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Critique du film (direct to vidéo) : The Cured [2018], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le mardi 26 juin 2018 à 21h00

28 semaines plus tard...

Plus de quinze ans après sa sortie, on peut affirmer sans se tromper que 28 jours plus tard a complètement transformé ce genre hyper codifié qu'était le "film de zombies". Aujourd'hui, on peut ranger les longs-métrages de contaminés en deux grandes catégories : les émules de George A. Romero et les héritiers de Danny Boyle. The Cured appartient très ouvertement à la deuxième catégorie, se présentant ouvertement comme une suite non-officielle au script d'Alex Garland, à savoir une après-contamination dans laquelle on suit le retour "à la normale" des infectés, désormais redevenus humains, mais plus que jamais rejetés par la société.

Si ce pitch n'est pas d'une grande originalité (il fut déjà traité - et de façon plus convaincante - dans l'excellente série In the Flesh), il n'est somme tout pas rédhibitoire. On peut tout à faire imaginer le potentiel que peut avoir un tel sujet, pas tant sur un plan horrifique que dans un éventuel traitement dramatique : comment les victimes et leurs anciens prédateurs vont désormais pouvoir cohabiter au sein d'une société qui cherche à se reconstruire ? Mais si le propos est politiquement intéressant (les parallèles avec certains évènements historiques sont faciles), le traitement proposé par The Cured peine à convaincre.

Pourquoi ? Parce que le film ne tranche jamais et essaye de jouer sur tous les tableaux. À la fois film dramatique et film d'horreur, il tente de plaire à tout le monde. Et bien sûr, ça ne fonctionne pas. Dans les faits, The Cured met en place une univers cohérent, une ambiance appréciable, des personnages développés, bref, tout ce qu'il faut pour nourrir son propos. Le problème au final, est qu'il effectue un virage dans son dernier tiers pour finir comme un film de contaminés tout à fait basique. On finit donc le film sur un « tout ça pour ça » assez désagréable.

Tout n'est pas à jeter dans The Cured. Malgré l'absence d'aboutissement, il y a des idées. De plus, la mise en scène met en place une atmosphère glaciale appréciable, et Sam Keeley et Tom Vaughan-Lawlor, les deux comédiens principaux sont convaincants (Ellen Page, en revanche, semble se demander ce qu'elle fait là). Si le tout n'a rien de fondamentalement exceptionnel, il n'en demeure pas moins suffisamment bien exécuté pour que l'on puisse malgré tout passer un bon moment devant ce film. À condition, bien sûr, de ne pas trop en attendre...

La conclusion de à propos du Film (Direct to Vidéo) : The Cured [2018]

Vincent L.
55

Suite non-officielle de 28 jours plus tard, The Cured s'intéresse à l'après-contamination : que faire lorsque ces simili-zombies assoifés de sang sont guéris et redeviennent des citoyens respectables ? C'est un peu le principe de la série anglaise In the Flesh, mais en moins bien traité. Le réalisateur développe plein de pistes thématiques, prend le temps de poser une ambiance et de développer ses personnages, mais le tout finit quand même comme un film de contaminés à la con. Dommage, on aurait pu espérer mieux.

Que faut-il en retenir ?

  • Une bonne ambiance,
  • Quelques bonnes idées,
  • Des personnages qui ont du corps.

Que faut-il oublier ?

  • Un final qui part en sucette,
  • Rien de fondamentalement original.

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