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Voir la fiche Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence [#4 - 2011]

Film réalisé par Rob Marshall. Etats-Unis d'Amérique


45
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Date de sortie au cinéma en France : 18 mai 2011
Avec : Johnny Depp (Jack Sparrow) , Ian McShane (Barbe noire) , Geoffrey Rush (Barbossa)

La Fontaine de Jouvence synopsis

Dans cette histoire pleine d’action où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois (Penélope Cruz). Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire (Ian McShane), Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé…

Titre Original : Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides Ce film est aussi connu sous 3 autres noms...
La Fontaine de Jouvence fait partie de l'oeuvre Pirates des Caraïbes.
Thèmes abordés dans La Fontaine de Jouvence : Fantastique , Magie / Occultisme , Fantômes et créatures occultes , Créatures d'outre tombe (zombies, morts vivants, goules) , Aventure Marine

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Commentaires des membres (3)

L'avis de la communauté SciFi-Universe.

  • La trilogie « Pirates des Caraïbes » est singulière à plus d’un titre, et son succès n’était pas garanti d’avance. D’abord c’est l’adaptation d’un manège pour parc d’attraction, singulière démarche s’il en est. Ensuite, c’est une trilogie d’aventure certes, mais ce sont des films de pirates, genre tombé en désuétude puisque tous les films de pirates depuis des décennies se sont cassées les dents (« Pirates », « l’Île aux Pirates »…). Le succès du premier opus fut donc une surprise. Surprise qui encouragea à poursuivre l’aventure avec deux autres voltes formant un véritable diptyque (le premier volet ayant dès lors peu de rapport avec la suite !). Le récit prenant fin comme il se doit à la fin de l’opus 3, mais le dernier plan rappelant le début de l’opus 1, une suite, repartant sur de nouvelles bases était donc prévisible. C’est justement cette « Fontaine de Jouvence » qui nous est offerte.
    Alors, vrai nouveau départ ambitieux ou exploitation bassement commerciale sans âme ?



    Le premier point à étudier est l’histoire qui nous est ici racontée. La trilogie avait ceci d’intéressant que la réussite émanait d’un tout (récit, mise en scène, acteurs, décors, effets spéciaux…), sans que l’un des éléments constitutifs soit négligé ou écrase les autres. Contrairement à d’autres films plus ‘sensationnels’, « Pirates des Caraïbes » se basait sur des scénarios plutôt élaborés dans lesquels interagissaient moult personnages.
    A ceux qui déplorent la disparition de Keira Knightley ou Orlando Bloom, on ne peut que répondre par la logique : leur histoire était le pivot de la trilogie, elle s’est conclue à la fin de « Jusqu’au Bout du Monde ». Les faire revenir aurait été parfaitement déplacé et aurait senti le réchauffé. Le chapitre 4 ne pouvait que repartir sur de nouvelles bases et c’est justement ce qu’il fait.
    Le fait il pour autant bien ? Jack Sparrow était le moteur de l’intrigue de la précédente trilogie, on le retrouve ici au premier plan. Hélas, le récit proposé est loin de susciter le même intérêt que celui de la trilogie, et cela pour deux raisons : d’une part une intrigue assez plate, et platement conduite, d’autre part l’absence d’un élément centrale, présent sur la trilogie et totalement absent ici, qui rendait les déboires et autres pitreries des pirates captivants.
    On nous présente en effet ici une course que se livre la Grande Bretagne et l’Espagne pour mettre la main sur la fontaine de jouvence, les pirates y mettant leur grain de sel. En soi cela n’est pas sans intérêt, mais le scénario manque cruellement d’interaction entre ces composantes pour susciter un engouement de la part du public. Avec une structure scénaristique calquée sur celle de « l’Empire contre-attaque », on voit se dérouler deux intriques parallèles sans rencontre de l’une avec l’autre avant la fin du film. Mais là où l’épisode V de « Star Wars » était palpitant par ce qui se passait de chaque côté, ici c’est à une mer d’huile dont on a à faire. Barbossa mène son bateau comme corsaire, et Barbe-Noire le sien comme pirate, sans grand chose à faire. Jack Sparrow lui-même n’ayant pas grand chose à faire sur le bateau de Barbe-Noire. On est ici très loin de la complexité des chapitres 2 et 3 où les personnages passaient de bateau en bateau, du côté du bien au côté du mal, du statut de prisonnier à celui de capitaine, avec nombre de sous-intrigues qui se nouaient et se dénouaient sans cesse, causant parfois des difficultés à savoir ce qui se passait. Ici l’intrigue est linéaire au possible. C’est simple à suivre certes, mais diablement moins exaltant.
    Outre cette platitude scénaristique, le plus contraignant est bien l’absence totale d’émotions contenues qui fait qu’on n’adhère pas au film. La trilogie nous présentait une romance à multiples rebondissements. Ici c’est le néant total qui est proposé. Ce n’est pas la pseudo romance entre Jack Sparrow et la fille de Barbe-Noire qui y change grand chose. Il manque cruellement à ce chapitre une Elisabeth Swan et un William Turner. A un moment on a de l’espoir en découvrant le prêtre enchaîné au mat. Serait-ce le jeune premier qui va changer de conditions par amour et la force des événements ? Que neni ! Il y a bien une ébauche de quelque chose entre lui et une sirène, ce qui permettra à l’intrigue d’avancer, mais nul espoir de voir cela aller plus loin. Cette fausse romance pour le moins artificielle sera tout aussi vite close après avoir déclenché fort peu d’entrain.


    Concernant cette ébauche de chaste romance, on ne peut que constater une autre des raisons de l’échec du film. Le traitement des personnages et le jeu des acteurs qui les incarnent ne sont en effet pas à la hauteur des trois premiers opus.
    La trilogie était gorgée de personnages secondaires qu’on avait plaisir à retrouver. Ici ils ont tous disparu ou presque, et ceux qui restent, et ceux qui les remplacent ne sont pas très bien lotis. Le premier d’entre eux est bien sûr Jack Sparrow. Mise à part au début du film, son personnage se réduit ensuite à néant. D’ailleurs même Johnny Depp semble s’ennuyer cruellement. Il fait le minimum syndical mais pas plus. Barbe-Noire est totalement sous exploité. Rien qu’à prononcé son nom ou celui de son bateau tout le monde tremble, mais, au final à part jouer une fois au lance-flamme et boire dans son calice d’argent, il aura peu fait peur. Quant à sa fille… Le personnage ne sert pas à grand chose à part de point de départ, et Pénélope Cruz est, comment dire…, mieux vaut ne rien dire. Il y a certaine actrice qui sont bien pour les pubs Lancôme, quant au reste… Heureusement il y a quelques reliques à sauver. Le premier d’entre eux est Barbossa, qui prend de l’épaisseur, tout en étant interprété sans fausse note par Goeffrey Rush. On notera aussi le personnage de George III particulièrement cocasse dans la meilleure scène du film tout simplement ! (c’est le seul moment où on sait qu’on regarde « Pirates des Caraïbes »)


    Autre élément clef de la réussite des précédents films : le metteur en scène. On a beau dire, le meilleur scénario qui soit ne donnera aucun bon film sans le magicien qui saura le mettre en images. Or sur ce point, « Pirates des Caraïbes » étaient pleinement l’œuvre de Gore Verbinski, cinéaste doué de personnalité. On se rappelle de « la Souris » ou du « Mexicain », bien que ce film n’était pas en soit une réussite (c’est même le contraire !) il avait tout son charme à travers des séquence visuellement inventives. La trilogie était ainsi visuellement soignée avec beaucoup d‘humour, donnant un ton farfelu à un film de pirates, genre plutôt plan plan. Jack Sparrow serait-il celui que l’on connaît sans Gore Verbinski ? Assurément non, même si Johnny Dep y est pour beaucoup. On citera aussi la référence aux westerns de Sergio Leone dans « Jusqu’au Bout du Monde ».
    Hélas, trois fois hélas, ce n’est plus Gore Verbinski qui est au manette mais Rob Marshall. Autant dire que les producteurs ont remplacé un trublion déluré pour un faiseur totalement anonyme. Au final tout l’humour, l’irrévérence, le délire visuel, qui font tout le charme des trois premiers opus est ici totalement absent. A l’image de l’intrigue, la mise en scène est très plate. Y compris les séquences d’action (Rob Marshall n’y est pas pour grand chose), peu nombreuses, sans envergure, et très convenues. On baille d’ennui plus souvent qu’à notre tour, dès le début avec la poursuite dans Londres (pourtant relativement l’une des ‘moins pires’ séquences). Ici le délire de l’île aux cannibales (aussi inutile que soit cette séquence) du « Secret… », le maëlstrom de « Jusqu’au… », la marche des squelettes sur le fond marin de la « Malédiction… », tout cela est absent. On a l’impression de regarder un anonyme film des années 50.


    L’ennui et la platitude est à ce point contagieuse (on a déjà parlé de Johnny Depp), que tout semble ‘plan plan’. La photographie, pourtant superbe sur les films précédents (les jeux de lumière sur les zombies du premier opus, l’incroyable séquence dans l’antre de Davy Jones…) est remplacée ici par une éternelle teinte orangée qui ferait presque croire que Rob Marshal a voulu faire du mauvais Jeunet caricatural. Le montage est lui aussi ramollo de chez ramollo, enchaînant les bêtes plans (c’est peut-être en 3D, mais qu’est-ce que c’est plat !). Même Hans Zimmer baille aux corneilles en recyclant les mêmes thèmes que « la Malédiction du Black Pearl », thème des zombies compris pour l’équipage de Barbe-Noire !


    Au final le film, s’il n’est pas désagréable à regarder, est très loin des trois premiers volets. On ne peut que soupçonner que Disney et le producteur Jerry Bruckheimer n’ont pas voulut faire autre chose qu’une grosse machine à pognon en jouant sur le titre du film et la popularité du pirate Jack Sparrow. Il y a peu de chose à sauver hormis des idées de départ qui s’avèrent être de vrais pétards mouillés faute d’exploitation (Barbe noire et son vaisseau, le bateau de Ponce de Léon, les sirènes…), un bon début (quoique d’une banalité visuelle…), un Geoffrey Rush exemplaire (il suffit de la planter devant la caméra pour illuminer l’écran !), un roi à moitié fou mais diablement drôle, de bons décors (ou ce qu’on peut en voire). En somme, si ce film est le début d’une seconde trilogie (on s’en doute vu la conclusion du film : tiens encore une idée de gâchée ce bateau dans la bouteille !), ce début est bien mou. Espérons que les épisodes 5 et 6 soient autrement plus excentriques.
    guitou, le 22 août 2011 15:57
    20

  • ce film est d'une complexité tout simplement forte il y a effet spéciaux et surtout de l'action et rien de plus
    big men , le 10 novembre 2011 08:17
    -

  • Un quatrième opus qui ne démérite pas. Le réalisateur semble moins inspiré que Gore Verbinski mais le duo Deep/Cruz fonctionne très bien. On retrouve avec plaisir l'univers de Pirates des Caraïbes et même s'il s'avère être le moins bon volet de la série, on ne peut nier sa capacité à divertir le spectateurs.
    G7K, le 11 novembre 2016 17:53
    70

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Informations complémentaires sur La Fontaine de Jouvence

  • Titre (France) : La Fontaine de Jouvence
  • Titre (France) : Pirates des Caraïbes : La fontaine de jouvence
  • Titre (Etats-Unis d'Amérique) : Pirates of the Caribbean: On Stranger Tides
  • Dates des dernières diffusions connues à la télévision :
    - lundi 16 octobre 2017 (W9)
    - dimanche 7 mai 2017 (M6)
    - lundi 23 février 2015 (W9)