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Spider-Man : L'Intégrale 1968 >

Critique de la Bande Dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1968

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 9 juillet 2004 à 01:19

Année 68


En 1968, même si Spider-Man est toujours co-signé par Stan Lee et Romita Sr, beaucoup de chose ont changé. Stan Lee ne s’occupe essentiellement plus que des dialogues et donne quelques idées sur le fil conducteur des histoires, et Romita commence à construire ses propres histoires et faire les croquis de celles-ci. Pour le reste il se fait aider par Don Heck et Larry Lieber sur le dessin, Mike Esposito et Jim Mooney sur l’encrage et Andrew Yanchus pour les couleurs.
En ce qui concerne les histoires de cette intégrale, on commence avec la quatrième et dernière partie de la saga du docteur Octopuss qui avait fait le bonheur des fans en 1967. « Kazaar  est arrivé » et « Pour aplatir une araignée » sont deux épisodes intéressants dans la mesure où elles se situent dans la lignée des problèmes de Parker, mais offrent peu d’intérêt au niveau adversaires. Ici, ils ne servent pas à grand-chose, à part vouloir placer un ennemi absolument à chaque histoire.
Les numéros compris entre 59 et 61 de l’année 68 marqunt encore un évènement dans la carrière de Spider-Man. Déjà de par le retour du Caïd qui se trouve être un adversaire de taille face à Spider-Man, puis par un baiser officialisant la relation Peter Parker / Gwen Stacy (bien que les choses vont se compliquer dans les mêmes histoires).
Il y aura une courte aventure ensuite avec comme adversaire Médusa, épisode limite risible et peu inspiré. Les épisodes 63/64 permettent de retrouver les deux vautours comme adversaires, mais surtout d’introduire le numéro 65 où Spider-Man se retrouve en prison et se fera un allié en la personne du capitaine Tracy, le père de Gwen. Les 2 derniers mensuels de l’année se laissent suivre sans déplaisir avec Mysterio comme adversaire, mais ils ne seront pas inoubliables.
Cet album se termine par « l’annuel numéro 5  », un hors-série permettant d’en savoir plus sur les parents de Peter Parker, et ce qui leur est arrivé. Un épisode qui conduira Spidey et le lecteur en Afrique du Nord. Très bonne intrigue pour un annuel même si la révélation sur les parents de Parker ne surprend pas vraiment.

81

L’intégrale 1968 est un bon album grâce aux relations Parker / Gwen Stacy et son père, la satisfaction de connaître la fin de la saga entamée en 67 et le plaisir de retrouver en parallèle des personnages clés tel que Harry Osborn et son père (Osborn retrouve la mémoire ?) ou encore le Caïd. Mais visuellement il semble plus brouillon que l’année 67 (est-ce dû au multiples dessinateurs qui arrivent ?) Et surtout il possède 2 ou 3 épisodes assez moyens le Amazing 62 en particulier). Ne boudez pas votre plaisir cependant, car ce volume reste encore dans l’âge d’or de Spider-Man.

Critique de publiée le 9 juillet 2004.

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