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Critique de la bande dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1967 #5 [2003], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 8 juillet 2004 à 00h48

Année 1967


1967 est une sacrée bonne année pour le lanceur de toiles. Tout commence par un double épisode vraiment très réussi avec le Lézard, un personnage de Marvel qui reprend le mythe de docteur Jekyll et mister Hyde. Ainsi on voit Peter Parker chasser un adversaire mais aussi un ami qui l’a aidé souvent par le passé. Ensuite, Spider-Man va affronter le Shocker pour la première fois et déménager enfin de chez sa tante pour emménager avec son ami Harry Osborn. Après une quatrième aventure sans grande importance avec Kraven le chasseur, notre ami Spidey va retrouver pour un double mois, non pas un vautour mais 2 pour le prix, encore une fois un épisode très prenant, où Peter Parker aura bien du mal, suite a une blessure à ne pas divulguer son secret.
Attention, la septième aventure de l’année 1967 va devenir culte dans l’histoire des aventures de Spider-Man. Car ici, Spider-Man rend son tablier et abandonne son poste de justicier pour redevenir Peter Parker le simple étudiant. Un épisode immortalisé par une illustration de John Romita SR à la page 134 de cette intégrale. (Une illustration par ailleurs reprise dans le film de Sam Raimi : Spider-Man 2).
Déjà les diffèrents éléments évoqués suffiraient à faire de cette intégrale 67 un incontournable, mais voilà Stan Lee et Romita SR étaient vraiment inspirés en cette période, et ils vont créer un nouvel ennemi de poids pour faire reprendre du service à Spider-Man en la personne du Caïd (le Caïd qui plus tard sera repris par Frank Miller pour devenir l’adversaire n°1 de Daredevil) Un tel personnage devait bien occuper deux mois d’aventures, qui plus est riches en événements et en situations. On évoquera peu le hors-série 67 avec les personnages de la Torche Humaine et Mystério, qui finalement se révèlent peu intéressants par rapport au reste des histoires.
Les trois dernières aventures sont avec ce bon vieux Docteur Octopuss et apportent beaucoup dans la psychologie des personnages, surtout concernant les choix de Parker, et à la fin il vous laissera en plein suspense et vous obligera à vous jeter sur l’intégrale 1968 afin de connaître la suite.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : Spider-Man : L'Intégrale 1967 #5 [2003]

Richard B.
90

Une intégrale grandiose, c’est la consécration du dessin de John Romita SR et d’un Stan Lee vraiment inspiré. Tous deux signent ici certainement une des meilleures époques de Spider-Man. Des aventures devenues ici indispensables non seulement au fan de Spidey mais en plus à tous ceux qui aiment le comics.

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