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Critique du Jeu Vidéo : Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit
Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit >

Critique du Jeu Vidéo : Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit

Avis critique rédigé par Bastien L. le samedi 25 février 2017 à 08:00

Evil Dead Rabbit

Testé sur PS3

Ubisoft et Arkane Studios mis à part, on ne peut pas dire que la production vidéoludique française se fasse vraiment signalée avec des titres ambitieux. Seuls des projets indépendants ou des titres téléchargeables nous renseignent sur la vitalité de notre pays comme c'est le cas de Hell Yeah! : Wrath of the Dead Rabbit.

Le titre nous vient de la capitale et plus précisément d'Arkedo Studios dont les premiers projets remontent à 2007 avec un casse-briques (Nervous Brickdown) sur DS et d'autres titres plus confidentiels. Le studio parvient néanmoins a créer un projet plus ambitieux en s'associant à SEGA pour l'édition. C'est ainsi que Hell Yeah ! voit le jour en 2012. Le jeu est autant une nouvelle licence qu'un certain hommage aux jeux d'actions-plates-formes des années 1990. Sa vue de 2D et son univers aussi coloré que loufoque font penser à une licence comme Earthworm Jim mais avec du gore en plus et surtout un squelette de lapin à la place d'un ver de terre géant...

Vous incarnez Ash, le roi des Enfers malgré son look squelettique et son appartenance à une race qui n'inspire pas vraiment la peur. Mais le règne de notre lapin mort est difficile car un paparazzi a pris des clichés de lui en train de prendre son bain avec un canard en plastique. Une situation trop compromettante pour être crédible sur son trône, d'autant plus que 100 monstres des enfers ont déjà vu ces photos. A lui de les éliminer avant que sa réputation soit défaîte. Heureusement que son fidèle serviteur Nestor peut l'aider en lui fournissant armes mais surtout sa foreuse/jet-pack lui permettant de se déplacer dans les différentes zones des enfers.

Le scénario est très basique mais ne manque jamais d'humour. Tout est très second degré (voire plus) : les dialogues, les aspects et histoires des monstres comme les très nombreuses références que l'on trouve un peu partout. On a très souvent le sourire aux lèvres devant cet étrange spectacle et le côté bad ass du personnage principal. Les graphismes aident aussi beaucoup pour présenter cette ambiance bon enfant coloré et action/gore. L'ensemble est très coloré et les personnages semblent sortir de l'imagination débordante d'enfants. Les combattre se termine toujours par des litres de sangs qui apparaissent sur l'écran avec le fait qu'on transforme nos ennemis en morceaux de chairs sanguinolentes... Le mélange graphismes « enfantins » et gore assumé fonctionne plutôt bien et révèle une tendance qui prend racine depuis Happy Tree Friends et qu'on retrouve dans des productions telles que Fat Princess ou Fairytale Fights. Pour ce qui est de la musique, elle est de qualité et permet, à l'aide des bruitages, de bien se mettre dans l'ambiance assez absurde du titre.

La jouabilité du titre est globalement bien pensée. A première vue, on a affaire à un Metroidvania avec un jeu en 2D, une progression dans de larges niveaux avec plusieurs étages et un mélange d'action avec de la plates-formes. Ash est équipé de sa foreuse/jet pack lui permettant de faire des sauts impressionnants mais aussi se frayer un chemin à travers certaines roches. Cela permet de varier le gameplay quand notre héros perd son équipement et se retrouve plus vulnérable. Mais le cœur du jeu reste la chasse et l'élimination des monstres. Cela peut être du rentre-dedans mais aussi des légers puzzles sur la manière de les descendre quand ils ne sont pas accessibles avec vos armes. Ces dernière sont d'ailleurs assez variées (mitraillettes, fusils à pompes, lasers, lances-roquettes...) et vous permettront de faire parler votre subtilité... Les mises à mort s'accompagnent aussi de petites scènes avec QTE assez drôles. Néanmoins la joubalité souffre parfois d'imperfections notamment quand on veut se battre tout en se déplaçant. On regrette aussi une technique qui souffre un peu trop de ce qui se passe à l'écran malgré des graphismes honnêtes et des temps de chargement bien longs. Mais pour 13 euros, le titre est assez long et la difficulté assez bien pensée puisqu'il est ni trop facile ni trop frustrant.

72

Cette fureur du lapin mort est un jeu éminemment sympathique. Cela s'explique surtout grâce à son ambiance décalée et le concept assez absurde de l'ensemble. Si on s'amuse de bout en bout, il faut néanmoins noter que l'on a pas affaire à quelque chose d'exceptionnel ni de foncièrement original.

Critique de publiée le 25 février 2017.

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