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Critique du Film : Le Couvent
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Critique du Film : Le Couvent

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 15 août 2004 à 0453

Un film pas très catholique !

Le film commence, on est en 1959, une jeune fille, du nom de Christine, vêtue d’un kilt, d’un perfecto et de lunette noire descend d’une décapotable garée devant une église. Elle est armée et se dirige vers la porte d’entrée de l’édifice religieux. A l’intérieure un prête célèbre la messe et remet des hosties aux sœurs qui sont présentes. D’un coup la jeune fille déboule en plein milieu du sacrement religieux et tape à coup de batte de base-ball les nonnes et le prête en leur mettant peu après le feu. Quarante ans plus tard une bande de jeunes décident d’aller prendre du bon temps dans ce même édifice abandonné depuis le drame. Mais ils ne sont pas au bout de leur peine. Alertés par une voiture de police en patrouille ils sont obligés de quitter le couvent et d’abandonner une jeune fille du nom de Mo qui est en conditionnelle et ne doit sous aucun prétexte se faire repérer par les policiers. Malheureusement pour elle, Mo sera victime d’un sacrifice perpétré par une bande d’adeptes de magie noire dirigé par un chef complètement loufoque et qui se réclame fils de la Bête. Dés cette instant le cauchemar commence et les nonnes ressurgissent directement de l’enfer en possédant au fur et à mesure les adolescents revenus sur les lieux.
Le Couvent, second film du réalisateur Mike Mendez (Killers), fut présenté pour la première fois en 2001 à Gérardmer dans le cadre de la Nuit Trash du Festival. Plus qu’un simple film gore à tendance massacre d’adolescents adeptes de sexes et de défonces, ce long métrage se risque à être anticlérical et profondément satirique. Tout y est, de la majorette simplette au gros dragueur stupide en passant par la gothique vêtue de noir détestée de tous de plus qu’une bonne vieille légende urbaine, à moitié connue de tous, qui rôde sur les restes d’un vieux couvent abandonné. Mike Mendez s’inspire directement des grands classiques gores des années 80 (Evil Dead, Re-Animator) ou plus pernicieusement au cinéma bis italien dont l’ensemble des transformations des pauvres adolescents se font à coup d’hémoglobine fluorescente et bien tonitruante.
On retrouvera l’actrice Adrienne Barbeau (FOG, New York 1997) dans le rôle de Christine dont l’interprétation musclée nous rappellera un certain personnage du nom de Rambo à la sauce Terminator et aussi une apparition très hilarante du chanteur de rap Coolio qui interprète L'officier Starkey, un policier un peu spécial et adepte de cigarettes illicites. On n’oubliera pas aussi la présence d’un personnage assez attendrissant, le petit boxeur Bugsy, le chien d’un des protagonistes de l’histoire, qui jouera un rôle capital à la fin de cette histoire burlesque. La suite du casting du film Le Couvent est composée d’acteurs et d’actrices pas très connus du grand public mais cela ne dérange pas le bon fonctionnement du récit.

La conclusion de

Un simple nanar d’une loufoquerie attendrissante de part ses multiples clins d'oeils au genre.

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