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Critique du Comics : Aspen Comics 11
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Critique du Comics : Aspen Comics 11

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 12 décembre 2006 à 2008

Aspen 11, une histoire pas à la hauteur de ces dessins !

La formule de la série Aspen comics continu dans la même logique de programmation. L’avantage étant par rapport aux premiers numéros que nous sommes maintenant au vif du sujet et que les installations sont bel et bien terminées.
Nous commençons donc les 24 premières pages avec : Illumination (2e partie (Fathom vol2 #3 – septembre 2005)). Au dessin, nous retrouvons toujours Koi Turnbull et sérieusement on peut critiquer bien des choses sur cette série, mais certainement le dessin. C’est tout simplement splendide et toujours plus beau. De plus, Christina Strain, la coloriste, arrive à donner un véritable rendu des couleurs et insuffle une dynamique parfaite avec le trait du dessinateur. Du côté du scénario écrit par J.T. Krul et Michael Turner je serais plus mitigé. Cette deuxième partie est un peu moins ennuyeuse que la première, mais l’ensemble reste confus et surtout j’ai assez de mal à m’attacher à l’histoire.


Ensuite, nous nous retrouvons avec Cannon Hawke (Off the deep end #2 of 5), et comme sur le précédent Aspen comics, la série actuelle vaut essentiellement grâce à lui, qui en plus d’avoir un dessin de très bonne facture de Marcus To, J.T. Kull, le scénariste, semble beaucoup plus inspiré avec ce personnage : le rythme est plus soutenu et l’intrigue plus accrocheuse. D'autre part, le fait que Cannon Hawke traîne deux personnalités en lui, rend le personnage plus attachant, ne sachant jamais s’il contrôlera éternellement son ennemi qui est rentré en lui et partage ses pensés.
Puis reste Soulfire : Catalyseur (Soulfire #7 – juin 2006), une série dont j’ai encore bien du mal à me catalyser dessus. Le dessin a beau être de Michael Turner ; je trouve que ce dernier à déjà fait largement mieux ; pas que ça soit mauvais, mais ce dessinateur est largement capable de faire plus. Puis les couleurs de Peter Strigerwald demeurent assez quelconques. L’histoire est toujours signé Micheal Turner et son complice J.T. Krul, néanmoins ils s’enlisent : en transformant leur héros Mal en adolescent quasi indestructible, ils nous empêchent de trembler pour lui. De plus si l’idée de base demeure intéressante tout semble mille fois déjà vu. La série la moins intéressante de ces trois histoires.

La conclusion de

Aspen Comics 11 vaut essentiellement et comme toujours pour son aspect visuel. Côté histoire l’ensemble est assez banal excepté Cannon Hawke, qui se distingue et devient de plus en plus passionnant.

Que faut-il en retenir ?

  • toujours aussi beau
  • Cannon Hawke … fou de rage
  • J’ai dit que c’était beau ?

Que faut-il oublier ?

  • Soulfire ne décolle toujours pas !
  • Fathom actuellement peu inspiré

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