer un robot, m’enfin !) comme tout vrai ami (humain). Il aura atteint ici le stade ultime de son développement personnel, sa quête d’être plus humain qu’un humain touchant à sa fin, il disparaît (c’est quelque part aussi ce qui arrive à Spock dans ST2, mais le propos s’inscrit dans un autre discours).
    Schinzon mourra, mais Data lui sera « éternel » dans le cœur de ses amis. Il ne dira d’ailleurs pas « adieu » mais « au revoir » à son capitaine.
    Cette dernière réplique de Data peut paraître débile. Elle est pourtant pleine de sens. Outre le fait qu’elle puisse s’interpréter comme ci-dessus, elle a un autre sens. Data est devenu humain par son action malgré son être, il a aussi fois dans le progrès, non seulement de lui-même mais de tout être. Bien sûr l’être en question est son double, Proto.
    La dernière scène du film est à ce titre éloquente. Picard expliquant à Proto qui était vraiment Data, quel était son but dans la vie. Proto ne comprenant d’ailleurs pas. Picard dit qu’il comprendra un jour. C’est alors que découvrant une sorte de cd, il se met à fredonner une chanson, celle du début véritablement « vécue » par son interprète. C’est le signe de l’espoir, Proto commençant là son développement personnel, sa recherche d’être meilleur. N’étant pas un procédé endogène, cette quête a besoin d’un déclic, ici la musique.
    L’espoir que tout le monde progresse, même les plus idiots (et donc aussi les plus méchants) existe donc et il est symboliser par les arts, la musique s’opposant ici à la culture des armes et de la technologie des Romuliens.

    Loin, très loin de sa réputation de navet, ce « Star Trek X » est une œuvre complexe. Ce n’est certes pas une réussite narrative, l’histoire étant aussi banale que bancale. Il souffre d’une deuxième partie très action, où les maladresses s’accumulent. Néanmoins, c’est un film très soigné, à la réalisation certes impersonnelle et banale mais correcte et efficace, avec un effort évident de mise en images. Surtout, derrière un apparent divertissement à moitié réussi, se cache un discours sur la profondeur de l’être humain, malheureusement pas assez développée en second partie malgré des scènes très parlantes.
    On sera donc enclin à le juger bien meilleur qu’en apparence, et à inviter le plus de monde à le voir, non pour passer un bon moment (quoique) mais pour se poser des questions. N’est-ce pas aussi un peu le but du cinéma ?
    guitou, le 26 juillet 2010 1023

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