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Critique du Jeu de rôle : Dieux Ennemis : La Fortune
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Critique du Jeu de rôle : Dieux Ennemis : La Fortune

Avis critique rédigé par Christophe H. le dimanche 3 janvier 2016 à 1300

C'est ton destin

Les Dieux Ennemis continuent leurs présentations à tour de rôle, et c’est au tour d’Ashalim Avendi, divinité de la Fortune, d’être mis en avant dans ce second supplément de la gamme des XII Singes. Comme la précédente publication, il contient trois livrets d’une trentaine de pages chacun, le tout inséré dans une couverture semi-rigide contenant au verso une carte du Drekland. Le format est donc classique pour Dieux Ennemis, et offre une facilité pour le transport ou la lecture dans un environnement autre que chez soi.

Le premier livret nous propose donc de découvrir Ashalim Avendi, Dieu de la Fortune (dans le sens bonne ou mauvaise fortune, mais également de la destinée) au travers de différentes régions, chacune ayant un point de vue différent mais complémentaire de cette entité. Vu tour à tour comme un dieu espiègle, malin, implacable ou inconstant, il peut être représenté avec une boule de cristal, des dès ou un poignard (son symbole runique) suivant les variations régionales. Il émane de lui une aura mystérieuse et ses sept temples, tous frappés d’une malédiction et nommés les Secrets, renforcent  cette sensation.

Le culte d’Ashalim Avendi est ensuite dévoilé par une synthèse décrivant des rituels, les droits et devoirs des fidèles et des objets célèbres. De plus, trois personnages différents, ayant en commun la dévotion du dieu de la Fortune, sont présentés et permettent d’entrevoir les possibilités de créations possibles en liant plusieurs dévotions au sein du même individu. Et ce que l’on peut dire, c’est que l’éventail est large. Ce livret enrichit l’univers de Dieux Ennemis en dévoilant le culte du dieu de la Fortune ainsi que son influence importante sur le monde. Mais il laisse également flotter un voile de mystère sur la personnalité d’Ashalim Avendi. Les habituels voleurs, assassins ou rodeurs ont trouvé en lui un de leur Dieu tutélaire.

L’idée originale et sympathique de ce livre se trouve dans les deux pages contenant les droits et devoirs, sorte de guide de bonne conduite à adopter par les cultistes d’Ashalim Avendi. Chaque doigt de la main correspond à un adage qui doit être respecté par les serviteurs du dieu de la Fortune. Un paragraphe pour chacun en présente l’idée générale. Nous retrouvons également cette notion dans le chapitre des rituels, lorsque les guildes de voleurs punissent un fidèle ayant fauté en coupant le doigt correspondant à l’adage non tenu. Ce qu’il ressort de la lecture de ces deux livrets, c’est l’envie quasi immédiate de jouer un personnage rattaché au culte d’Ashalim Avendi au sein du Drekland. Alors que le supplément précédent (Le Foyer) misait sur la mansuétude et l’humanité, ici, on est clairement dans l’inverse et seuls les plus malins (ou chanceux) pourront s’en tirer. Et pour cela, il faudra compter sur la bonne fortune !

Le second livret s’ouvre sur la création du Drekland. Cette région inhospitalière possède des zones côtières, ainsi que de hautes montagnes grises et rugueuses qui s’ouvrent sur des paysages réconfortants, laissant un espoir de prospérité pour les hommes venus y résider. Le Drekland est devenu la terre d’Ashalim Avendi suite à un marché passé entre ce dernier et Falvren Dyr. Il est peuplé de brigands, pillards, pirates et autres bandits.

La société repose sur un modèle clanique et les habitants se divisent en deux catégories que l’on pourrait nommer (en résumant) les exploitants et les exploités. Les cités principales sont dépeintes en quelques pages, suivis de l’organisation politique et des trois principales armées de la région possédant chacune une spécificité. Des PNJ importants sont présentés avec leurs statistiques ainsi que des lieux impies facilitant la création de scénarios d’exploration. Le Drekland nous offre donc une vision globale de la vie quotidienne dans cette région, proposant un paradis pour des truands doués et un enfer pour l'amabilité.

Le troisième livret permet donc de donner vie à tout cela en proposant un scénario nommé Une âme pour deux, pouvant servir de suite aux héros ayant déjà joué Les Fruits de la Vengeance (supplément Le Foyer). Découpé également en trois parties, ce livret contient de nombreuses illustrations et encarts fournissant conseils et explications ainsi qu’une aide de jeu.

La conclusion de

Ce second supplément poursuit sur la lancée amorcée par le précédent. Il contient les informations nécessaires pour cerner le dieu de la Fortune ainsi que le Drekland. La gamme Dieux Ennemis s’étoffe, et nul doute que lorsque l’ensemble sera disponible, il y aura de quoi faire !  En attendant, on poursuit la visite du Panthéon et du Monde, et la prochaine étape verra la présentation de Talia Yvarai, la déesse de l’Amour.​

Que faut-il en retenir ?

  • La face mystérieuse du Dieu préservée,
  • Un livret pour chaque développement de l'univers,
  • Un scénario permettant de jouer immédiatement,
  • Le format éditorial,
  • Une carte de la région.

Que faut-il oublier ?

  • Des suppléments obligatoires pour cerner les Dieux et les lieux.

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