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Critique du Film : Kingsman : Services secrets
Kingsman : Services secrets >

Critique du Film : Kingsman : Services secrets

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 23 février 2015 à 1439

Le kick Ass du film d'espionnage !

Kingsman ou Kingsgirl ?

Nous pensions tous que l'élite du renseignement britannique était la section du Mi6 et ses agents portant le matricule 00, hors il y a bien plus redoutable : Les Kingsman. Toutefois, tels les chevaliers de la Table ronde (leur nom de code de chaque agent reprend le nom de l'un d'entre eux), ils doivent parfois renouveler leur troupe. Bien oui, même si on a la classe british et les meilleurs gadgets au monde, un agent n'est point invulnérable et il arrive que l'un d’entre eux vienne à se faire tuer. Dans ce cas, ils partent à la recherche d'un nouveau compagnon. Mais la sélection pour devenir un Kingsman est drastique et, s'ils sont plusieurs élus au début, à l'arrivée, il ne doit en rester qu'un. Dans le même temps, les Kingman doivent surveiller de prêt Richmond Valentine, génie de la technologie qui envisage ni plus, ni moins, de remodeler le monde...

Après Kick-Ass et X : Men : Le commencement, Matthew Vaughn continue à s'intéresser aux comics. Tout du moins, pourrons-nous déceler une certaine fascination de Vaughn pour le scénariste Mark Millar (Ultimate X-Men , Kick-Ass, wanted...) puisque ce dernier - avec la complicité du dessinateur Dave Gibbons - est à nouveau à l’origine de cette histoire de super agents secrets. Et s'il est vrai que des récits mettant en scène des agents secrets ne correspondent pas forcément à la nature de nos colonnes éditoriales, l'aspect ouvertement saignant, les gadgets surréalistes et surtout les motivations du grand méchant ne peuvent que nous conduire à évoquer - avec grand plaisir - ce film.

Kingsman binetôt à l'action

Les craintes de départ étaient de se retrouver devant un film lisse et calibré type "Twilight" à la sauce "espionnage". Mais cela aurait été sous-estimer le génial Matthew Vaughn qui depuis sa première réalisation, Layer Cake, semble n’avoir commis aucun faux pas. Kingsman, c'est un peu comme si l’on se trouvait devant des dialogues à la Tarantino (tout en étant moins prétentieux), avec la démesure visuelle du premier Kick-Ass, plus un esprit James Bond période Roger Moore. D'ailleurs, le film use de quelques réparties pour casser un peu les films d'espionnages modernes qui se prennent, aux gouts des scénaristes, bien trop aux sérieux. En conséquence, pas question de rechercher de la crédibilité ou d’entretenir un ton morose. Dans Kingsman, ils sont tous cool, même les méchants. Et si Roger Moore avait trouvé un adversaire de taille avec Requin (interprété par le regretté Richard Kiel), Harry Hart (Colin Firth) et Gary Unwin (Taron Egerton) vont aux aussi rencontrer bien des difficultés face à Gazelle (Sofia Boutella), jeune femme athlétique aux pieds d'argents. Outre l'aspect électrisant, permanent autant par la mise en image que par ses dialogues, Kingsman à l'avantage de savoir surprendre autant par le ton parfois extrême du film (ceux qui critique la violence orgasmique vont trouver ici un adversaire de taille) que par ses retournements de situations. Il faut dire que si Kingsman affiche dès son introduction son ambiance, Vaughn à l'intelligence de faire preuve de retenue pour la présentation de ses personnages afin de créer une certaine sympathie avant de se relancer dans les délires.

Alors oui, pour certain les motivations écologiques et narcissiques du grand méchant (interprété par un Samuel L. Jackson particulièrement en forme) pourront peut-être laisser perplexe, mais ici on ira penser plutôt que les scénaristes ont su reprendre des sujets actuels sérieux (le réchauffement climatique et la surpopulation), tout en s'appuyant sur un modèle de businessman contemporain (façon Mark Zuckerberg ou encore Larry Page), pour traiter cet ensemble avec une légèreté et un non-cynisme qu'on avait pas vu depuis longtemps. Et ça fait du bien !

La belle et le flingue

Ceux qui apprécient les détails en termes de casting se réjouiront de la présence de Mark Hamill avant son grand retour en Luke Skywalker, trouveront que Michael Caine a toujours la grande classe british, que Mark Strong démontre, film après film, un charisme certain, et s'amuseront des caméos de Lady Gaga ou David Beckham. Enfin, pour conclure, on saluera au passage le travail de Henry Jackman et Matthew Margeson qui ont su créer une ambiance musicale au top!

La conclusion de

Irrévérencieux, jubilatoire, audacieux, Kingsmans est un mélange idéal de « So British » à l'ancienne (façon vieux James Bond ou encore Chapeau melon et bottes de cuir) et de modernité dans sa mise en image. Certes, Matthew Vaughn livre un film dans un ton (assumé) qui ne sera pas du gout de tous, on pourrait reprocher au film, avec raison, d’accuser par moment quelques légères baisses de rythmes ou de trop jouer sur l’aspect nostalgique de ses références... mais au diable les mesquineries, car, au final, ce spectacle fait un bien fou et défoule un max !

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