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Critique de la Série Télé : Once Upon a Time
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Critique de la Série Télé : Once Upon a Time

Avis critique rédigé par Andre C. le mardi 6 janvier 2015 à 1422

saison 2 : Une saison en demi-teinte

En toute logique, après une première saison ayant posé les bases d'un univers, nous sommes en droit de nous attendre à une seconde année qui démarre sur les chapeaux de roues. Quoi de plus naturel, une fois présenté le cadre et les motivations des personnages. Néanmoins, trouver un second souffle n'est jamais une chose aisée et c'est ainsi que les « deuxième saison » sont considérées comme le moment crucial où une série trouve définitivement ses marques.

L'an passé, dans Once Upon A Time, nous avons appris l'existence de la petite bourgade de Storybrooke et sa nature très particulière : Storybrooke est une communauté où vivent les personnages de conte de fée. Dans la première saison, nous partions du principe que tous les habitants étaient amnésiques à cause d'une malédiction. Maintenant que ce sort est brisé, tout le monde a retrouvé ses souvenirs et prit conscience de la situation : Regina, la Méchante Reine (ou « Evil Queen » en V.O.), les avait envoyés dans un monde où la magie n'existait pas (le nôtre) afin d'assurer sa domination.

Dès lors, le principal défi pour les scénaristes consistait à démontrer leur faculté à rebondir. Ainsi, les voilà contraint d'apporter de nouveaux éléments (vu que la plupart des fils rouges ont été dénoués), afin d'obtenir une nouvelle configuration et, donc, une nouvelle dynamique. Pour ce faire, d'autres axes sont envisagés (d'autres univers de légendes et contes de fée sont abordés) susceptibles d'apporter une dimension supplémentaire au show et de permettre l'intégration d'autres personnages : après une première saison construite autour d'une relecture de l'histoire de Blanche-Neige, la deuxième allait revisiter celle de Mulan et du Capitaine Crochet.

Or, très vite, nous nous rendons compte de la difficulté des auteurs à développer lesdits personnages. Ces derniers ne sont traités qu'en surface sans que leurs motivations ne soit mises au premier plan. En fait, notre attention est toujours focalisée, et ce quelque soit la tournure des événements, vers le même noyau de protagonistes (tout tourne autour de la quête de pouvoir de Regina) et, ceci, malgré toute la galerie de protagonistes présentée auparavant : non seulement les nouveaux venus, mais tous les habitants de Storybrooke se retrouvent relégué au second plan, voire à de la figuration. Difficile dans ses conditions de se faire une place.

Le constat est d'autant plus flagrant dans la première moitié, centrée sur la disparition de quelques-uns : Emma et sa mère sont envoyées dans le monde des légendes chinoises. Très vite, nous comprenons que les scénaristes ne cherchent qu'à tirer à la ligne puisque, la narration faisant des va-et-vient entre les deux mondes, l'intrigue ne se détourne pas de Emma, sa mère, le Prince Charmant et de Regina alors que Mulan a sa propre mission. La seconde moitié de cette cuvée est mieux ficelée avec la mise en avant du Capitaine Crochet. Il faut dire que son passé est en relation avec un des personnages les plus charismatiques du show, bien implanté depuis l'an dernier, ce qui aide pas mal pour avoir de l'envergure.

Ce sentiment que la série a bien du mal à sortir de sa torpeur se ressent également au niveau visuel. Bon, il est vrai qu'Once Upon A Time n'a jamais eu la prétention de révolutionner le paysage audiovisuel, loin s'en faut. Dès ses débuts, la série nous a habitués à une mise en scène sommaire agrémenté d'effets spéciaux approximatifs (les incrustations des arrière-plans sont particulièrement bâclées notamment) digne des téléfilms dont nous sommes abreuvés lors des fêtes de fin d'années : vous savez les Caverne de la Rose d'Or et autres Dinotopia.  

De cette manière, si les 22 épisodes se suivent sans déplaisir, ils sont loin d'être transcendant. Les scénaristes n'ayant pas réussi à trouver un axe leur permettant d'entretenir un souffle sur la durée, la série se complaît assez vite dans un rythme de croisière poussif (les rouages sont vite répétitifs) se reposant trop sur le capital sympathie de leur casting.

La conclusion de

Alors que la première saison était un tant soit peu rafraîchissante, cette seconde cuvée montre déjà des signes d'essoufflement. Les scénaristes ne parviennent plus à retrouver le souffle de l'an passé et ont bien du mal à se renouveler. Maintenant que le cadre est posé, Once Upon A Time se conforte dans le format du divertissement familial routinier et ne cherche pas à aller plus loin.

Que faut-il en retenir ?

  • Un casting charismatique ;
  • L'ambiance mystico-féérique plaisante

Que faut-il oublier ?

  • Des intrigues peu passionnantes ;
  • Des difficultés à gérer sa galerie de personnages secondaires ;
  • Une tendance à trop se reposer sur les mêmes personnages ;
  • Des effets spéciaux toujours aussi approximatif

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